por Sid Hamdi Yahdi
El gobierno español decretó hace más de tres años una ley contra la violencia y los maltratos domésticos. Dicha ley pretende llegar a un objetivo: la protección de las mujeres contra la violencia machista, y son muchas que pudieron salvarse la vida gracia esta ley.
En la actualidad, el teléfono dedicado a las maltratadas está ocupado casi 24 horas; es decir, son muchas las mujeres maltratadas en España.
El extraño hora es que el mismo gobierno español que había decretado la ley contra los maltratos, está practicando los maltratos contra la activista saharaui Aminatu haidar. Esta ultima está hora exponiendo a muchos tipos de maltratos psicólogos que son más peligrosos que los maltratos físicos.. El gobierno español libra estos días una guerra psicóloga feroz de maltratos contra la activista; una guerra con un solo objetivo: matar a la activista indirectamente sin usar ninguna arma blanca. Si los machistas solían usar los cochillos y las carabinas para acabar con sus victimas, el gobierno español recurre a otras armas sucias contra la militante saharaui: las presiones psicólogas y los amenazas directas y indirectas. Tras el fracaso del atentado que pretendió empujar la activista perder el juicio con un choque de tristeza ( el teatro del regreso del viernes), hora el gobierno español está probando otros tipos de maltratos contra su victima. El sorprendido es que todos los órganos del ejecutivo español participen en el escenario: el ministerio de relaciones exteriores, el del interior, los partidos y el parlamento de José Bono. La guerra psicóloga y los maltratos que ejerce el gobierno español contra Aminatu son inhumanos y inmorales, y nadie cree que un gobierno respetuoso puede recurrir a ellos sea cual sea el motivo.
La victima es una mujer enferma, delgada, en huelga de hambre, y por la preocupación de destino de sus hijos su estado psicólogo está mal, muy mal. Y en lugar de tratarla con manera humana, el gobierno de Zapatero aprovechó su mala situación para presionar más sobre ella para acabar con su vida. Sin mencionar los maltratos en el aeropuerto como el encierro y el chantaje sucio, la banda de Zapatero utilizó otros tipos de maltratos: declaraciones de los ministros de forzar la prisionera a terminar su huelga sin su voluntad y de obligarla a seguir su vida aunque con la fuerza.. La guerra no paró aquí; los jueces amenazaron de usar la ley contra la victima para que termine su huelga; los médicos por su parte amenazaron de inyectarle y de entrar tubos a través su garganta para alimentarle; la policía intervino también para obligarla a pagar una multa de 180 euro por el desorden que causó en el aeropuerto.
Estos tratamientos no pueden clasificarse en otro marco salvo el de los maltratos psicólogos del estado que tienen más efectos que los físicos.
Sid Hamdi Yahdih
09.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
9.12.09
Sauver Aminatu Haidar
Par Baba Mustapha Sayed
A voir l’état de santé alarmant d’Aminatu Haidar, une mère de famille, forcée à l’exil, par une conspiration des autorités marocaines et espagnoles, dans une île de nulle part, après avoir été arrachée de force à son pays et contrainte de se séparer de ses enfants et des siens, l’on peut que nourrir de réelles et sérieuses inquiétudes et craintes pour ce monde que nous voudrions laisser en héritage à nos enfants.
Aminatu Haidar dont le seul crime est d’avoir soutenu, avec sa détermination légendaire, que le Sahara Occidental – un territoire non autonome selon la terminologie même des Nations unies – attend toujours, depuis le début des années soixante, l’opportunité, aussitôt programmée, aussitôt reportée, de sa décolonisation sous l’égide de la communauté internationale dont les contingents ont été déployés à cette fin, depuis 1991. Et qui n’ont pas pu s’acquitter de leur mission à cause de l’entêtement et de l’intransigeance des autorités d’occupation marocaines
Le silence assourdissant et la lâcheté coupables dont font preuve les Nations unies, leur représentant au Sahara Occidental et les puissances occidentales devant la situation dramatique et intolérable d’Aminatu Haidar, ne peuvent que nous amener à s’interroger sur les motivations et les raisons de la démission irresponsable de ceux qui sont censés dire le droit et le défendre
Emmanuel Kant (1724-1804), grand penseur allemand, avait l'habitude de dire, certainement pour excuser et justifier le caractère vain de ses inlassables efforts pour établir la paix perpétuelle entre les Nations à laquelle il a consacré le clair de son temps et l'essentiel de ses forces et énergies, que l'humanité est faite d'un bois tordu et qu'il est difficile d'en faire quelque chose de droit. Refusant cette hypothèse qui invite à un fatal et angoissant pessimisme et qui, en même temps, ignore les immenses progrès, sans cesse, accomplis par l’Humanité dans tous les domaines, nous préférons faire notre la logique mise en exergue par le poète, Zouhair ibnou Abi Salma qui soutient que « l’injustice est une caractéristique de l’âme humaine, et que tout juste ne l’est que parce qu’il y a de réels motifs qui l’incitent à ne pas se montrer injuste. »
Et c’est ce principe, donner de bonnes raisons aux États pour ne pas être injustes qui a toujours régi les relations entre les États et que nous, les Sahraouis n’avons pas bien assimilé. En croyant que les Nations unies une fois qu'elles ont reconnu notre droit â l'autodétermination, ce dernier était définitivement acquis et qu'il nous ne reste qu'à en déguster les fruits. Erreur que les faits se sont chargés de nous montrer tout au long des péripéties du conflit qui nous oppose, depuis plus de trois décennies, au Maroc
Avec l’invasion militaire de notre pays en 1975 qui s’est effectuée en violation flagrante du droit imprescriptible de notre peuple, consacré par la communauté internationale, à la liberté et à la dignité, la signature des Accords tripartites entre L’Espagne, le Royaume du Maroc et la Mauritanie, un acte de brigandage caractérisé qui a permis à trois puissances étrangères de diviser notre peuple comme un troupeau de moutons et de disposer, comme elles l’entendent, de son territoire et de ses richesses et l’acceptation, dans la précipitation, en 1991 d’un cessez-le-feu qui devrait, sur le papier, être la première étape avant notre délivrance définitive et qui s’est révélé, dans la pratique, n’être que la corde qui a permis au Makhzen, depuis lors, de tout faire pour nous tuer à petits feux, nous venons, une fois de plus, de découvrir, à nos dépens, avec le calvaire d’Aminatu Haidar et bien avant elle. de ses sept compagnons, que les fondements des relations internationales n’ont pas changé. Et qu’un droit qui n’est pas défendu et protégé par la force (ou la ruse) cesse tout simplement d’être un droit
Nous l’avons encore vérifié hier, quand les autorités espagnoles, humiliées par le Makhzen, ont laissé entendre qu’elles pouvaient hausser le ton et demander à l’État marocain de respecter les droits d’Aminatu Haidar. La riposte des autorités marocaines ne s’est pas fait attendre longtemps. Elles ont fait savoir au pouvoir socialiste espagnol qu’il a tout intérêt à se tenir tranquille car, dans le cas contraire, ils n’hésiteront pas à lâcher leurs troupes de chômeurs à l’assaut de la citadelle espagnole, inonder les villes espagnoles par la drogue et pourquoi pas, multiplier les expériences d’Atocha.
Quelques minutes après le lancement de ces menaces, par deux personnalités proches du roi, le pouvoir espagnol a assuré les autorités du Maroc de toute leur compréhension et de leur coopération.
Alors que l’Espagne officielle s’est écrasée devant le chantage du Makhzen, n’est-il pas temps pour nous, dans le but de sauver la vie d’Aminatu Haidar, de déterrer, là où il s’est caché, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara Occidental, et de lui demander, gentiment mais fermement, de nous préciser et de préciser au reste du Monde y compris aux forces d’occupation marocaines, la nature de sa mission et comment il compte, désormais, l’accomplir après que le roi ait renié les engagements par lesquels il était lié à la communauté internationale et affirmé solennellement, lors de son discours du 6 novembre dernier, qu’il n’y aura plus, décidément au Sahara Occidental que deux types d’individus, un « marocain patriote »que l’administration coloniale va servir et sur lequel il va s’appuyer et « un traître » à sa patrie que cette même administration va s’employer à traquer et à combattre. Le représentant du secrétaire général qui a été aux abonnés absent au moment oû nous avions le plus besoin de lui pour réanimer ou sauver un processus de décolonisation en panne, doit nous dire s’il le courage et la force de rappeler les autorités marocaines à l’ordre et de les obliger à honorer leurs engagements ou s’il n’en a ni la force ni la volonté.
L’ambigüité n’est plus permise, croyons-nous, et la direction du Front Polisario, doit nous dire clairement quels sont ses objectifs pour l’étape difficile qui s’annonce et comment elle compte s’y prendre pour nous aider à dégager un horizon qui, eu égard à l’intransigeance du Maroc et à l’impuissance de la communauté internationale, s’obscurcit de plus en plus.
08.12.09
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Ce texte exprime l'opinion de l'auteur et n'engage pas les modérateurs du forum.
A voir l’état de santé alarmant d’Aminatu Haidar, une mère de famille, forcée à l’exil, par une conspiration des autorités marocaines et espagnoles, dans une île de nulle part, après avoir été arrachée de force à son pays et contrainte de se séparer de ses enfants et des siens, l’on peut que nourrir de réelles et sérieuses inquiétudes et craintes pour ce monde que nous voudrions laisser en héritage à nos enfants.
Aminatu Haidar dont le seul crime est d’avoir soutenu, avec sa détermination légendaire, que le Sahara Occidental – un territoire non autonome selon la terminologie même des Nations unies – attend toujours, depuis le début des années soixante, l’opportunité, aussitôt programmée, aussitôt reportée, de sa décolonisation sous l’égide de la communauté internationale dont les contingents ont été déployés à cette fin, depuis 1991. Et qui n’ont pas pu s’acquitter de leur mission à cause de l’entêtement et de l’intransigeance des autorités d’occupation marocaines
Le silence assourdissant et la lâcheté coupables dont font preuve les Nations unies, leur représentant au Sahara Occidental et les puissances occidentales devant la situation dramatique et intolérable d’Aminatu Haidar, ne peuvent que nous amener à s’interroger sur les motivations et les raisons de la démission irresponsable de ceux qui sont censés dire le droit et le défendre
Emmanuel Kant (1724-1804), grand penseur allemand, avait l'habitude de dire, certainement pour excuser et justifier le caractère vain de ses inlassables efforts pour établir la paix perpétuelle entre les Nations à laquelle il a consacré le clair de son temps et l'essentiel de ses forces et énergies, que l'humanité est faite d'un bois tordu et qu'il est difficile d'en faire quelque chose de droit. Refusant cette hypothèse qui invite à un fatal et angoissant pessimisme et qui, en même temps, ignore les immenses progrès, sans cesse, accomplis par l’Humanité dans tous les domaines, nous préférons faire notre la logique mise en exergue par le poète, Zouhair ibnou Abi Salma qui soutient que « l’injustice est une caractéristique de l’âme humaine, et que tout juste ne l’est que parce qu’il y a de réels motifs qui l’incitent à ne pas se montrer injuste. »
Et c’est ce principe, donner de bonnes raisons aux États pour ne pas être injustes qui a toujours régi les relations entre les États et que nous, les Sahraouis n’avons pas bien assimilé. En croyant que les Nations unies une fois qu'elles ont reconnu notre droit â l'autodétermination, ce dernier était définitivement acquis et qu'il nous ne reste qu'à en déguster les fruits. Erreur que les faits se sont chargés de nous montrer tout au long des péripéties du conflit qui nous oppose, depuis plus de trois décennies, au Maroc
Avec l’invasion militaire de notre pays en 1975 qui s’est effectuée en violation flagrante du droit imprescriptible de notre peuple, consacré par la communauté internationale, à la liberté et à la dignité, la signature des Accords tripartites entre L’Espagne, le Royaume du Maroc et la Mauritanie, un acte de brigandage caractérisé qui a permis à trois puissances étrangères de diviser notre peuple comme un troupeau de moutons et de disposer, comme elles l’entendent, de son territoire et de ses richesses et l’acceptation, dans la précipitation, en 1991 d’un cessez-le-feu qui devrait, sur le papier, être la première étape avant notre délivrance définitive et qui s’est révélé, dans la pratique, n’être que la corde qui a permis au Makhzen, depuis lors, de tout faire pour nous tuer à petits feux, nous venons, une fois de plus, de découvrir, à nos dépens, avec le calvaire d’Aminatu Haidar et bien avant elle. de ses sept compagnons, que les fondements des relations internationales n’ont pas changé. Et qu’un droit qui n’est pas défendu et protégé par la force (ou la ruse) cesse tout simplement d’être un droit
Nous l’avons encore vérifié hier, quand les autorités espagnoles, humiliées par le Makhzen, ont laissé entendre qu’elles pouvaient hausser le ton et demander à l’État marocain de respecter les droits d’Aminatu Haidar. La riposte des autorités marocaines ne s’est pas fait attendre longtemps. Elles ont fait savoir au pouvoir socialiste espagnol qu’il a tout intérêt à se tenir tranquille car, dans le cas contraire, ils n’hésiteront pas à lâcher leurs troupes de chômeurs à l’assaut de la citadelle espagnole, inonder les villes espagnoles par la drogue et pourquoi pas, multiplier les expériences d’Atocha.
Quelques minutes après le lancement de ces menaces, par deux personnalités proches du roi, le pouvoir espagnol a assuré les autorités du Maroc de toute leur compréhension et de leur coopération.
Alors que l’Espagne officielle s’est écrasée devant le chantage du Makhzen, n’est-il pas temps pour nous, dans le but de sauver la vie d’Aminatu Haidar, de déterrer, là où il s’est caché, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara Occidental, et de lui demander, gentiment mais fermement, de nous préciser et de préciser au reste du Monde y compris aux forces d’occupation marocaines, la nature de sa mission et comment il compte, désormais, l’accomplir après que le roi ait renié les engagements par lesquels il était lié à la communauté internationale et affirmé solennellement, lors de son discours du 6 novembre dernier, qu’il n’y aura plus, décidément au Sahara Occidental que deux types d’individus, un « marocain patriote »que l’administration coloniale va servir et sur lequel il va s’appuyer et « un traître » à sa patrie que cette même administration va s’employer à traquer et à combattre. Le représentant du secrétaire général qui a été aux abonnés absent au moment oû nous avions le plus besoin de lui pour réanimer ou sauver un processus de décolonisation en panne, doit nous dire s’il le courage et la force de rappeler les autorités marocaines à l’ordre et de les obliger à honorer leurs engagements ou s’il n’en a ni la force ni la volonté.
L’ambigüité n’est plus permise, croyons-nous, et la direction du Front Polisario, doit nous dire clairement quels sont ses objectifs pour l’étape difficile qui s’annonce et comment elle compte s’y prendre pour nous aider à dégager un horizon qui, eu égard à l’intransigeance du Maroc et à l’impuissance de la communauté internationale, s’obscurcit de plus en plus.
08.12.09
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Ce texte exprime l'opinion de l'auteur et n'engage pas les modérateurs du forum.
MINATTU, MUJER DIGNA Y CONVINCENTE.
por Mohamed-Embarek Mohamed-Salem
La lucha de MINATTU HAIDAR, su personalidad irrompible, su tenacidad, sus solidas convicciones, su valentía y su dignidad, nos ha evidenciado con toda la llaneza posible la inmundicia de la política exterior española y la no menos cochambre llamado Marruecos encabezado por su déspota Mohamed VI y sus feudatarios.
MINATTU HAIDAR es el reflejo de lo que vive el pueblo saharaui en las zonas ocupadas del Sahara occidental tras años de aislamiento mediática, con la ayuda de muchas asociaciones de los derechos humanos de todo el mundo; la señora MINATTU HAIDAR logra salir del Sahara Ocupado e intenta abrir los ojos del mundo y lo ha logrado, no solo con la huelga de hambre que lleva a cabo en el aeropuerto de Lanzarote sino también por los muchos premios de prestigio internacional que le han sido otorgados y por las muchas conferencias acá en España y en el Mundo.
Los medios de comunicación españoles y del mundo entero solo les interesa las noticias contundentes o frívolas, las noticias contundentes las que provocan conflictos diplomáticos, las que huelen a muerte (conflictos bélicos), o catástrofes naturales, todo lo que impresiona el televidente, las noticias frívolas son las que más gustan acá en España y son los triunfos o derrotas del Barça y del Real Madrid o de quien es novio o novia el famoso o famosa de turno (corazón).
El caso de nuestra mas celebre luchadora por los derechos humanos está catalogada en las noticias contundentes, debido a varios factores: mujer, madre, protagoniza huelga de hambre, peligra su vida día a día, simpatiza con Polisario y de enorme convicción por lo que hace y dice.
La señora MINATTU HAIDAR a logrado por su lucha lo que nunca logró el Polisario en su existencia y es estar presente en la prensa (radio, televisión y periódicos), desde el primer día de expulsión del Sahara occidental ocupado, los saharauis sabemos perfectamente que necesitamos una referencia, alguien que nos devuelva la ilusión perdida, alguien honesto, justo, leal, recto y comedido, alguien con principios intactos, es aquí donde se entiende la enorme preocupación por el futuro de nuestra compatriota MINATTU.
¿Que decir del Polisario? entiendo que por razones de seguridad en el caso MINATTU no hayan intervenido para no aumentar el despotismo y la fanfarronada de marruecos, pero las intervenciones de los pocos que han hablado deja mucho que desear, dice los señores EMHAMED JADAD Y ABDELKADER que: un final fatal del caso MINATTU puede acabar con la paz en el Sahara y la vuelta de la lucha armada.
¡Por favor señores del Polisario! No mas ridículo, no mas mezquindad, no mas esperpento, son grotescas estas declaraciones, todos sabemos que no es la primera vez que dicen lo de volver a la lucha armada, no insulten a nuestra inteligencia. Reconozcan su inutilidad, agotamiento e incapacidad. La señora MINATTU no es la salvadora de los saharauis, tiene otra vía para luchar y lo está haciendo de forma valiente y audaz, ella no os va a sacar las castañas del fuego.
El fuego de lo que queda de la Revolución Saharaui hace falta avivarlo y ustedes los del Polisario son su primera leña, no busquen en las zonas ocupadas, allí la gente es mucho mas pasiva de los que piensan ustedes y con la opresión, solo unos pocos se atreven a desafiar y acaban en prisiones militares esperando juicio sumarísimo o en aeropuertos españoles deportados.
09.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
La lucha de MINATTU HAIDAR, su personalidad irrompible, su tenacidad, sus solidas convicciones, su valentía y su dignidad, nos ha evidenciado con toda la llaneza posible la inmundicia de la política exterior española y la no menos cochambre llamado Marruecos encabezado por su déspota Mohamed VI y sus feudatarios.
MINATTU HAIDAR es el reflejo de lo que vive el pueblo saharaui en las zonas ocupadas del Sahara occidental tras años de aislamiento mediática, con la ayuda de muchas asociaciones de los derechos humanos de todo el mundo; la señora MINATTU HAIDAR logra salir del Sahara Ocupado e intenta abrir los ojos del mundo y lo ha logrado, no solo con la huelga de hambre que lleva a cabo en el aeropuerto de Lanzarote sino también por los muchos premios de prestigio internacional que le han sido otorgados y por las muchas conferencias acá en España y en el Mundo.
Los medios de comunicación españoles y del mundo entero solo les interesa las noticias contundentes o frívolas, las noticias contundentes las que provocan conflictos diplomáticos, las que huelen a muerte (conflictos bélicos), o catástrofes naturales, todo lo que impresiona el televidente, las noticias frívolas son las que más gustan acá en España y son los triunfos o derrotas del Barça y del Real Madrid o de quien es novio o novia el famoso o famosa de turno (corazón).
El caso de nuestra mas celebre luchadora por los derechos humanos está catalogada en las noticias contundentes, debido a varios factores: mujer, madre, protagoniza huelga de hambre, peligra su vida día a día, simpatiza con Polisario y de enorme convicción por lo que hace y dice.
La señora MINATTU HAIDAR a logrado por su lucha lo que nunca logró el Polisario en su existencia y es estar presente en la prensa (radio, televisión y periódicos), desde el primer día de expulsión del Sahara occidental ocupado, los saharauis sabemos perfectamente que necesitamos una referencia, alguien que nos devuelva la ilusión perdida, alguien honesto, justo, leal, recto y comedido, alguien con principios intactos, es aquí donde se entiende la enorme preocupación por el futuro de nuestra compatriota MINATTU.
¿Que decir del Polisario? entiendo que por razones de seguridad en el caso MINATTU no hayan intervenido para no aumentar el despotismo y la fanfarronada de marruecos, pero las intervenciones de los pocos que han hablado deja mucho que desear, dice los señores EMHAMED JADAD Y ABDELKADER que: un final fatal del caso MINATTU puede acabar con la paz en el Sahara y la vuelta de la lucha armada.
¡Por favor señores del Polisario! No mas ridículo, no mas mezquindad, no mas esperpento, son grotescas estas declaraciones, todos sabemos que no es la primera vez que dicen lo de volver a la lucha armada, no insulten a nuestra inteligencia. Reconozcan su inutilidad, agotamiento e incapacidad. La señora MINATTU no es la salvadora de los saharauis, tiene otra vía para luchar y lo está haciendo de forma valiente y audaz, ella no os va a sacar las castañas del fuego.
El fuego de lo que queda de la Revolución Saharaui hace falta avivarlo y ustedes los del Polisario son su primera leña, no busquen en las zonas ocupadas, allí la gente es mucho mas pasiva de los que piensan ustedes y con la opresión, solo unos pocos se atreven a desafiar y acaban en prisiones militares esperando juicio sumarísimo o en aeropuertos españoles deportados.
09.12.09
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Algunas reflexiones sobre el caso Aminetu Haidar
por Salvador Pallarès-Garí
El movimiento solidario con el Sáhara le pide que deje la huelga de hambre. Pero ella está decidida a llegar al final. Los medios publican una carta de sus hijos pidiendo auxilio. ¿Un grito en el desierto?
Pero, ¿por qué hemos llegado en este punto?
En primer lugar, hay que subrayar el paralelismo, anecdótico(?), que presenta el caso Haidar con el caso global del pueblo saharaui. Hay una coincidencia de fechas (14 de noviembre 2009: expulsión de Aminetu del Sáhara Occidental; 14/XI/1975, Acuerdos tripartitos de Madrid: España abandona el Sáhara a manos de las dictaduras marroquí y mauritana).
La política, nada errática, de los gobiernos de la democracia española, de dar carta de validez a aquellos acuerdos franquistas, que nunca fueron publicados en el BOE, ni aceptados nunca por la ONU, llega, en estos días, a producir afirmaciones (el presidente JL Rodríguez dixit) del género “el interés general debe primar en las buenas relaciones en Marruecos”, es decir, no nos importa nada aquello que le pueda ocurrir, a Aminetu, ni al pueblo saharaui.
Es el lenguaje de Marruecos, que ya ha puesto sobre la mesa la cooperación marroquí en materia de inmigración, de tráfico de drogas... el interés general.
Los diferentes gobiernos del reino de España saben a ciencia cierta que en el Sáhara Occidental ocupado, ilegalmente, por Marruecos, se violan continuamente los derechos humanos. ¿En base a qué, sino, Moratinos ofrece a Aminetu el estatuto de refugiada? Pero; ¿por qué no lo denuncia a los foros correspondientes? ¿Por qué, apoya a la concesión a Marruecos del estatuto avanzado en la Unión Europea? Y esto pese a que en el artículo 2º de este acuerdo está escrito, negro sobre blanco, que Marruecos ¡se compromete a respetar los derechos humanos! ¿Recordáis que España no podía entrar al Mercado Común, porque no respetaba los derechos humanos?
Pero, aquí, además, no se trata de un caso aislado, no es Aminetu Haidar, una voz solitaria. En estos momentos, hay, siete saharauis pendientes de una sentencia, que puede ser a muerte, por reclamar el mismo que reclama ella: la libertad para su pueblo.
¿Qué clase de democracia es la marroquí? En todos los noticiarios, y telediarios, se puede comprobar que El Aaiún sufre un estado policial, represor.
La justicia universal
La justicia española se ha declarado incompetente por atender la denuncia presentada por Aminetu Haidar, contra los funcionarios marroquíes que la secuestraron por 24 horas, le retiraron el pasaporte y la obligaron a subir en un avión.
Es una de las consecuencias de la fracasada ley de justicia universal que permitiría, a un juez español, perseguir delitos contra los Derechos Humanos a todo el mundo. Pero, en este conflicto elementos diferenciadores. En primer lugar, el territorio del Sáhara Occidental no es un territorio ajeno a la administración española. Todavía es un territorio por descolonizar, y la ONU no ha aceptado nunca la ocupación marroquí. Es decir, el delito que motiva la acusación de la Sra. Haidar ha sido cometido en territorio que, administrativamente, todavía es español. No cabe el sobreseimiento de la causa. En segundo lugar, la madre de la Sra. Haidar tiene la nacionalidad española, con lo cual los delitos cometidos sí que afectan una ciudadana española. La hija de la cual ha sido secuestrada y se le ha retirado la documentación.
Y, Moratinos, en un esfuerzo “sobrehumano” ¡le había ofrecido la nacionalidad española!
Los diferentes gobiernos españoles han sido sometidos al chantaje de los marroquíes. Han practicado una política del avestruz. Los últimos gobiernos se han llenado la boca, esto sí, por vía de la, entonces, Secretaria de estado de cooperación, la “prosaharaui” Leire Pajín, diciendo que son el gobierno que más ayuda humanitaria ha enviado a los campamentos de refugiados. Pero, los saharauis no quieren pescados, quieren pescar (y saben) en su país, en libertad.
No sé en qué situación se encontrará el “caso Haidar”. Deseo que esté recuperada, con sus hijos. Pero, si el desenlace es el de su muerte, los responsables serán los gobiernos español, el marroquí, directamente; hay otros, como el francés, que también serán cómplices.
Deseamos que no deba morir nadie porque los gobiernos españoles saquen la cabeza de debajo del ala, y ponen, de verdad, manos a la obra. I descolonizan el Sáhara Occidental.
09.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
Algunes reflexions sobre el cas Aminetu Haidar
por Salvador Pallarès-Garí
En aquests moments en què escric aquestes ratlles, la situació és crítica. Aminetu rebutja el seguiment mèdic. S’aïlla de l’entorn el màxim possible.
El moviment solidari amb el Sàhara li demana que deixe la vaga de fam. Però ella està decidida a arribar al final. Els mitjans publiquen una carta dels seus fills demanant auxili. Un crit en el desert?
Però, per què hem arribat en aquest punt?
En primer lloc, cal subratllar el paral·lelisme, anecdòtic(?), que presenta el cas Haidar amb el cas global del poble sahrauí. Hi ha una coincidència de dates (14 de novembre 2009: expulsió d’Aminetu del Sàhara Occidental; 14/XI/1975, Acords tripartits de Madrid: Espanya abandona el Sàhara a mans de les dictadures marroquina i mauritana).
La política, no gens erràtica, dels governs de la democràcia espanyola, de donar carta de validesa a aquells acords franquistes, que mai no van ser publicats al BOE, ni acceptats mai per l’ONU, arriba, als dies actuals, a produir afirmacions (el president JL Rodríguez dixit) del gènere “l’interés general ha de primar en les bones relacions amb el Marroc”, és a dir, no ens importa gens allò que li puga ocórrer, a Aminetu, ni al poble sahrauí.
Els diferents governs del regne d’Espanya saben del cert que al Sàhara Occidental ocupat, il·legalment, pel Marroc, es violen contínuament els drets humans. En base a què, sinó, Moratinos ofereix a Aminetu l’estatut de refugiada? Però; per què no ho denuncia als fòrums corresponents? Per què, dóna suport a la concessió al Marroc de l’estatut avançat en la Unió Europea? I això malgrat que a l’article 2n d’aquest acord hi ha escrit,negre sobre blanc, que el Marroc es compromet a respectar els drets humans! Recordeu que Espanya no podia entrar al Mercat Comú, perquè no respectava els drets humans?
Però, ací no estem parlant d’un cas aïllat, no és Aminetu Haidar, una veu solitària. En aquests moments, hi ha, set sahrauís pendents d’una condemna que pot ser a mort, per reclamar el mateix que reclama ella: la llibertat per al seu poble.
Quina democràcia és la marroquina? A tots els telenotícies, i telediarios, hom pot comprovar que El Aaiun és un estat policial, repressor.
La justícia universal
La justícia espanyola s’ha declarat incompetent per atendre la denúncia presentada per Aminetu Haidar, contra els funcionaris marroquins que la van segrestar per 24 hores, li van retirar el passaport i la van obligar a pujar en un avió.
És una de les conseqüències de la fracassada llei de justícia universal que permetria, a un jutge espanyol, perseguir delictes contra els Drets Humans a tot el món. Però, en aquest conflicte hi elements diferenciadors. En primer lloc, el territori del Sàhara Occidental no és un territori aliè a l’administració espanyola. Encara és un territori per descolonitzar, i l’ONU no ha acceptat mai l’ocupació marroquina. És a dir, el delicte que motiva l’acusació de la Sra. Haidar ha estat comés en territori que, administrativament, encara és espanyol. no hi cap el sobreseïment de la causa. En segon lloc, la mare de la Sra. Haidar té la nacionalitat espanyola, amb la qual cosa els delictes comesos sí que afecten una ciutadana espanyola. La filla de la qual ha estat segrestada i se li ha retirat la documentació.
I, Moratinos, en un esforç “sobrehumà” li havia ofert la nacionalitat espanyola!
És el llenguatge del Marroc que ja ha posat sobre la taula la cooperació marroquina en matèria d’immigració, de tràfic de drogues... l’interés general.
Els diferents governs espanyols han estat sotmesos al xantatge dels marroquins. Han practicat una política poruga de l’estruç. Els darrers governs s’han omplert la boca, això sí, per via de la, llavors, Secretària d’estat de cooperació, la “prosahrauí” Leire Pajín, dient que són el govern que més ajuda humanitària ha enviat als campaments de refugiats. Però, els sahrauís no volen peixos, volen pescar (i en saben) al seu país, en llibertat.
No sé en quina situació es trobarà el “cas Haidar”. Desitge que estiga recuperada, amb els seus fills. Però, si el desenllaç és el de la seua mort, els responsables en seran els governs espanyol, el marroquí, directament; n’hi ha d’altres, com el francés, que també en seran còmplices.
Desitgem que no haja de morir ningú perquè els governs espanyols traguen el cap de sota de l’ala, i posen, de veres, mans a l’obra. Descolonitzen el Sàhara Occidental.
09.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
En aquests moments en què escric aquestes ratlles, la situació és crítica. Aminetu rebutja el seguiment mèdic. S’aïlla de l’entorn el màxim possible.
El moviment solidari amb el Sàhara li demana que deixe la vaga de fam. Però ella està decidida a arribar al final. Els mitjans publiquen una carta dels seus fills demanant auxili. Un crit en el desert?
Però, per què hem arribat en aquest punt?
En primer lloc, cal subratllar el paral·lelisme, anecdòtic(?), que presenta el cas Haidar amb el cas global del poble sahrauí. Hi ha una coincidència de dates (14 de novembre 2009: expulsió d’Aminetu del Sàhara Occidental; 14/XI/1975, Acords tripartits de Madrid: Espanya abandona el Sàhara a mans de les dictadures marroquina i mauritana).
La política, no gens erràtica, dels governs de la democràcia espanyola, de donar carta de validesa a aquells acords franquistes, que mai no van ser publicats al BOE, ni acceptats mai per l’ONU, arriba, als dies actuals, a produir afirmacions (el president JL Rodríguez dixit) del gènere “l’interés general ha de primar en les bones relacions amb el Marroc”, és a dir, no ens importa gens allò que li puga ocórrer, a Aminetu, ni al poble sahrauí.
Els diferents governs del regne d’Espanya saben del cert que al Sàhara Occidental ocupat, il·legalment, pel Marroc, es violen contínuament els drets humans. En base a què, sinó, Moratinos ofereix a Aminetu l’estatut de refugiada? Però; per què no ho denuncia als fòrums corresponents? Per què, dóna suport a la concessió al Marroc de l’estatut avançat en la Unió Europea? I això malgrat que a l’article 2n d’aquest acord hi ha escrit,negre sobre blanc, que el Marroc es compromet a respectar els drets humans! Recordeu que Espanya no podia entrar al Mercat Comú, perquè no respectava els drets humans?
Però, ací no estem parlant d’un cas aïllat, no és Aminetu Haidar, una veu solitària. En aquests moments, hi ha, set sahrauís pendents d’una condemna que pot ser a mort, per reclamar el mateix que reclama ella: la llibertat per al seu poble.
Quina democràcia és la marroquina? A tots els telenotícies, i telediarios, hom pot comprovar que El Aaiun és un estat policial, repressor.
La justícia universal
La justícia espanyola s’ha declarat incompetent per atendre la denúncia presentada per Aminetu Haidar, contra els funcionaris marroquins que la van segrestar per 24 hores, li van retirar el passaport i la van obligar a pujar en un avió.
És una de les conseqüències de la fracassada llei de justícia universal que permetria, a un jutge espanyol, perseguir delictes contra els Drets Humans a tot el món. Però, en aquest conflicte hi elements diferenciadors. En primer lloc, el territori del Sàhara Occidental no és un territori aliè a l’administració espanyola. Encara és un territori per descolonitzar, i l’ONU no ha acceptat mai l’ocupació marroquina. És a dir, el delicte que motiva l’acusació de la Sra. Haidar ha estat comés en territori que, administrativament, encara és espanyol. no hi cap el sobreseïment de la causa. En segon lloc, la mare de la Sra. Haidar té la nacionalitat espanyola, amb la qual cosa els delictes comesos sí que afecten una ciutadana espanyola. La filla de la qual ha estat segrestada i se li ha retirat la documentació.
I, Moratinos, en un esforç “sobrehumà” li havia ofert la nacionalitat espanyola!
És el llenguatge del Marroc que ja ha posat sobre la taula la cooperació marroquina en matèria d’immigració, de tràfic de drogues... l’interés general.
Els diferents governs espanyols han estat sotmesos al xantatge dels marroquins. Han practicat una política poruga de l’estruç. Els darrers governs s’han omplert la boca, això sí, per via de la, llavors, Secretària d’estat de cooperació, la “prosahrauí” Leire Pajín, dient que són el govern que més ajuda humanitària ha enviat als campaments de refugiats. Però, els sahrauís no volen peixos, volen pescar (i en saben) al seu país, en llibertat.
No sé en quina situació es trobarà el “cas Haidar”. Desitge que estiga recuperada, amb els seus fills. Però, si el desenllaç és el de la seua mort, els responsables en seran els governs espanyol, el marroquí, directament; n’hi ha d’altres, com el francés, que també en seran còmplices.
Desitgem que no haja de morir ningú perquè els governs espanyols traguen el cap de sota de l’ala, i posen, de veres, mans a l’obra. Descolonitzen el Sàhara Occidental.
09.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
Para Aminetu con cariño y admiración
por Javier Perote
El domingo fui a misa,.. y lloré. Lloré de emoción; alguien, una persona muy entrañable había colocado una fotografía de Aminetu Haidar en el altar; me dio un vuelco el corazón. La bandera de los saharauis también estaba allí.
Nos invitaron al acto a tres miembros de organizaciones solidarias con los saharauis y nos pidieron que dijéramos unas palabras.
Sobre la foto un mensaje, escrito con urgencia, como temiendo que el acto empezara sin antes recordarle a Dios que Aminetu, no quiere morir, que quiere vivir pero con dignidad. Sus palabras son: prefiero morir y que mis hijos aunque queden huérfanos vivan con dignidad
Vivir es lo que quiere, y si ha de morir que sea, pero que sus hijos, aunque queden huérfanos, también vivan con dignidad. Eso es lo que quiere, y ese fue el mensaje que enviamos a Dios el pasado domingo
Todo el mundo sabe que Aminetu estuvo durante cuatro años desaparecida. Tiempo después se supo que estuvo en las cárceles marroquíes. Otras veces más después fue golpeada y detenida. Su fotografía con el rostro demacrado y ensangrentado salió en los medios como recordándonos a todos la voluntad firme de los dirigentes marroquíes para instalar en su país un régimen democrático. Aminetu empezó su lucha por vivir con dignidad desde bien temprano. Para entonces ella no tenía hijos pero quizás sin saberlo ya había prohijado a su pueblo. Su pueblo, los saharauis, ellos son sus verdaderos hijos. Aminetu esta dispuesta a morir luchando por la dignidad de su pueblo. Esa es la clave de este asunto. Un pueblo que lucha por su libertad por su dignidad.
Cuando me llegó el turno de hablar en ese acto insólito en el que la gente en corro con las manos unidas reza el Padre Nuestro y se dirigen a Dios como si fuera de la familia me entró una congoja que no me dejaba articular palabra. Otras veces, no tan fuerte, me ha ocurrido cosa parecida. Será la edad me digo, aunque últimamente me ocurre con tanta frecuencia que pienso si no será por que hay muchas razones para llorar. Había marroquíes que también aplaudieron nuestras intervenciones y es que el lenguaje de los oprimidos no tiene color político.
Lloro por la humillación a que permanentemente está sometida España; Lloro por la resignación o el conformismo que se ha apoderado de los españoles. Lloro de vergüenza al ver el pozo de indignidad a que nos han llevado estos políticos. Y lloro y más si cabe ( España ya no tiene remedio) por la injusticia a que está sometido el pueblo saharaui.
Estos días en que el sacrificio de una mujer heroica ha llevado a las primeras páginas de los medios la causa saharaui, los profesionales de la prensa, muchos de los que durante años no ha dedicado ni una palabra al asunto están dedicando grandes espacios a dar noticia del hecho. Llama la atención que en ningún medio se haya oído ni resaltado lo insólito de que una persona de una antigua colonia del tercer mundo, se dirija a los gobernantes de su exmetrópoli, para recordarles algo que por estos pagos parece que se ha olvidado: dignidad. Les dice que su actitud es por defender su dignidad. ¿Habrá entre nuestro gobernantes quien recuerde lo que quiere decir esa palabra?.
El término “la activista saharaui” se ha impuesto y así lo repiten unos y otros. Me temo que se pueda utilizar con un afán descalificador, se empieza por descalificar a la persona y a continuación se descalifica su causa. Aminetu no es una profesional de la algarada, su actividad no es esa, no es una activista ( si Dios nos la conserva, puede que a partir de ahora si que se convierta en una formidable y temible activista) Aminetu es puro ideal es pura dignidad A ver quien es el primero que se decide a utilizar la palabra idealista, así : “la idealista saharaui” está dispuesta a dar su vida por la libertad de su pueblo. Este que sería un titular más justo. Ocurre que la vida a veces nos coloca en situaciones difíciles, en las que la mayoría de las personas se resignan y se humillan cobardemente ante el tirano y sólo los valientes, este es el caso de Aminetu, permanecen en pie dando testimonio de su verdad. Aminetu es una mujer irreductible que convierte a sus verdugos en terribles torturadores porque no la pueden doblegar
Otras personas, principalmente mujeres, en estos momentos y en otros lugares también están dando ejemplo al mundo de valentía y dignidad. Para ellas mi admiración
Cómo se puede entender que un gobierno que ha hechos suyo el mensaje del pacifismo no asuma como suya la lucha de Aminetu, la lucha más pacífica que haya existido nunca en este país. Dónde están las feministas, dónde los pacifistas.
Dice Zapatero que las relaciones con Marruecos son prioritarias, que los intereses de España están en juego. Habría que escarbar para ver qué parte de esos intereses son de España y de quien son el resto y por qué los gobiernos socialistas siempre recurren a la misma disculpa de que son los intereses de España lo que defienden. Deberían preguntarse si los españoles quieren que sus intereses se defiendan a costa de toda clase de bajezas o prefieren que al mismo tiempo que los intereses se defiendan los derechos de las gentes. En este caso los intereses del pueblo saharaui.
Javier Perote
Madrid 8/12/2009
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
El domingo fui a misa,.. y lloré. Lloré de emoción; alguien, una persona muy entrañable había colocado una fotografía de Aminetu Haidar en el altar; me dio un vuelco el corazón. La bandera de los saharauis también estaba allí.
Nos invitaron al acto a tres miembros de organizaciones solidarias con los saharauis y nos pidieron que dijéramos unas palabras.
Sobre la foto un mensaje, escrito con urgencia, como temiendo que el acto empezara sin antes recordarle a Dios que Aminetu, no quiere morir, que quiere vivir pero con dignidad. Sus palabras son: prefiero morir y que mis hijos aunque queden huérfanos vivan con dignidad
Vivir es lo que quiere, y si ha de morir que sea, pero que sus hijos, aunque queden huérfanos, también vivan con dignidad. Eso es lo que quiere, y ese fue el mensaje que enviamos a Dios el pasado domingo
Todo el mundo sabe que Aminetu estuvo durante cuatro años desaparecida. Tiempo después se supo que estuvo en las cárceles marroquíes. Otras veces más después fue golpeada y detenida. Su fotografía con el rostro demacrado y ensangrentado salió en los medios como recordándonos a todos la voluntad firme de los dirigentes marroquíes para instalar en su país un régimen democrático. Aminetu empezó su lucha por vivir con dignidad desde bien temprano. Para entonces ella no tenía hijos pero quizás sin saberlo ya había prohijado a su pueblo. Su pueblo, los saharauis, ellos son sus verdaderos hijos. Aminetu esta dispuesta a morir luchando por la dignidad de su pueblo. Esa es la clave de este asunto. Un pueblo que lucha por su libertad por su dignidad.
Cuando me llegó el turno de hablar en ese acto insólito en el que la gente en corro con las manos unidas reza el Padre Nuestro y se dirigen a Dios como si fuera de la familia me entró una congoja que no me dejaba articular palabra. Otras veces, no tan fuerte, me ha ocurrido cosa parecida. Será la edad me digo, aunque últimamente me ocurre con tanta frecuencia que pienso si no será por que hay muchas razones para llorar. Había marroquíes que también aplaudieron nuestras intervenciones y es que el lenguaje de los oprimidos no tiene color político.
Lloro por la humillación a que permanentemente está sometida España; Lloro por la resignación o el conformismo que se ha apoderado de los españoles. Lloro de vergüenza al ver el pozo de indignidad a que nos han llevado estos políticos. Y lloro y más si cabe ( España ya no tiene remedio) por la injusticia a que está sometido el pueblo saharaui.
Estos días en que el sacrificio de una mujer heroica ha llevado a las primeras páginas de los medios la causa saharaui, los profesionales de la prensa, muchos de los que durante años no ha dedicado ni una palabra al asunto están dedicando grandes espacios a dar noticia del hecho. Llama la atención que en ningún medio se haya oído ni resaltado lo insólito de que una persona de una antigua colonia del tercer mundo, se dirija a los gobernantes de su exmetrópoli, para recordarles algo que por estos pagos parece que se ha olvidado: dignidad. Les dice que su actitud es por defender su dignidad. ¿Habrá entre nuestro gobernantes quien recuerde lo que quiere decir esa palabra?.
El término “la activista saharaui” se ha impuesto y así lo repiten unos y otros. Me temo que se pueda utilizar con un afán descalificador, se empieza por descalificar a la persona y a continuación se descalifica su causa. Aminetu no es una profesional de la algarada, su actividad no es esa, no es una activista ( si Dios nos la conserva, puede que a partir de ahora si que se convierta en una formidable y temible activista) Aminetu es puro ideal es pura dignidad A ver quien es el primero que se decide a utilizar la palabra idealista, así : “la idealista saharaui” está dispuesta a dar su vida por la libertad de su pueblo. Este que sería un titular más justo. Ocurre que la vida a veces nos coloca en situaciones difíciles, en las que la mayoría de las personas se resignan y se humillan cobardemente ante el tirano y sólo los valientes, este es el caso de Aminetu, permanecen en pie dando testimonio de su verdad. Aminetu es una mujer irreductible que convierte a sus verdugos en terribles torturadores porque no la pueden doblegar
Otras personas, principalmente mujeres, en estos momentos y en otros lugares también están dando ejemplo al mundo de valentía y dignidad. Para ellas mi admiración
Cómo se puede entender que un gobierno que ha hechos suyo el mensaje del pacifismo no asuma como suya la lucha de Aminetu, la lucha más pacífica que haya existido nunca en este país. Dónde están las feministas, dónde los pacifistas.
Dice Zapatero que las relaciones con Marruecos son prioritarias, que los intereses de España están en juego. Habría que escarbar para ver qué parte de esos intereses son de España y de quien son el resto y por qué los gobiernos socialistas siempre recurren a la misma disculpa de que son los intereses de España lo que defienden. Deberían preguntarse si los españoles quieren que sus intereses se defiendan a costa de toda clase de bajezas o prefieren que al mismo tiempo que los intereses se defiendan los derechos de las gentes. En este caso los intereses del pueblo saharaui.
Javier Perote
Madrid 8/12/2009
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
8.12.09
LAS TRIBULACIONES DE HAIDAR Y EL MOUSSEM DE JADIYA
por Yacob Sidiya
En los momentos mas algidos del conmovedor y heroico pulso entre la delicada y tenaz Aminatu Haidar y el arrogante y colerico rey de Marruecos, porque en realidad, y mas alla del revuelo mediatico que insinua que la pugna es entre Aminatu y las autoridades espanolas, el duelo es entre ella y el soberano alawi, en esos delicados momentos, lo menos que se le puede pedir a los saharauis, y en particular al Frente Polisario, es mostrar el maximo de contricion, la mayor solidaridad posible con nuestra Juana de Arco, que logro con su aparente fragilidad, su estoicismo, su perseverancia en la defensa de sus derechos y con ellos los derechos de todo el pueblo saharaui, logro que la causa saharaui invada como nunca desde las heroicas batallas de Bir N
El rey de Marruecos, en su discurso del 6 de noviembre pasado dio sus “sublimes” instrucciones, y Dios sabe que son aplicadas con extremo rigor por el Majzen, de poner fin, con todos los medios, al quebrantamiento de cabeza que suponen las actividades de los activistas saharauis en los territorios ocupados. Ali Salem Tamek y sus seis companeros languidecen ya en las carceles marroquies, desde el dia 8 de octubre pasado, en espera de una sentencia que en realidad ya esta dictada. Aminatu sabia que le esperaba el mismo paradero.
Desde su llegada al trono, 1999, el rey se ha propuesto poner termino a las labores pacificas de estos activistas que con sus recurrentes campanas de denuncia de las sistematicas violaciones de los derechos humanos en los territorios ocupados del Sahara occidental han logrado dar al traste con la imagen que el rey y sus turiferarios, nacionales y extranjeros, prenten vender al mundo con cliches harto manidos como “ la transicion democratica de Marruecos”,” los aires de apertura y de liberalizacion,” “el rey de los pobres,” , “monarca moderno y sensible a los aclamos de sus pueblo,” y otros despropositos. Gracias a las actividades pacificas de estos activistas estos spots publicitarios se convirtieron en agua de borrajas. Ahi estan los informes de Human rigths watch, Amnesty International, el Alto Comisionado de las Naciones unidas para los derechos humanos,y otros organismos de defensa de los derechos humanos en el mundo.
Por eso, en estos momentos de desigual pugilato entre Aminatu Haidar y el despota marroqui, todos los saharauis estan llamados, sino a acompanarla en una huelga de hambre de toda la poblacion mostrando con ello al mundo la obligada empatia hacia esta delicada mujer que se ha merecido numerosos y celebres galardones internacionales por su pacifico combate por su libertad, por sus derechos y por la dignidad, por lo menos se debe mostrar un estado de animo en consonancia con los dificiles momentos que atraviesa Aminatu en sus veinte dias de ayunas. La catarsis colectiva que inspira la inquebrantable voluntad de una madre de salud precaria frente a la inmoral y arbitraria actitud de Marruecos, y el patetico papel que por procuracion juegan los responsables politicos espanoles, hace que todos los saharauis deben cerrar filas ante este derroche de dignidad, de generosidad en el sacrificio en defensa de los principios de libertad y de justicia por los que lucha todo el pueblo saharaui.
Si realmente hay algo que desentona con el clima de suspense al que nos obliga el combate conmovedor y prometeico de Haidar son los ambientes festivos y regodeos folkloricos que caraterizan los festivales culturales que muchos saharauis no dudan ya en llamar “ Moussem de Jadiya”. Resulta rayano en lo obsceno celebrar estas festividades en los trangicos momentos que vive la causa saharaui con el trance de Aminatu. La cultura saharaui no desaparecera si se suspende este festival en solidaridad con Haidar. De hecho, de lo que se trata, en el largo drama que viven los saharauis es de cultivar primero la cultura de la solidaridad. Paradogicamente, los congresos del frente polisario, la instancia suprema de la organizacion politica, son continuamente pospuestos por banales pretextos de coyuntura internacional que muchas veces no tienen ningun incidencia directa sobre el conflicto. Sin embargo, la “Regenta del POLISARIO” ha sabido imponerse en otros ambitos de mayor relevancia y la clase politica ha estado toda al pie del tambor para la celebracion del festival folklorico en lugar de seguir el aliento de quien se inmola minuto a minuto por preservar la dignidad humillada de los saharauis. Jadiya celebra su Moussem y para el cual invita a visitantes extranjeros simulando olvidar que esos mismos invitados son el mejor y mas fiel apoyo moral en el exterior al firme combate que libra Aminatu.
Son momentos de ensimismamiento para acompanar a nuestra v aliente luchadora y los registros festivos no tienen cabida mientra dure la prueba. Las festividades, todas las manifestaciones de alegria deben reservarse para el dia en que Aminatu salga airosa del cruel y desigual combate. Senora Jadiya estos son tiempos de recogimiento y no de alborozo. Es tambien de la cultura saharaui el dicho que reza asi: “El Id aala amu”
Yacob Sidiya (Aaiun, territorios ocupados)
08.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
En los momentos mas algidos del conmovedor y heroico pulso entre la delicada y tenaz Aminatu Haidar y el arrogante y colerico rey de Marruecos, porque en realidad, y mas alla del revuelo mediatico que insinua que la pugna es entre Aminatu y las autoridades espanolas, el duelo es entre ella y el soberano alawi, en esos delicados momentos, lo menos que se le puede pedir a los saharauis, y en particular al Frente Polisario, es mostrar el maximo de contricion, la mayor solidaridad posible con nuestra Juana de Arco, que logro con su aparente fragilidad, su estoicismo, su perseverancia en la defensa de sus derechos y con ellos los derechos de todo el pueblo saharaui, logro que la causa saharaui invada como nunca desde las heroicas batallas de Bir N
El rey de Marruecos, en su discurso del 6 de noviembre pasado dio sus “sublimes” instrucciones, y Dios sabe que son aplicadas con extremo rigor por el Majzen, de poner fin, con todos los medios, al quebrantamiento de cabeza que suponen las actividades de los activistas saharauis en los territorios ocupados. Ali Salem Tamek y sus seis companeros languidecen ya en las carceles marroquies, desde el dia 8 de octubre pasado, en espera de una sentencia que en realidad ya esta dictada. Aminatu sabia que le esperaba el mismo paradero.
Desde su llegada al trono, 1999, el rey se ha propuesto poner termino a las labores pacificas de estos activistas que con sus recurrentes campanas de denuncia de las sistematicas violaciones de los derechos humanos en los territorios ocupados del Sahara occidental han logrado dar al traste con la imagen que el rey y sus turiferarios, nacionales y extranjeros, prenten vender al mundo con cliches harto manidos como “ la transicion democratica de Marruecos”,” los aires de apertura y de liberalizacion,” “el rey de los pobres,” , “monarca moderno y sensible a los aclamos de sus pueblo,” y otros despropositos. Gracias a las actividades pacificas de estos activistas estos spots publicitarios se convirtieron en agua de borrajas. Ahi estan los informes de Human rigths watch, Amnesty International, el Alto Comisionado de las Naciones unidas para los derechos humanos,y otros organismos de defensa de los derechos humanos en el mundo.
Por eso, en estos momentos de desigual pugilato entre Aminatu Haidar y el despota marroqui, todos los saharauis estan llamados, sino a acompanarla en una huelga de hambre de toda la poblacion mostrando con ello al mundo la obligada empatia hacia esta delicada mujer que se ha merecido numerosos y celebres galardones internacionales por su pacifico combate por su libertad, por sus derechos y por la dignidad, por lo menos se debe mostrar un estado de animo en consonancia con los dificiles momentos que atraviesa Aminatu en sus veinte dias de ayunas. La catarsis colectiva que inspira la inquebrantable voluntad de una madre de salud precaria frente a la inmoral y arbitraria actitud de Marruecos, y el patetico papel que por procuracion juegan los responsables politicos espanoles, hace que todos los saharauis deben cerrar filas ante este derroche de dignidad, de generosidad en el sacrificio en defensa de los principios de libertad y de justicia por los que lucha todo el pueblo saharaui.
Si realmente hay algo que desentona con el clima de suspense al que nos obliga el combate conmovedor y prometeico de Haidar son los ambientes festivos y regodeos folkloricos que caraterizan los festivales culturales que muchos saharauis no dudan ya en llamar “ Moussem de Jadiya”. Resulta rayano en lo obsceno celebrar estas festividades en los trangicos momentos que vive la causa saharaui con el trance de Aminatu. La cultura saharaui no desaparecera si se suspende este festival en solidaridad con Haidar. De hecho, de lo que se trata, en el largo drama que viven los saharauis es de cultivar primero la cultura de la solidaridad. Paradogicamente, los congresos del frente polisario, la instancia suprema de la organizacion politica, son continuamente pospuestos por banales pretextos de coyuntura internacional que muchas veces no tienen ningun incidencia directa sobre el conflicto. Sin embargo, la “Regenta del POLISARIO” ha sabido imponerse en otros ambitos de mayor relevancia y la clase politica ha estado toda al pie del tambor para la celebracion del festival folklorico en lugar de seguir el aliento de quien se inmola minuto a minuto por preservar la dignidad humillada de los saharauis. Jadiya celebra su Moussem y para el cual invita a visitantes extranjeros simulando olvidar que esos mismos invitados son el mejor y mas fiel apoyo moral en el exterior al firme combate que libra Aminatu.
Son momentos de ensimismamiento para acompanar a nuestra v aliente luchadora y los registros festivos no tienen cabida mientra dure la prueba. Las festividades, todas las manifestaciones de alegria deben reservarse para el dia en que Aminatu salga airosa del cruel y desigual combate. Senora Jadiya estos son tiempos de recogimiento y no de alborozo. Es tambien de la cultura saharaui el dicho que reza asi: “El Id aala amu”
Yacob Sidiya (Aaiun, territorios ocupados)
08.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
"No hay justicia, sino intereses"
por Ibn AlWatan
Estimados lectores:
Lean lo que la ONU y sus miembros escriben en su Carta y vean como lo incumplen todo.
CARTA DE LAS NACIONES UNIDAS
CAPITULO XI
DECLARACION RELATIVA A TERRITORIOS NO AUTONOMOS
Artículo 73
Los Miembros de las Naciones Unidas que tengan o asuman la responsabilidad de administrar territorios cuyos pueblos no hayan alcanzado todavía la plenitud del gobierno propio, reconocen el principio de que los intereses de los habitantes de esos territorios están por encima de todo, aceptan como un encargo sagrado la obligación de promover en todo lo posible, dentro del sistema de paz y de seguridad internacionales establecido por esta Carta, el bienestar de los habitantes de esos territorios, y asimismo se obligan:
a. a asegurar, con el debido respeto a la cultura de los pueblos respectivos, su adelanto político, económico, social y educativo, el justo tratamiento de dichos pueblos y su protección contra todo abuso;
b. a desarrollar el gobierno propio, a tener debidamente en cuenta las aspiraciones políticas de los pueblos, y a ayudarlos en el desenvolvimiento progresivo de sus libres instituciones políticas, de acuerdo con las circunstancias especiales de cada territorio, de sus pueblos y de sus distintos grados de adelanto;
c. a promover la paz y la seguridad internacionales;
d. a promover medidas constructivas de desarrollo, estimular la investigación, y cooperar unos con otros y, cuando y donde fuere del caso, con organismos internacionales especializados, para conseguir la realización práctica de los propósitos de carácter social, económico y científico expresados en este Artículo; y
e. a transmitir regularmente al Secretario General, a título informativo y dentro de los límites que la seguridad y consideraciones de orden constitucional requieran, la información estadística y de cualquier otra naturaleza técnica que verse sobre las condiciones económicas, sociales y educativas de los territorios por los cuales son respectivamente responsables, que no sean de los territorios a que se refieren los Capítulos XII y XIII de esta Carta.
Artículo 74
Los Miembros de las Naciones Unidas convienen igualmente en que su política con respecto a los territorios a que se refiere este Capitulo, no menos que con respecto a sus territorios metropolitanos, deberá fundarse en el principio general de la buena vecindad, teniendo debidamente en cuenta los intereses y el bienestar del resto del mundo en cuestiones de carácter social, económico y comercial.
08.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
Estimados lectores:
Lean lo que la ONU y sus miembros escriben en su Carta y vean como lo incumplen todo.
CARTA DE LAS NACIONES UNIDAS
CAPITULO XI
DECLARACION RELATIVA A TERRITORIOS NO AUTONOMOS
Artículo 73
Los Miembros de las Naciones Unidas que tengan o asuman la responsabilidad de administrar territorios cuyos pueblos no hayan alcanzado todavía la plenitud del gobierno propio, reconocen el principio de que los intereses de los habitantes de esos territorios están por encima de todo, aceptan como un encargo sagrado la obligación de promover en todo lo posible, dentro del sistema de paz y de seguridad internacionales establecido por esta Carta, el bienestar de los habitantes de esos territorios, y asimismo se obligan:
a. a asegurar, con el debido respeto a la cultura de los pueblos respectivos, su adelanto político, económico, social y educativo, el justo tratamiento de dichos pueblos y su protección contra todo abuso;
b. a desarrollar el gobierno propio, a tener debidamente en cuenta las aspiraciones políticas de los pueblos, y a ayudarlos en el desenvolvimiento progresivo de sus libres instituciones políticas, de acuerdo con las circunstancias especiales de cada territorio, de sus pueblos y de sus distintos grados de adelanto;
c. a promover la paz y la seguridad internacionales;
d. a promover medidas constructivas de desarrollo, estimular la investigación, y cooperar unos con otros y, cuando y donde fuere del caso, con organismos internacionales especializados, para conseguir la realización práctica de los propósitos de carácter social, económico y científico expresados en este Artículo; y
e. a transmitir regularmente al Secretario General, a título informativo y dentro de los límites que la seguridad y consideraciones de orden constitucional requieran, la información estadística y de cualquier otra naturaleza técnica que verse sobre las condiciones económicas, sociales y educativas de los territorios por los cuales son respectivamente responsables, que no sean de los territorios a que se refieren los Capítulos XII y XIII de esta Carta.
Artículo 74
Los Miembros de las Naciones Unidas convienen igualmente en que su política con respecto a los territorios a que se refiere este Capitulo, no menos que con respecto a sus territorios metropolitanos, deberá fundarse en el principio general de la buena vecindad, teniendo debidamente en cuenta los intereses y el bienestar del resto del mundo en cuestiones de carácter social, económico y comercial.
08.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
Carta a Aminatu Haidar
por Almuutadil Sidahmed
CUANDO UN PUEBLO SE EXALTA ES DIFICIL CALMARLO, PERO CUANDO ESTA TRANQUILO ES DIFICIL SABER CUANDO VA A EXALTARSE.
(Jean de la Bruyère, escritor francés)
Querida Aminatu,
No se si llegaras a leer esta carta, si aun tienes tiempo, si tu vida no se te escapa como el agua cristalina y pura de entre los dedos, mi querida hermana, mi querida compatriota, sangre de mi sangre, río de mi río, tierra de mi tierra, cada vez que veo tu imagen, tus fotos recorre por mi cuerpo una tristeza profunda, y de mis ojos cansados y rebeldes caen lagrimas moribundas.
Mi ejemplo de resistencia, tu que no dudaste un instante en defender y llevar a la practica lo mas sagrado que tiene el ser humano su DIGNIDAD su HONOR, la que hablo en nombre de los miles de saharauis, que no supimos estar a tu altura, que no supimos comportarnos como hombres, que dejamos el tiempo correr, sin haber obtenido ningún espacio donde cobijarnos y poder protegerte, fuiste tu la que nos abriste los ojos tras un largo sueño en la nada, sin ilusiones, incluso nuestro entusiasmo se ha ido esfumando, disipándose, querida hermana mía, nuestros profundos e imperecederos agradecimientos.
Por favor. Aminatu, perdónanos, por ser hombres, por no haber tenido el valor y la valentía de defender ese objetivo tuyo, mío y el de todos los saharauis, te escribo estas líneas con la cabeza agachada, no se si tendré el valor de levantar los ojos y mirarte, sin que me remuerda la conciencia, sin que invade mi cuerpo la vergüenza, el deshonor.
Hermana mía,
Mi libertad, mi dignidad, te juro, que en otros tiempo esto no hubiera pasado, cuando tus hermanos, tu gente, tu pueblo se enfrentaba al ejercito marroquí con esa férrea voluntad, sin importarles la vida, nuestra disposición, nuestra determinación eran sin igual. El gobierno marroquí solo conoce el lenguaje de las armas, ese atajo de asesinos, besamanos y comerciantes de los valores humanos, entienden más de hachich y de Kif que de otra cosa.
Montaña de mis tierras sagradas,
Tu que fuiste torturada en las oscuras cárceles del llamado gobierno marroquí, tu que alzaste la voz para decir al mundo que vas a tu tierra, la que rechazo el hecho consumado de convertir a nuestra querida patria en territorio marroquí. Es el fantoche de Mohamed VI, el que deberia pedirte disculpas por haber invadido tu patria, masacrado tu gente ante el silencio y la mirada atónita del llamado mundo libre. ¡Cuanta Hipocresía! .
¡OH, Aminatu! Que deshonor para todos los que decimos ser hombres, los que decimos ser los leones del desierto, los que decimos dirigir a nuestro pueblo hacia la libertad, te hemos abandonado dejándote a merced de los buitres marroquíes, presa, moribunda, nuestra dirección política sigue tu huelga de hambre por la televisión en espera de tu agonía, sin haber tenido la osadía, el valor de hacerle pagar a los marroquíes sus insultos a tan bello ejemplo, lleno de profundos y nobles pensamientos.
LAS COSAS YA NO SERAN COMO ANTES.
Almuutadil Sidahmed
Almuutadil@hotmail.com
08.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
CUANDO UN PUEBLO SE EXALTA ES DIFICIL CALMARLO, PERO CUANDO ESTA TRANQUILO ES DIFICIL SABER CUANDO VA A EXALTARSE.
(Jean de la Bruyère, escritor francés)
Querida Aminatu,
No se si llegaras a leer esta carta, si aun tienes tiempo, si tu vida no se te escapa como el agua cristalina y pura de entre los dedos, mi querida hermana, mi querida compatriota, sangre de mi sangre, río de mi río, tierra de mi tierra, cada vez que veo tu imagen, tus fotos recorre por mi cuerpo una tristeza profunda, y de mis ojos cansados y rebeldes caen lagrimas moribundas.
Mi ejemplo de resistencia, tu que no dudaste un instante en defender y llevar a la practica lo mas sagrado que tiene el ser humano su DIGNIDAD su HONOR, la que hablo en nombre de los miles de saharauis, que no supimos estar a tu altura, que no supimos comportarnos como hombres, que dejamos el tiempo correr, sin haber obtenido ningún espacio donde cobijarnos y poder protegerte, fuiste tu la que nos abriste los ojos tras un largo sueño en la nada, sin ilusiones, incluso nuestro entusiasmo se ha ido esfumando, disipándose, querida hermana mía, nuestros profundos e imperecederos agradecimientos.
Por favor. Aminatu, perdónanos, por ser hombres, por no haber tenido el valor y la valentía de defender ese objetivo tuyo, mío y el de todos los saharauis, te escribo estas líneas con la cabeza agachada, no se si tendré el valor de levantar los ojos y mirarte, sin que me remuerda la conciencia, sin que invade mi cuerpo la vergüenza, el deshonor.
Hermana mía,
Mi libertad, mi dignidad, te juro, que en otros tiempo esto no hubiera pasado, cuando tus hermanos, tu gente, tu pueblo se enfrentaba al ejercito marroquí con esa férrea voluntad, sin importarles la vida, nuestra disposición, nuestra determinación eran sin igual. El gobierno marroquí solo conoce el lenguaje de las armas, ese atajo de asesinos, besamanos y comerciantes de los valores humanos, entienden más de hachich y de Kif que de otra cosa.
Montaña de mis tierras sagradas,
Tu que fuiste torturada en las oscuras cárceles del llamado gobierno marroquí, tu que alzaste la voz para decir al mundo que vas a tu tierra, la que rechazo el hecho consumado de convertir a nuestra querida patria en territorio marroquí. Es el fantoche de Mohamed VI, el que deberia pedirte disculpas por haber invadido tu patria, masacrado tu gente ante el silencio y la mirada atónita del llamado mundo libre. ¡Cuanta Hipocresía! .
¡OH, Aminatu! Que deshonor para todos los que decimos ser hombres, los que decimos ser los leones del desierto, los que decimos dirigir a nuestro pueblo hacia la libertad, te hemos abandonado dejándote a merced de los buitres marroquíes, presa, moribunda, nuestra dirección política sigue tu huelga de hambre por la televisión en espera de tu agonía, sin haber tenido la osadía, el valor de hacerle pagar a los marroquíes sus insultos a tan bello ejemplo, lleno de profundos y nobles pensamientos.
LAS COSAS YA NO SERAN COMO ANTES.
Almuutadil Sidahmed
Almuutadil@hotmail.com
08.12.09
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Este texto expresa la opinion del autor y no de los moderadores del foro.
7.12.09
Ce n'est pas du cinéma!
par DIEGO
Le gouvernement marocain triche, ment, emprisonne, torture, assassine. Il réduit au silence sa propre presse et la pousse à une abjecte auto censure. Il jette en pâture à un tribunal militaire un groupe d'indépendantistes saharaouis pacifiques qui n'a jamais vu d'arme de sa vie. On en est à espérer qu'en exilant par la tromperie et la violence la militante Aminetou Haidar, admirable de dignité et de courage, il ait commis la plus grosse bêtise de ces trente dernières années d'occupation au Sahara Occidental. Et pendant ce temps-là? Pendant ce temps-là, le festival de cinéma de Marrakech bat son plein. La petite planète mondaine bling bling a rendez-vous sous les palmiers et dans les luxueux riads...aux frais du prince, peut-on dire. Alors, honte à vous, Mademoiselle Ardant, Mademoiselle Belluci, honte à vous Monsieur Annaud! Honte au cinéaste iranien Kiarostami, bien lisse, bien propre sur lui et si facilement récupéré! Par votre présence, par votre silence, vous cautionnez cet état policier que j'ai décrit plus haut. Grâce à vous, le tyrannique gouvernement marocain va pouvoir se gargariser d'un "Au Sud, rien de nouveau!", en écho au silence insoutenable des chers gouvernants occidentaux, Zapatero et Obama en tête. Vous n'êtes pas que des grimpeurs de marches! Réagissez! Dénoncez! Nous vous attendons...
L'an prochain à Smara!
DIEGO
07.12.09
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Ce texte exprime l'opinion de l'auteur et n'engage pas les modérateurs du forum.
Le gouvernement marocain triche, ment, emprisonne, torture, assassine. Il réduit au silence sa propre presse et la pousse à une abjecte auto censure. Il jette en pâture à un tribunal militaire un groupe d'indépendantistes saharaouis pacifiques qui n'a jamais vu d'arme de sa vie. On en est à espérer qu'en exilant par la tromperie et la violence la militante Aminetou Haidar, admirable de dignité et de courage, il ait commis la plus grosse bêtise de ces trente dernières années d'occupation au Sahara Occidental. Et pendant ce temps-là? Pendant ce temps-là, le festival de cinéma de Marrakech bat son plein. La petite planète mondaine bling bling a rendez-vous sous les palmiers et dans les luxueux riads...aux frais du prince, peut-on dire. Alors, honte à vous, Mademoiselle Ardant, Mademoiselle Belluci, honte à vous Monsieur Annaud! Honte au cinéaste iranien Kiarostami, bien lisse, bien propre sur lui et si facilement récupéré! Par votre présence, par votre silence, vous cautionnez cet état policier que j'ai décrit plus haut. Grâce à vous, le tyrannique gouvernement marocain va pouvoir se gargariser d'un "Au Sud, rien de nouveau!", en écho au silence insoutenable des chers gouvernants occidentaux, Zapatero et Obama en tête. Vous n'êtes pas que des grimpeurs de marches! Réagissez! Dénoncez! Nous vous attendons...
L'an prochain à Smara!
DIEGO
07.12.09
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