16.10.09

Libérer nos compatriotes, doit être la priorité de nos priorités

par Baba Mustapha Sayed

Comme à Zemla, en 1970, et comme à Tan-Tan en 1972, en 2009, les harkis sahraouis, pour plaire au colonisateur du moment, rivalisent dans leurs dénonciations des sept défenseurs des droits de la personne sahraouie, qui, viennent d’être enlevés par les services de renseignement militaires marocains (DGED) à leur retour des campements de réfugiés sahraouis le 8 octobre 2009. Et pourtant ces courageux sahraouis n’ont fait, tout au long de ces dernières années, qu’accepter, avec stoïcisme et détermination, souvent surhumains, les pires souffrances et privations, et les intolérables humiliations pour attirer l’attention du monde sur l’inacceptable injustice qui est imposée à leur peuple, depuis plus de trois décennies, par l’occupant marocain, et tenter ainsi de susciter son intérêt pour l’intéresser à y mettre rapidement fin.
Ces braves militants des droits de l’Homme, malgré la brutalité et la dureté des moyens dont usent, régulièrement, les forces coloniales marocaines à leur encontre, n’ont jamais voulu se départir de leur position de principe, ne jamais accepter de recourir, dans leur exaltant et héroïque combat pour les droits de l’homme et de la femme sahraouis, à des moyens autres que pacifiques.
C’est là une position qui les honore, et qui est, par ailleurs, difficile à comprendre y compris par beaucoup de leurs compatriotes dans les zones occupées, qui ne l’ont pas toujours trouvée judicieuse ni juste face à un implacable ennemi qui ne comprend et qui n’a jamais compris, soulignent-ils, que le langage de la force. Et pourtant nos vaillants héros n’ont jamais voulu céder à la pression de « la rue ». Militants pacifistes, Ils ont été, militants pacifistes ils ont voulu fermement rester, jusqu’à leur récent enlèvement.
En s’en prenant à nos héros pacifistes, le makhzen montre, dorénavant, clairement, de renouer avec un passé de répression que nous avions cru révolu, d’afficher sa volonté d’imposer l’ « ancien ordre » des années de plomb aux zones occupées de la RASD, et d’y interdire toute autre expression ou opinion autre que celle professée ou défendue par ses agents sahraouis en service commandé. Il défie ainsi ouvertement la communauté internationale qui a toujours refusé catégoriquement de reconnaître au Maroc le moindre droit sur le Sahara Occidental et qui lui a constamment demandé de respecter scrupuleusement le droit des Sahraouis à l’expression libre de leurs opinions. Par son geste d’une violence extrême à l’encontre de nos compatriotes, le Royaume du Maroc, a voulu « tester » jusqu’à quel point la direction du Front Polisario pourrait continuer d’accepter ses humiliantes provocations.
Alors, soit les Sahraouis et leur direction, arrivent à faire sortir, dans les meilleurs délais, nos héros de leur cachot, sains et saufs, et dans ce cas, nous aurions mis un terme, ne serait-ce que provisoire, aux agissements intolérables du Makhzen, soit, il nous faut reconnaître que le Makhzen aurait bel et bien, par son geste d’arrestation et de condamnation de nos sept compatriotes, gagné une bataille décisive sur la voie de la marocanisation de notre pays.
Et c’est pour ces raisons qu’il faut considérer que la libération de nos sept compatriotes doit impérativement, désormais, être la priorité de nos priorités.
16.10.09
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RENOVACIÓN

por Abdelaziz Abdelkader Mahfud

Y por fin, parió la montaña, después de un año de contracciones.
- siii.
- ¿y que tuvo?.
- un ratón.
- vaya decepción, un simple ratón.

Y así, llego la tan ansiada y anunciada regeneración del Frente Polisario, convertida en un ratón. Una regeneración plagada de cuñados, sobrinos, hermanos,amiguetes, pelotas, compromisos y equilibrios tribales.

Adiós, a los ilusos que soñaron con algo basado en capacidades, aptitudes, nivel cultural, experiencia o militancia, estos vocablos no forman parte del bagaje lingüístico del Frente Polisario y constituyen una utopía, y el que en algún momento pensó en ellas, sencillamente, es un ingenuo. Ningún inepto se rodea de aptos.

Desconocemos, los criterios seguidos para la selección de los nuevos y no tan nuevos fichajes, y quien es el artífice de esta obra maestra. Pero podemos deducir, que el resultado ha sido un popurrí sin fundamento, ni coherencia, ni lógica; un chapuza de andar por casa.

Lo que si, esta claro, es que no podemos, "llorar como mujeres, por lo que no hemos podido conseguir como hombres". Si hoy, el Clan periférico Tinduf-atar-tantán, maneja, dirige y mangonea nuestro destino, sencilla y llanamente es porque lo hemos permitido nosotros.

Analizando por encima, estas incorporaciones y aclarando que uno no conoce en profundidad a todos los afortunados, y no es justo realizar un juicio genérico. La conclusión que se extrae: es que, este es un cuerpo diplomático de cadáveres apadrinados por el ministro de turno o los llamados "la generación de la cultura", más bien de la incultura; "poetas, "sabios","escritores" y "periodistas" de copia, corta y pega. Y que son incapaces de distinguir entre un verbo y un adverbio, un adjetivo y un sustantivo, o un sujeto y un predicado. Que de mala manera destrozan el castellano y pretenden resucitar a Cervantes en el corazón de Zemur. Endosándole, una nueva cultura, arte, música, religión, idiosincrasia, costumbres, vestimenta, gastronomía.. etc. ¡ pobre Cervantes!, si se entera de su nuevo destino, lo más probable es que quiera seguir en su tumba.

He leído los escritos públicados en este foro, referidos al asunto que nos ocupa, y la verdad es que todos tratan el tema con bastante objetividad. Lo que personalmente no comparto, en un asunto que nos atañe a todos los Saharauis, es la anticipación de las motivaciones personales por encima de las colectivas. Me refiero concretamente al Sr. Hadamin; hace algo más de un año no dejaba títere con cabeza, después empezó a devolverle a cada títere su cabeza y ahora vuelve a las andadas. porque lo mandan a Brasil y soñaba con otro destino y otro rango.

No obstante, hay que reconocerle su valor hurgando en las intimidades del Clan de Tinduf, que hoy por hoy, nadie ni en la estructura, ni fuera de ella, se atreve a semejante proeza. Solo, por esa dosis de coraje y claridad, uno puede hacer un esfuerzo para entender sus motivaciones personales, por encima de las patrióticas, nacionalistas y militantes..

Todos nos hemos desahogado en este foro, desgraciadamente no sirve de nada, todo esta dicho. Por lo que sólo nos quedan dos soluciones: resignarnos o levantarnos. Esta última, es una misión harto difícil, sobre todo por la mentalidad anárquica, tribal, individualista y envidiosa del ser Saharaui.

Por lo que solo nos queda, depositar nuestro destino en las manos del dictador Abdelaziz (solo le supera en el poder en África, el loco Gadafi), del mentiroso Uld SALEK, del cuando yo beba que se derrumbe el pozo Adelkaderer (el de la mansión en Mauritania) del corrupto Uld buhali, del desfasado Jalil, del insociable Uld Jadad, del Torturador El Batal, del inepto Salek Fifi, de la tribalista Jadija, del demagogo Bachir, del vividor Mahfoud o del inútil Brahim Gali. y un larguisimo..... etc

ABDELAZIZ ABDELKADER MAHFUD
abdema@yahoo.es
16.10.09
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POLISARIO 2.0



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Mon frère Sahraoui lève ta tète très haute

par Salah khatri

Près des siècles d’histoire commun et le désir sans cesse réaffirmé de se retrouver aux avant postes pour créer un état Sahraoui. Le désir d’un peuple libre.
Les femmes et les hommes n’avaient devant les yeux ni les douleurs ni la mort, ils croyaient ne voir qu’un libre paysage sans limites ouvert sur des horizons infinis. Ils revivaient le détail de leurs moments de bonheur, ils se rappelaient le goût de leurs amitiés qui sa caractérise par un attachement à l’indépendance, Leurs actes exigeaient autant de volonté et du courage, c’était leurs conduites sur le champ de la bataille. Dans leur silence, il y avait beaucoup de dignité et l’amour le plus fort et le plus profond qui put exister, Chacun des instants qui passaient apportait sa nouveauté et sa force particulière.

Ainsi vas l’histoire du peuple Sahraoui depuis la résistance nationale, une histoire d’union contre tout tentative coloniale, le peuple Sahraoui était la aussi pour aider le peuple Mauritanien et le peuple Marocaine à lutter contre la colonisation française.

Malgré nos conditions de vie excessivement difficiles depuis plus de 35 ans, dans la Hamada de Tindouf, avec un vent glacial en hiver, chaleur torride en été, des points d’eau relativement rares et dispersés, végétation rarissime, et malgré les souffrances quotidiennes, Nous avion construire notre projet indépendamment de notre origine sociale ou de situations familiales.

Dès notre arrivée dans les camps, tous les Sahraouis, quels qu’ils soient se sont vus chargés d’un travail à accomplir, chacun s’est vu investi d’un rôle social pour rendre la vie plus supportable et pour que chacun s’investisse dans la vie collective.

Notre modernité, c’est l'égalité sociale, incarnée dans l’image d’un peuple uni.
Nous avions fait l’unification et la transformation sociale de la société Sahraouie. Nous avions mis en place un système scolaire obligatoire et gratuit à toutes les étapes et à toutes les couches sociales. Nous avions été dans les conditions qui permette à tous de se former et à chacun de réussir.
On est la première révolution en exil qui a mis en place un programme d’alphabétisation général.

Le peuple Sahraoui a appris comment défendre ses droits, nous avons maintenant des cadres dans tous les domaines, la culture, la santé, militaire, administration, développement, agriculture, informatique, médiatique, et enseignement, etc.

Nous devons rester fiers d’être Sahraoui.
Le peuple Sahraoui il faut qu'il reste fier des ces enfants, ces enfants qui on fait les batailles ( Lebyairat 1979, Lamsayed 1985, Zac, Smara1979 Algelta1981, Bir Anzaran, aouuserd , Amgala , El Wargziz, Mahbas,,,Ras alkhanfra, Limsayel, AGdayria, AL Farsiya, Haouza, Tichla, etc,,etc,,)

Et même que le sahraoui aujourd’hui, il se mobilise ponctuellement, il est peu participatif, il a adopté un système de valeurs relativement individualiste, Un scepticisme qui tient à une attitude critique et une forme de désenchantement dans un contexte de mondialisation et de crise économique, Il existe chez les sahraouis une disponibilité à l’engagement, et une détermination pour l’indépendance du Sahara occidental.

Ce malaise aussi est essentiellement lié au manque de confiance, il faut réinventer les formes d’une participation collective et créer de nouvelles formes de débat social des jeunes dans les affaires qui les concernent le plus directement.

Il ne faut pas sous-estimer l’épreuve que constitue une histoire comme la notre
Un moment de mobilisation et de fierté d’être dans le combat, les esprits sont éprouvés par ce combat, elle révèle une sorte de fierté exceptionnelle dans le monde.

Si les relations internationales tendent à l'équilibre et à la paix, doit-on pour autant penser que le monde se dirige vers une solution politique, où toutes les tensions seraient apaisées.

Supposons cette probabilité à ce point élevée qu'elle confine à la certitude et appuyons cette supposition sur le constat du rapport des forces à l'échelle planétaire. Même que le Tiers monde, a toujours les sentiments que La politique mondial est comme un jeu à soumettre, Il importe peu, sauf catastrophe improbable, car les intérêts économiques sont à ce point puissant que même les plus réfractaires ne pourront pas se dispenser d'en prendre initiative et de développer des stratégies correspondant à ses Intérêts nationales, Il reste donc, pour les partis du conflit, Le développement juridique comme une logique défensive, mais, ce jeu n'élimine pas la guerre, bien au contraire. L'expérience internationale démontrerait plutôt qu’il multiplie le risque, si la puissance internationale continue a considère qu’il y a des conflits secondaire sur la scène politique mondiale. Il est impossible d'estimer à l'avance les risques que la région du Maghreb pourrait encourir à cet égard, comme d’autres régions dans le monde.

Le développement le plus incertain et aussi le plus décisif porte sur la question de savoir, si l’ONU pourrait se constituer comme une puissance planétaire et éliminer la guerre, et faire la justice. ?

A ce que le problème du Sahara occidental peut être résolu dans le cadre d’une nation unies (ONU) très faible pour obligé le Maroc comme d’autres joueurs dans les autres conflits a respecte les règles en soumettant à des dispositifs et des procédures communs ?

À ce jour, la solution d‘un conflit a reposé exclusivement sur la guerre. Et que L’ONU ne peut pas assurer ni la justice ni la paix. Mais le jeu politique repose précisément sur le blocage contraint de toute unification politique de l’ONU par les états membres permanents du conseil de la sécurité de l’ONU, car les nations unies est juste un cadre juridique et politique pour les intérêts économiques et géostratégiques des pays du veto.

C'est pourquoi les expériences révèlent que la solution d’un conflit ne peut être lancée et, éventuellement, réussie qu'à la suite d'une crise militaire ou d'une catastrophe guerrière, dont on veut prévenir à jamais le retour.

Pour en finir avec cette situation eh bien, Il faut continuer à mobiliser les énergies et les volontés pour tirer dans le même sens pour sortir par la haut de l’impasse politique à l’origine du pessimiste Sahraoui et la paix viendra de la justice et du respect, de la dignité.

Aujourd’hui il faut lèver la tète très haute notre révolution et notre peuple fait une émissions de civilisation unique dans notre époque.


Salah khatri
16.10.09
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LA COSTUMBRE DISMINUYE LA ADMIRACION Y UNA MEDIANA NOVEDAD SUELE VENCER A LA MAYOR EMINENCIA ENVEJECIDA. (Baltasar Gracian)

por Almuutadil Sidahmed

Cuando una vez la antigua Grecia, había llegado a su máximo resplandor, llamo bárbaros a todo el resto del universo, nuestro problema como saharauis no radica en designaciones, y cambios teatrales propio de aquellos que se sienten cercados y acorralados por situaciones imprevistas y coyunturas, cierto es que a nuestra juventud nunca se le ofreció la oportunidad de contribuir y demostrar lo que vale realmente. Independientemente de su formación y los conocimientos y experiencia que haya podido adquirir a los largo de todo este proceso.
En mi modesta opinión, el problema, esta en la forma de gobernar, de dirigir, pues como dicen, “ Cuando el corazón enferma, el resto del cuerpo sufre”, un dirigente, tiene que tener un tacto infinito, para poder abarcar las ideas que le rodean, encontrar las palabras justas, las necesarias en cada momento, sobre todo no ofender a nadie, e intentar agrupar a los descontentos, esos dones tan diversos y tan necesarios, tal vez se hayan ido con el fundador del Frente POLISARIO, y supo desarrollarlas, sabia encontrar las frases infalibles, adecuadas y sobre todo sabia escuchar. Muchos militantes de esta organización lo tuvieron delante, y tenerle enfrente, requería una fuerza física y mental fuera de lo común, de su boca salían dos palabras que siempre acompañaban a todos sus discursos: DIGNIDAD Y LIBERTAD, dos volcanes en erupción.
El despliegue del abanico actual y el reajuste que se intenta llevar a cabo, no es la solución , el problema esta en el manejo de tanto poder, en manos de un solo hombre, su poder es absoluto, día tras día la autoridad de Mohamed Abdelaziz ha llegado a ser incuestionable y el destino de todo un pueblo esta en juego, ligado a decisiones de un solo hombre y por unos consejeros incompetentes, corruptos .La formación de gobiernos esta vinculada a la cultura, al saber, a la experiencia al intercambio de opiniones con el resto de los grupos o personas, incluso fuera del movimiento (inmigrantes saharauis), eso podría ser un factor de fortalecimiento para el sistema frágil de la democracia saharaui. Un cambio profundo es inevitable, (Dirección política) y no los superficiales, aquellos que serán despojados de toda autoridad, de toda decisión (representantes, embajadores, directores etc.…) No nos engañemos, hemos tenido la paciencia de casi cuatro décadas ¿Quien tendría la osadía de pedirnos mas tiempo? En detrimento de quien corren los días? ¿Dónde esta esa promesa de un congreso extraordinario? ¿Dónde están las promesas acerca de la separación de poderes? ¿Dónde esta nuestra Causa políticamente, y las negociaciones? Son muchas las preguntas que no tendrían respuesta!

Los “cambios “ son la mediana novedad!, lo que se intenta quizás es ocultar la luz del sol?

Almuutadil Sidahmed
16.20.09
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¿QUIEN ES MAS TRAIDOR?!!

por Abdati Mansur

Quisiera confesarles desde un principio, que me ha costado mucho decidir publicar este artículo, pero creo que ya es hora de que nos expliquemos sin temor a las hipotéticas consecuencias que pueda causar o provocar -en unos u otros- las opiniones libremente expresadas. No podemos seguir siendo presos del discurso único, ni de la absurda necesidad de convertir en principio o principios lo que de ningún modo es.

Para empezar, diré que aquella lucha en la que la traición se convierte en un fenómeno habitual es una lucha condenada al fracaso. Sorprende no la cantidad de traidores -que son muchísimos- si no el modo y la forma en que lo hacen, y aun mas sorprendente el pasotismo con el que nos enfrentamos a tan enfermizo y dañino fenómeno. El hecho de que uno de los nuestros, tenga el rango que tenga, pase a las filas del enemigo ya no debe sorprende a nadie, máxime cuando muchos de los desertores anuncian, por activa y pasiva , delante de nuestras narices y con suficiente antelación su intención de engrosar las filas de los traidores. Hubo casos en los que se reunían familiares y amigos del futuro desertor para hacerle desistir de su anunciada traición y algunos se les agasajaban para que no desertaran. Al otro lado del muro el asunto es vergonzoso, allí floran todo tipo de traidores y vende patrias, basta con mencionar la legión de pseudo-periodistas y técnicos de la televisión marroquí en el Aiun y ver como se afanan en propagar y transmitir lo que los propios marroquíes no eran capaces de hacer.

El fenómeno adquiere tintes realmente escandalosos cuando se trata de miembros de la cúpula del F.Polisario, y si las cuentas no me fallan, nuestra dirección se lleva la palma en el numero de dirigentes traidores comparada con cualquier otra revolución. Es dramático constatar que la opinión generalizada entre la población de los campamentos hacia los dirigentes, se traduce en que el que no ha desertado todavía es por interés personal y no por convicción en la causa ¡Se hacen hasta porras para acertar quien es el siguiente dirigente en traicionar!!

Personalmente pienso que la adicción de nuestra dirección a la traición no es cuestión de ahora, si no que la padecen desde los inicios de la fundación del F.Polisario. Nos están traicionando y nos traicionaron desde el inicio. Nos han traicionado cuando forzaron y precipitaron los acontecimientos a principios de los setenta, involucrado a todo un pueblo en una aventura sin planificación ni preparación ninguna, y sin que haya sólidas razones que justifiquen la premura y la perentoriedad en iniciar la lucha. Los que vivíamos en lo que se llamaba el Sahara Español, teníamos la certeza de que tarde o temprano íbamos a llegar a un entedimieto con España para lograr la descolonización de un modo pacifico y pactado. Los que vivíamos en el territorio colonizado gozábamos de todo tipo de “privilegios” y había buena simbiosis con los colonizadores . Se abrieron escuelas en todas las localidades habitadas y los que querían que sus hijos estudiaran lo podían hacer gratuitamente. La renta per capita del saharaui en aquellos años era una de las más altas de África. Se efectuaban campañas de vacunación en todo el territorio del Sahara, y el Sarampión, la Tosferina, la Difteria y la Polio dejaron de hacer estragos en la población. Había dispensarios en la mayoría de las localidades. Los saharauis eran respetados y su cultura apreciada. En definitiva, no había razón objetiva ninguna de intentar solucionar la cuestión de la descolonización del modo en el que el grupo de los fundadores del POLISARIO lo hicieron. Únicamente analizando y viendo donde y como vivía la mayoría de los fundadores del POLISARIO, se llega a comprender parcialmente la urgencia que tenia aquel grupo de “post-adolescentes” en intentar cambiar el curso de la historia y de los acontecimientos. La mayoría de aquel grupo fundador nacieron y crecieron en el sur de Marruecos; en condiciones de máxima pobreza, rozando en algunos casos el límite de la miseria; Vivian bajo un régimen férreo y sin libertad de expresión ni de asociación. Algunos eran universitarios y tenían inquietudes intelectuales y no tenían sentimiento de pertenencia o de integración en la sociedad marroquí. Se sentían diferentes y veían que únicamente es en el Sahara donde tenían cabida y donde podían dar riendas sueltas a sus sueños y a sus ambiciones. Y no queriendo seguir la formula que los que vivíamos en el Sahara aplicábamos para conseguir nuestro legitimo derecho a la descolonización, optaron por la suya propia y consiguieron convencer a la mayor parte de la población -sobre todo los jóvenes- de seguirles en su propósito de iniciar la lucha armada como medio para conseguir lo que nuestros mayores y notables querían conseguir por otros medios. ¡Nos sacaron de la chistera una bandera que ignorábamos su procedencia y que en modo alguno tenia nada que ver con nosotros! Nos inventaron un nombre -El Frente Popular para la Liberación del Saguiya el Hamra y el Rio de Oro que-de entrada- excluye gratuitamente otros territorios que se podían usar como medidas de presion y bazas a jugar en hipotéticas futuras negociaciones. Fue de ingenuos el delimitar pública y oficialmente el territorio del Sahara Occidental. Y no siendo suficiente aquella ingenuidad, en el 27 de febrero de 1976 nos bautizan como la Republica Árabe Saharui Democrática, que lo de Árabe habría que discutirlo y lo de Democrática habría que verlo. Y no contentos con aquel acumulo de despropósitos, dieron -por la torpeza de su discurso- a entender que éramos comunistas. No obstante y a pesar del parto forzado y pretermino del F.Polisario, la mayoría de los saharauis, queriendo u obligados, no han tenido mas remedio que someterse al liderazgo de un grupo de auténticos desconocidos en la zona. Empezó la operación salvase quien pueda en la escapada hacia el este de la invasión “mauritano-marroquí”y se dio comienzo a una guerra que duró lo que todos sabemos. El pueblo se armó de valentía y se tomó en serio lo de liberar su territorio; todos el mundo cumplía a rajatabla lo que los dirigentes mandaban u ordenaban y ninguno nos atrevíamos a discutir sus decisiones y mucho menos oponerse a lo que dictaban….. todo era por el bien de la causa y todos creíamos y cumplíamos a pies juntillas lo que aquellos dirigentes nos contaban o decían. La confianza - merecida o no - del pueblo en sus dirigentes era ciega, y en algunos casos llega al grado de adoración. En cambio, a los dirigentes se les subieron los humos a la cabeza y algunos se creían que eran poco menos que dioses y comenzaron a hacer y deshacer lo que les venia realmente en gana. Y como es obvio, tantos mandones y tantos dirigentes les llevó a luchas y trifulcas entre ellos mismos, que acabó por salpicarnos a todos en los acontecimientos de 1988.Y a partir de aquel año, se destapó la caja de Pandora y se descubrió el engaño o la traición de los dirigentes a su propio pueblo. Desde entonces, hay un total descrédito que roza el desprecio y una absoluta desconfianza hacia la clase dirigente saharaui, que lejos de intentar corregirse y enderezar el rumbo de la lucha, se están convirtiendo -cada vez más- en aprovechados y corruptos tribalistas y en usurpadores y derrochadores de la poca limosna que llega a la población de los campamentos.

Finalmente no sé quién es mas traidor a la causa: el que se vende al enemigo, o el dirigente que sigue entre nosotros, pero que nos esta matando por ser corrupto; tribalista; inepto; ladrón e inexplicablemente DIRIGENTE.

ABDATI MANSUR
kamall@hotmail.es
16.10.09

PD: Acabo de leer el último articulo de Haddamin Moulud y se me ocurre manifestar lo siguiente:
  • Que le honra el seguir en su línea de critica y denuncia a pesar del intento de domesticarle….!no debes tener muchas ganas de ir a Brasil!!
  • El artículo lo podáis bien titular: ¡Golpe de estado a golpe de cuñados!!
  • Por ultimo y esto es una curiosidad mía; ¡¿A Jadija, le queda alguna hermana por casarse?!

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15.10.09

GOLPE DE EFECTO.

por Salek Jatri Andala (El Ninserani)

En Marruecos se celebro hace cosa de un mes los 10 años de entronación del rey autodenominado de los “pobres”, 10 años en los cuales se a tratado por todos los medios disponibles por el estado marroquí de mostrar el rostro más amable de la monarquía Alauíta, un rostro que viene acompañado de aires de modernidad y de liberalismo, un maquillaje a medida que cambia el color del rimel según el interlocutor al que se pretende impresionar.

La monarquía Marroquí emplea de una forma muy elaborada golpes de efecto propagandísticos orquestados de manera que su efecto sobre la conciencia de su pueblo le ayuda a legitimar y reforzar su trono, el método es de lo más sencillo, consiste en hacer coincidir un acontecimiento de interés nacional con una determinada actuación del monarca, en la cual el mismo se encarga de proclamar su soberana participación y se autodefine como el vehiculo o la herramienta que todo lo puede y al que gracias a su posición es posible emprender una determinada acción. Así lo entendió en su día Mohamed V, el cual desde su exilio en Madagascar por su oposición al colonialismo Francés, se percato de que la independencia de Marruecos estaba cerca debido a la heroica lucha del pueblo marroquí, y ante el peligro de verse sin su trono, preparó su regreso a Marruecos en 1955 y negoció con Francia las condiciones para la independencia de Marruecos en 1956 (no sin antes asegurarse el trono), de esta hábil manera arrebató al pueblo marroquí su heroico papel por la independencia.

El fallecido Hassan II, de igual manera a la de su antecesor, supo provocar mareas y recoger peces en las turbias aguas de la política. Ante el descontento en el que vivía su pueblo, por la falta de voluntad de la corona para emprender reformas que ayudaran a desarrollar el país, dirigió toda la atención al área de la política internacional, Sidi Ifni 1969 contra España, poco después la guerra de las arenas con la entonces recién independizada Republica de Argelia, y cuando al cabo de un tiempo el inicial efecto sobre la población enfervorizada y sobre el ejercito pasó, la cúpula militar de Marruecos cansada de inmovilismo del soberano, intentó varios golpes de estado (golpes de los que salio ileso y que irónicamente le hicieron rodearse de un “halo de divinidad”), el siguiente paso estaba claro para el entonces Hassan II, alejar el grueso del ejercito de palacio ¿cómo?, pues cambiando de opinión en política internacional y en lugar de mantener su línea inicial de apoyar a sus vecinos saharauis en sus aspiraciones independentistas, pues empezando a reivindicar el territorio del Sahara Occidental como parte de su territorio, provocando la Marcha Verde (camuflando vergonzosamente lo que era una ocupación militar en toda regla con una marcha “pacifica” de civiles portando el Coran) y enfrascando a su ejercito en una ocupación ilegal del territorio y en una guerra contra el pueblo saharaui. Ese fue el golpe de efecto de su reinado, aunque hay que recordar que los cálculos no le fueron precisos, ya que no contaba con la resistencia del pueblo saharaui y el mismo murió sin poder doblegar el ansia de libertad del Sahara.

Mohamed VI, se vanaglorió al principio de su reinado de haber resuelto el conflicto del Sahara, quizás fue la falta de experiencia, o el haber subestimado al pueblo saharaui, pero nunca más a vuelto a precipitarse anunciando la “solución al conflicto”, en vez de ello se a dedicado a esperar pacientemente el momento oportuno para hacer su aparición estelar. El rey marroquí aprovecha la celebración de los 10 años de su coronación, repasa “los logros” de su reinado y olvida los fracasos, al comprobar que su plan de regionalización avanzada, vendido en medio mundo a bombo y platillo, no es secundado ni apoyado y que cada vez es más rechazado por la comunidad internacional (y no digamos ya el pueblo saharaui), pues decide en un nuevo intento de reeditar la Marcha Verde, emplear la política de hechos consumados y dar la espalda a la ONU, sabedor de que su fiel apoyo en el Consejo de Seguridad, Francia, no dejara que prospere ninguna medida de condena contra Marruecos, haciendo uso del tan antidemocrático derecho al veto si fuera necesario.

El monarca Marroquí, intenta dar un golpe de efecto sobre la conciencia del pueblo marroquí, e intenta debilitar la resistencia del pueblo saharaui, valiéndose para ello de una pretendida “J de Picas”, en su mesa de “Meries” presentando al indeseable señor Suelim (Ex-consejero presidencial para las relaciones con el mundo Árabe) como una carta ganadora, sin percatarse que en realidad lo que exponía en la mesa era únicamente un “7 de Trébol.” Poco recorrido le queda a esa baraja, sabedor de ello, ordena que se comience a preparar una campaña nacional en Marruecos, para hacer llegar al pueblo marroquí las “bondades” de su pretendida autonomía para el Sahara (Un burdo esfuerzo por seguir lavando el cerebro de su pueblo).

Por otro lado, desde el lado del Frente POLISARIO, se ha iniciado un ambicioso proyecto diplomático, con el fin de contrarrestar la política mentirosa de Marruecos, y orientado a la difusión y consolidación de la causa del pueblo Saharaui a nivel internacional. Este proyecto saludado por todo el pueblo, llevara la causa Saharaui, no solo a las partes del mundo donde nuestra causa es popular, sino también a aquellas más lejanas, donde nuestra causa es apenas conocida. Para ello el ministerio de relaciones exteriores se ha enfrascado en la tarea de designar emisarios, embajadores, representantes etc.… y aunque dicha designación pueda levantar alguna que otra crítica más o menos justa, hay que reconocer lo positivo de dicha medida, y más si cabe, teniendo en cuenta el gran esfuerzo renovador de la misma, todos los saharauis en una medida o en otra conocemos a alguno de estos designados y creo sinceramente que en su gran mayoría son merecedores de la misma, además de marcar una diferencia con la “vieja guardia” no solo ya en edad, sino y mas importante en preparación académica e intelectual, la gran mayoría son hijos del esfuerzo desplegado desde los inicios de la lucha por el Frente POLISARIO con el objetivo de elevar el nivel educativo del pueblo, son frutos de esa cosecha, y de seguro representaran al pueblo de la mejor manera, periodistas, abogados, maestros, filólogos….., todos conocedores de otras realidades y de otras culturas, capaces de entender la mentalidad de sus futuros interlocutores y de evaluar el peso especifico de cada país en la esfera internacional a medio y largo plazo, de entender la importancia del cometido que se les encomienda y de llevarlo a buen puerto.

Siempre que se toman medidas de cualquier tipo y de cualquier índole, surgen voces disconformes y aparecen mil y una formula mejor o peor argumentadas, que nos describen igual número de formas de llevarla a cabo de mejor manera. Todas opiniones muy respetables, pero no olvidemos que como en cualquier esfera de la vida, solo a los encargados de implementar las medidas, se les exigirá responsabilidad por el éxito o el fracaso de las mismas.

Desde hace años se viene pidiendo y exigiendo a la dirección del Frente POLISARIO y de la RASD, que inyecten sangre nueva (metafóricamente hablando) para renovar las estructuras de poder y dar cabida a la juventud en el organigrama directivo de nuestra sagrada causa. Pues bien, parece que tras varios vaivenes políticos en forma de deserciones, malos planteamientos, y algún que otro desliz, protagonizado en su gran mayoría por miembros históricos de nuestra causa, al fin parece que se ha reflexionado sobre el asunto (siempre he considerado que el tiempo de respuesta de nuestra dirección a los retos que se le plantean es a mi modesto entender lento y un poco torpe, aunque reconozco que las respuestas finales suelen ser bastante bien argumentadas) y se ha optado por empezar por el ministerio de relaciones exteriores, ministerio que tiene entre sus tareas el de presentar y defender la causa de nuestro pueblo en el teatro internacional. Nuestra causa así lo exigía y esperemos que en poco tiempo empecemos a ver resultados a nivel internacional.

Como dije anteriormente se podrá estar de acuerdo o no con la designación de estos nuevos miembros del ministerio de exteriores, con la forma de elegirlos o con los destinos asignados, pero lo que nadie podrá negar es de lo necesario que era tomar dicha medida. Y creo en lo personal que estos nuevos designados, cumplirán de manera brillante con sus obligaciones, todos los saharauis conocemos a alguno de ellos y creo que somos mayoría los que tenemos fe (esa que se encontraba en horas bajas) en que los designados como la medida es aparte de novedosa necesaria y acertada. Y que la misma se debería expandir al resto de ministerios y de estructuras de nuestra sociedad.

Confiemos en que los elegidos sepan llevar con orgullo y valentía el nombre de nuestra causa a todos los rincones del mundo, y dejemos un margen de cien días para empezar a evaluar la medida. Desde este escrito felicito a todos los asignados y les deseo lo mejor en sus nuevos cometidos.

Salek Jatri Andala (El Ninserani)
Murcia. España
15.10.09
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El Secretariado Nacional esta llamado a asumir sus responsbilidades

por Mohtar Mohamed

Me preocupa mucho la publicación de los tres artículos anteriores a este. Me duele mucho que en vez de dirigir sus esfuerzos por denunciar la ocupación de nuestro país, algunos compatriotas tengan que recurrir a sus plumas para denunciar los comportamientos impropios de la persona sobre la que recaen las esperanzas de todo un pueblo y por ende la más que preocupante situación interna. No puedo acusarlos de hacer un flaco favor a la causa ya que la situación interna está tan deteriorada que ya la misma conciencia impide mirar a otro lado. Es tan grave la situación en los territorios ocupados como en los campamentos, la diferencia radica en que en las ciudades ocupadas los culpables son los enemigos, mientras que en los campamentos son, lamentablemente, los supuestamente elegidos para conducir a este pueblo a su objetivo. Y cuál es más peligroso? el enemigo que tienes en frente o la quinta columna que tienes detrás. Los principios no sólo se traicionan pasándose al enemigo como han hecho Hakim, Admi, Ayub, Ahmadou Sueilamm y miles más sino que se traicionan haciéndose el ciego cuando se pisotean como llevan haciendo nuestros dirigentes desde que cayó El Mártir.
Lo que describen esos artículos es la verdad por mucho que nos duela reconocerlo. Mohamed Abdelaziz está ebrio de poder y ya no cuenta ni con las resoluciones del Congreso ni con los miembros, digo miembros, del Secretariado Nacional.
Lamentablemente el poder por muy pequeño que sea, corrompe y enferma. Un lider ansioso por consolidar su poder engendra una red de minisculas corrupciones y de pequeños intereses creados que se ensanchan más y más hasta convertirse en una epidemia contagiosa. Y eso es lo que ha pasado con nuestro, supuesto, líder hasta el punto de convertirse en una figura todopoderosa que da y quita a quien no se someta a sus designios.
La rapiña, el afán de poder por el poder y la ceguera de nuestros dirigentes han convertido a Nuestra Causa en una decepción, nuestro pueblo ya no se siente identificado con ella, se le ha sido usurpada.
Estos artículos no son más que un testimonio de la voces que se están alzando entre nuestro pueblo y ahora es preciso hacer algo y por eso el Secretariado Nacional está llamado a asumir su responsabilidad ante Dios, la Patria y el Pueblo.
El Secretariado Nacional del Frente Polisario debe reflexionar, tomar conciencia de la situación y con la participación de todos buscar una solución que recupere la confianza de este, derrotado pero no vencido, pueblo antes de que sea tarde.
Toda la Patria o el Martirio.
Mohtar Mohamed
mohatar27@yahoo.es
Smara
15.10.09
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14.10.09

DESASTRE TRAS DESASTRE

por Yusef Almunadil

Escribo estas lineas y estoy profundamente apenado, triste y preocupado por lo que esta ocurriendo, por una parte , el encarcelamiento de las fuerzas de ocupación invasora a nuestros queridos compatriotas que ha desafiado al enemigo y han estado con nosotros para denunciar la situación de represión que estan sufriendo cotidianamente y darnos ánimos a seguir en la lucha, pero por desgracia nuestro Presidente no ha hecho nada por ellos hasta el momento , sólo denunciar los hechos, en fin, teoría pura y dura, y por otra parte, me apena las últimas designaciones del Sr. Presidente Mohamed abdelaiz, unas designaciones, como comentan, las dos últimas participaciones y el comunicado de Jat achahid, y todos en la misma linea, y esto, es
preocupante, ya que este señor no hace caso a nadie, y últimamente, se cree que es un Dios, que nadie se atreve a decirle nada en las reuniones del Secretariado sino las toma con quien intenta pararle los pies, que hacemos, que debemos hacer?

Pues señores , hay que pararle los pies , mediante manifestaciones, que ya esta bien, que además de perpetuarse en el poder él y su clan , va ha llevar a la ruina nuestra causa. Por favor pido que alguien organice algo, y yo allí estaré.

Es necesario hacer algo, ya no hablamos de los robos, despilfarros, sino de nuestro organización ,ya que de ella depende nuestra lucha y el futuro de nuestro pueblo , a este paso , no llegaremos a ningún sitio.

Por cierto, este es el único medio donde podemos expresar nuestro malestar, y nuestras denuncias . gracias ARSO.

Yusef Almunadil
13.10.09
yuseflemsayed1979@hotmail.com

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12.10.09

GOLPE DE ESTADO DE JADIYA HAMDI

por Haddamin Moulud Said

“Escusado será dizer que este artigo não altera a minha decisão de ir para o Brasil, onde tenho designado resultado”.

El pueblo saharaui ha decidido conceder su representación al F. POLISARIO. Las estipulaciones estatutarias de dicha Organización establecen que el Congreso General es la máxima instancia política de la Organización. En el último congreso, celebrado en diciembre de 2008, la voluntad popular había decidido residenciar, en la figura del Secretario General de la Organización, un considerable abanico de competencias políticas. Por otra parte, el carácter colegiado y la lentitud del Comisariado Nacional Saharaui hacen que, por razones prácticas y de agilidad, otro grupo de competencias se desplace desde el CNS hacia el Secretario General.

En este sentido resulta meridianamente claro que la designación de las personas que van a participar en la anunciada Ofensiva Diplomática, va a quedar, dicha designación, encomendada al Presidente. Se dice, y parece creíble, que algunos otros dirigentes, han participado o han dado alguna recomendación para la composición de esa lista de representantes y embajadores. A pesar de ello, se sabe que la última palabra sobre el asunto la tiene el Presidente. Pero este último extremo es tolerable. Es decir, no llegará la sangre al río por el hecho de que el Presidente sea quien designe a los representantes del pueblo saharaui en el resto del mundo.

Lo que no es tolerable. Lo que verdaderamente resulta inaceptable, es que alguien haya podido usurpar, mediante un golpe de estado en toda regla, las funciones del Secretario General y haya colocado a sus allegados y delfines ahí donde ha querido. ¿Sabe el lector quién es el representante en Londres? Pues, es el cuñado de Jadiya Hamdi. ¿Y quién es el designado como representante en Irlanda? Pues, otro cuñado de Jadiya Hamdi. ¿Y quién es el designado como adjunto en Irlanda? Pues otro cuñado de Jadiya Hamdi. ¿Y quién es la designada como adjunta en Noruega? Pues es un delfín político de Jadiya Hamdi, una joven allegadísima de Jadiya Hamdi que ha hecho un curso de cooperación internacional, en Valencia, gracias precisamente a las gestiones de Jadiya Hamdi en dicha ciudad. Fíjese lector, cuánto es su poder para que ninguno de sus allegados resulte designado en la pobre África o la insegura América Latina o la lejana Asia. A todos los ha colocado en lo mejor de Europa. Vamos, ni siquiera en Europa del Este.

En su día, y en estas mismas páginas de arso.org, habíamos denunciado la inclusión de Jadiya Hamdi en el Comisariado Nacional Saharaui y, también, su designación como ministra en el gobierno de Taleb Omar. Temíamos, por entonces, que las decisiones sobre el ministerio de cultura se trasladaran desde la iluminada mesa del Consejo de Ministros hacia la oscuridad del lecho conyugal del Presidente. Pero hoy, comprobamos, con absoluta incredulidad, que su poder, desde ese mismo lecho conyugal, traspasa los límites del ministerio de cultura para alcanzar a cualquier ámbito de actividad.

Y visto lo visto, claro que se entienden los términos laudatorios con los que el Presidente, durante su discurso de designaciones, ha elogiado a un forero de arso.org, que destaca, sobre todo, por su habitual defensa de Jadiya Hamdi.

A quienes, hasta ayer, éramos residentes en el extranjero, con un trabajo más o menos estable, un futuro profesional y personal más o menos labrado y una estabilidad familiar aceptable, nos cuesta un esfuerzo titánico renunciar a todo para dedicarnos, con entrega y abnegación, al noble oficio de representar a nuestro pueblo en los más remotos escenarios internacionales. El mismo espíritu de entrega y disposición para por la Causa que nos permite sobrellevar ese titánico esfuerzo, ese mismo espíritu, también, nos pone en la inapelable obligación moral de denunciar este tipo de prácticas que suponen un desgaste irreparable a esa imagen exterior a la que se nos invita a defender.

Lo peor es que es éste el espectáculo que ha sido exhibido a los auténticos héroes del pueblo saharaui que acaban de visitar los Campamentos de Refugiados y que, a su vuelta, han sido detenidos por el Majzen. La mejor forma de sellar la alianza entre la población del exilio y la que sufre la represión en las zonas ocupadas, parece que ha sido la de exhibir un alto grado de corrupción.

Haddamin Moulud Said. (ibnuabirabiaa@yahoo.es), en Valencia (España), a 20 de Alfatr Lawal del año XXXVI de la Fundación del F. POLISARIO.
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