23.5.17

LE MAROC VEND DES INVESTISSEMENTS QUI N`ENGAGENT QUE CEUX QUI Y CROIENT !


Nouvelle capitale au Sud Soudan, clinique au Mali, usine d’engrais en Éthiopie, banques en Côte-d’Ivoire, centre commercial au Sénégal, des promesses pour la Zambie, d’autres pour le Ghana sans laisser du reste le Madagascar et bien d’autres pays du continent.

Hé oui, depuis la mise en place de sa toute nouvelle stratégie africaine, à la conquête d’alliés dans le conflit du Sahara Occidental, le Maroc multiplie, tout azimut, les visites royales carnavalesques, accompagnées des annonces d’investissements pharaoniques.

Ces visites et ces annonces sont si pharaoniques et si invraisemblables au point de nous hypnotiser le regard face à la pauvreté endémique au Maroc, son sous-développement systémique et les soulèvements dans la région du Rif.

En réalité, cette manne économique promise à l’Afrique, n’engage que ceux qui y croient.
par Takioullah Eidda

Prenons l’exemple du dernier tam-tam, soit de la construction d’un gazoduc offshore entre le Nigéria et le Maroc, dont les coûts ne sont même pas encore connus. Mais pas seulement !

Long de 3000 km, le tracé de ce gazoduc traverse plusieurs pays, notamment le Benin, le Togo, le Ghana, le Sénégal, la Mauritanie et bien sûr le Sahara Occidental.

Aucun de ces pays n’a encore donné son aval à ce tracé et aucune étude d’impact ou de faisabilité n’a été réalisée à ce jour! Et n’en parlons pas de financement.

Pire, outre les problèmes sécuritaires que connaît le Nigéria, avec les sabotages récurrents des groupes «Boko Haram» et les «Vengeurs du Delta», ce qui compromet sérieusement le projet, le tracé traverse en outre le territoire du Sahara Occidental alors que celui-ci fait encore l’objet de la tutelle de l’ONU et son arbitrage entre les Sahraouis et Marocains.

Dans ces cas de figures, quel bayeur de fonds ou quel investisseur s’aventurera à financer un tel projet ?!

Et que dire du projet de l’usine d’engrais en Éthiopie, dont la réalisation nécessite plus de 3,7 milliards de dollars, alors qu’aucune étude d’impact ou de faisabilité n’a été réalisée à ce jour, encore moins un candidat investisseur ! D’ailleurs, ce projet fait l’objet de sérieuses réserves émises par plusieurs, y compris des potentiels bayeurs de fonds, compte tenu du fait que la majorité du phosphate marocain provient de la région de Boucrâa au Sahara Occidental.

Tout ça est trop beau pour être vrai, de sorte que certains commencent à se poser des questions et même émettre de sérieux doutes, à commencer par le très sérieux quotidien français «Le Monde» du 17 mai 2017 sous le titre: «Gazoduc Maroc-Nigeria: l’avenir de l’Afrique de l’Ouest ou chimère ?»

Toute cette offensive dans la précipitation démontre un certain amateurisme, pour ne pas dire un aveuglement sans borne de la part du Maroc. Si bien qu’il est à se demander si l’émotionnel, voire le délire, n’a pas pris le dessus dans les esprits des décideurs de ce pays dans la gestion du dossier du Sahara Occidental.

Pourtant, après presque 42 ans de guerre, de sacrifice financier, de bla bla, de contre vérité, de faux semblants, le problème du Sahara Occidental reste entier pour le Maroc. Je dirais au point de départ, pertes en sus !

Certes, le Maroc occupe toujours une grande partie du territoire. Mais à quel prix et devant quelle réalité?

Tout ce cirque en dit long à cet égard. Rien qu’en 2015-2016, les événements ont été sanglants pour lui et son prétendu droit territorial sur le Sahara Occidental.

Il y a d’abord le bras de fer avec le Secrétaire générale de l’ONU, Ban Kimoon, lequel a fini au désastre en reculons.

Puis, il y a l’Accord de libéralisation avec l’UE, lequel fut invalidé par toutes les instances de la Cour Européenne au motif que le Sahara Occidental ne fait pas partie du Maroc et que celui-ci l’occupe illégalement en attendant une solution onusienne.

Après c’est l’adhésion à l’Union Africaine et la reconnaissance expresse par le Maroc lui-même des limites de ses propres frontières héritées du colonialisme français, laquelle reconnaissance est accompagnée de l’acceptation de fait de la RASD, en tant qu’État, au sein de l’organisation africaine.

Et la cerise sur le gâteau, son retrait unilatérale avant-hier de Guergarete, alors qu’il a mobilisé toutes ses forces et équipements dans cette zone, et ce, au mépris de tout en chacun.

Alors … !!! Il est vraiment temps pour le Maroc de se ressaisir et de voir la réalité en face. Et quant à moi, la seule réalité objectivement prévisible et perceptible pour le Maroc, c’est de retourner à la table de négociation afin de trouver une solution juste et équitable qui permettra au peuple sahraoui d’exercer son droit légitime à l’autodétermination.

Car, quand il s’agit de trouver la paix, il n’est jamais trop tard et comme le disait le hadith «el roujoui ilâ elhaghi haghan (le retour à la vérité est une double vérité)».

Maître Takioullah Eidda, avocat
Montréal, Canada.
23.05.17
eidda.avocat[at]eidda.ca
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19.5.17

JUBILARSE O PERECER

por Brahim Aduh Abdelkader

Estos dias a raíz de los enroques (utilizar la palabra cambios es un eufemismo)  en el Ministerio de exteriores, ha corrido tinta, mucha tinta, y lo doloroso del asunto es que va muy cargada de razón. Ha habido quien ha llorado, quien tiene rabia, quien esta decepcionado, quien ha perdido la poquita confianza que le quedaba e incluso y esto es lo mas grave, quien ha tirado la toalla.

Aportar, algo mas de lo que se ha escrito estos días es muy complicado, pero yo insisto en que el Frente Polisario, como movimiento de Liberación y la RASD como estado tienen dos graves problemas:

-         La organización, y el estado están carcomido, corroídos  por dentro; no hay orden, no hay jerarquía, y no hay directrices ni consignas. Todo funciona al parecer, voluntad y las ganas del individuo de turno. No hay asunción de responsabilidades, ni rendición de cuentas. Lo que hace, que en ocasiones parece que los individuos compiten para ver quien la hace más gorda, ya que, el que mas la lia, es el que al final se lleva el premio. Nadie, defiende la organización, los mismos que viven de ella  (dirigentes, cargos, cuadros y funcionarios) son los primeros en criticarla y afear todas las actuaciones, que por otro lado, son ellos los que las ejecutan, en un ejercicio de demagogia y cinismo nunca visto.

-         El otro gran problema del Frente Polisario y de la RASD , es que el dirigente, cuadro, funcionario o trabajador. Elegido, seleccionado, designado o enchufado  una vez que llega al puesto, se convierte en  vitalicio, solo se separara de la silla si se muere o traiciona. No hay constancia de ningún dirigente que se haya retirado antes de morir o reintegrarse al enemigo, y desde estas paginas se aceptan apuestas, para encontrar  algún caso, que lo hayan dejado.
Tanto el deterioro de la organización-Estado, como los cargos vitalicios son los que han provocado este descontento y sobre todo esta desorganización y desgobierno. Cuando uno revisa los listados de Delegados y representantes y encuentra ancianos sexagenarios, personas enfermas o con problemas de todo tipo de índole,  personas enchufadas, persona que trabajan en un país sin conocer su idioma, personas semianalfabetas que desempeñan cargos de Delegados o representantes, personas corruptas que ejercen los mismos cargos. es fácil sacar la conclusión de que las cosas no funciona.

Hasta que la Organización-estado no encuentre la formula de solucionar esta situación, no solo no conseguiremos los objetivos supremos sino que iremos a peor, porque cada vez estarán mas deterioradas  las facultades mentales de quienes comandan nuestra lucha.
El estado-Organización,  tiene y debe buscar la formula;  jubilación, retiro, privilegios, bienes o cualquier  formula digna para las personas que han desempeñado cargos en la organización y que por edad,  (creo que después de los 70 se debería prohibir ostentar cargos) salud, facultades mentales etc no puedan desempeñar esos cargos puedan tener una vida digna y sobre todo una compensación por los servicios prestados.
Solo de esta forma, podemos garantizar; un  relevo acorde a las capacidades y aptitudes de las personas y  un reconocimiento a las personas que sacrificaron su vida por la causa 

Brahim Aduh Abdelkader
19.05.17
braduabd[at]yahoo.com

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La victoria que siempre hemos cantado

  (oyendo el rugido del camello y preparas la silla)  يسمع ارغ اويخطف لحوية

por El Militante Lahaye

Espero que no vamos a pasar otros 25 años esperando la nueva dinámica del nuevo SG de la ONU, viendo los primeros pasos y la nueva manera que se elaboro el informe, no deja  ninguna duda de la mentira que veremos los próximos días o meses, ya que el informe no abarco los DD.HH., ni un límite para el fin de la ocupación o del referéndum, ni tampoco el cese del saqueo de los recursos  naturales que Marruecos está explotando des hace mas de 42 años. Sabemos que hemos ganado la batalla de El Guerguerat, que nos proporcionó una revisión del informe que se elaboro de antemano en contra nuestra, y que por suerte que USA, lo está mirando de la manera económica y no misericordiosamente (o humanamente), y  no quiere que  el problema sea eterno y sin beneficio para ella.  
No podemos dejar las cosas así, sueltas, hay que saber aprovecharlas como se hizo en El Guerguerat, no hay que tomar las cosas a la ligera, el hierro se modela solo cuando está caliente, hay que ser  objetivo,  claro y firme en sus decisiones, ya que tenemos todo el pueblo a nuestro favor, además de la situación actual internacional está en su mejor momento y sobretodo  la evolución positiva de Europa, USA, UA. Porque dejar tanto tiempo inactivo el proceso de paz, ya que de él, depende nuestra supervivencia,  no podemos permitir  que caigamos otra vez en la tentativa de los buenos modales.
Al llegar el nuevo SG el Sr Gutierres, hemos creído que iba a promover el plan de paz como hizo con Timor hace años, pero lamentablemente, se entiende que no tiene ninguna iniciativa, y que las Naciones Unidas están en manos ajenas y solo harán lo que les antoja, por lo tanto no hay que ser muy pesimista en todo lo que nos ofrecen, y si te lo dejan estaría siempre lleno de misterios o de obstáculos o mejor dicho envenenado, que ellos mismos abordaran en un futuro para manejar y alargar el conflicto, ya que son ellos que venden el armamento para que nos lapidemos entre nosotros.
La frase “impulsar las negociaciones para llegar a una solución política justa, duradera y mutuamente aceptable”   con lo bueno que suena , eso quiere decir que no llegaremos nunca a nada, porque Marruecos quiere un Sahara suyo y nosotros  la queremos nuestra,  como debe de ser, pero la  ONU, y el CS, con sus resoluciones 1514, 1966, 1754, 1813, 1979 ,1966, 1979, etc… saben que el Sahara nunc a ha sido  Marroquí,  pero en la guerra fría (1975) no tuvieron otra alternativa que apoyarle para que no caiga en manos del  Este (el comunismo) como pretendían, y lo dejaron en manos de Francia (Marruecos) para arreglarlo definitivamente, pero parece que tardó muchísimo, y esta destabilizando la zona.
La adopción del consejo de seguridad de prorrogar el mandato de la Minurso, sin tener que responsabilizarla o obligarla a ser el órgano que rige y ordena la buena marcha del desarrollo de las  negociaciones sin condiciones previas y encarrilar el nuevo proceso político que garantice el derecho del pueblo Saharaui en determinar libremente su deseo de vivir  sobre su territorio ya que no incluyeron los DD.HH. en su agenda, por lo menos que limiten una fecha y valoran el avance de su trabajo simultáneamente con el tiempo que demora.
Reiniciar el proceso político con una nueva dinámica y un espíritu nuevo, eso quiere decir que vamos a tardar otros 20 años  para poder encontrar un avance significativo que podría acercar los puntos de vistas distanciados a priori. Ahora habrá que ver quiénes  serán  los negociadores,  en este contexto, hay mucho que decir, porque la única persona que podría ceder o acordar un avance mínimo, es el rey , por lo que tendremos muchos años de negociaciones, sabiendo que la coexistencia del  reino políticamente está sujeta a la cuestión Saharaui, por lo tanto  hemos perdido una muy buena oportunidad (El Guerguerat) donde hubiéramos  podido sacar más provecho que negociaciones más dinámicas y  otro espíritu nuevo  y además es una  incógnita muy opaca que lleva muchas averiguas en sus entrañas.
De todos modos, por primera vez dimos una réplica en su tiempo que nos dio una consideración que  nos  garantice un avance palpable en la trayectoria de nuestra lucha para liberar nuestro pueblo de la miseria que nos implicaron unos desgraciados que siguen aprovechándose  las hazañas de nuestros heroicos mártires y heridos de guerra que siguen listos para defender nuestros principios, que solo ellos, son el único garante de nuestra entidad, nuestra  unión y nuestra victoria Inchalah.
Esperemos que el nuevo emisario  de la ONU, el Ex - presidente Alemán, no tarde en empezar su tarea tan compleja, lo antes posible,  que el reconocimiento de la zona no sea  eterno,  que sigue los pasos de sus antecedentes, no ser comprado por el rey (…?...),  que sea al nivel de su país en Europa y en el mundo, y deseamos que sea el ultimo embajador de la ONU en el tema del Sahara Occidental.

El Militante Lahaye (apodo de 1975)
19.05.17
zemur[at]yahoo.es

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17.5.17

SUPERCHERIE OU AMALGAME DU CHANGEMENT?

par Najem ould Zoubeyr

A son arrivée impromptue au pouvoir, tout le monde battait tambour et tam-tam, lançait des youyous de joie pour le nouveau Président qui, dit-on ici et là, va nous délivrer du carcan de la routine, de l´'immobilisme et briser à jamais l'attentisme qui n'a que trop duré.

Son premier baptême de feu il l´'a célébré à El Guergarat avec beaucoup de bruit au milieu de combattants engagés, déterminés à reprendre la lutte armée, seul moyen de faire entendre raison à l'occupant marocain. El Guergarat fit-il marteler, est l'étincelle qui va embraser le Maroc jusqu'aux coins les plus reculés. Tous les Sahraouis s'en étaient émus et ne cessaient de louer, par chants, poésie et discours, les mérites, le courage et la détermination du nouveau Président.

Malheureusement tout cet espoir né de El Guergarat s'est évanoui aussitôt que les Nations Unies aient exigé le retrait inconditionnel de nos forces armées.

Devant cette déconvenue, notre Président baissa les bras comme il l'a fait dans d´autres circonstances sur lesquelles on reviendra plus tard dans d´autres articles. Il s’est bien servi, par contre, de cet évènement pour orchestrer une opération médiatique et de propagande pour lui-même qui avait comme visée finale le prochain congrès du F. Polisario et pas forcément saisir l’occasion pour faire sortir la cause de cette situation qui nous consomme lentement.  

Son crédo va s’émoussant et pis encore, au moment où on s'attendait à un changement qualitatif au niveau de l'appareil diplomatique -changement qu'imposent d’ailleurs les circonstances de l'étape actuelle- qu'il fit décréter, 14 mois plus tard, après “mûre” réflexion un changement inodore et incolore à la surprise de tout le monde.

En effet, il y a quelques mois, l'entourage du Président faisait circuler la rumeur comme quoi un nouveau chapitre de faire les choses allait s’ouvrir, en faisant rupture totale avec le tribalisme, le clientélisme et l’improvisation et que des critères en synergie avec les objectifs stratégiques de notre bataille diplomatique seront identifiés comme base exclusive à tout éventuel changement dans le corps diplomatique. Avec les changements annoncés cette semaine il n'en est rien. En Espagne, tout est resté comme auparavant, voire pire, avec un changement de képi entre Représentants régionaux ou la mutation d´un seul Représentant pour la Centrale du Ministère des Affaires étrangères. Et ailleurs, c’est encore la cécité absolue avec une reproduction maladroite du même schéma de calculs tribaux, clientélistes et de médiocrité. 

De quel changement parle-t-on et dans quel objectif ? Combien de temps prendront les nouveaux Représentants pour apprendre les langues des pays dans lesquels ils sont désignés surtout en Allemagne, Irlande, Royaume Uni, les Pays Bas, la Norvège… etc. ?

D´une lecture rapide des listes nominatives, il ressort que le Président ne voulait pas heurter les susceptibilités de quelques barons du système pour ne pas toucher à leurs protégés et s'est limité à recruter dans les mailles de quelque tribu pour s'assurer de sa prochaine réélection. Auparavant, le système, quand bien même, faisait recours lamentablement à ce genre de procédé, mais avec une certaine grandeur, quand bien même condamnable.

Loin de tenir compte de l'offensive marocaine tout azimut, le Président a préféré le cafouillage aux critères inhérents à tout diplomate du point de vue formation et expérience, parce que dit-on, son unique obsession c'est décrocher un nouveau mandat au prochain congrès et se libérer ainsi de son complexe psychologique vis-à-vis de sa propre carrière au départ quand il a perdu, pour des raisons qu’on connait tous, le leadership du mouvement lors de son deuxième congrès en 1974.      

Certains proches du Président affirment que les listes accouchées ont été confectionnées conjointement avec son Ministre des Affaires Etrangères alors que ce dernier aurait confié à une source autorisée de son entourage, un jour après la publication des listes, que la partie la plus importante était l’oeuvre exclusive du Président et que sa marge de manoeuvre à lui, était réduite à une contribution très limitée dans la liste des adjoints et sous-adjoints !!! Décidément la supercherie est à son comble.

Najem ould Zoubeyr
17.05.17
nzoubeyr[at]gmail.com

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15.5.17

El primer tropiezo de Brahim Gali

por Said Mahamud

El nuevo presidente saharaui el Sr. Brahim Gali fracasa en su primer intento de impulsar políticas renovadas que ayudan a mejorar nuestras instituciones y conseguir los objetivos fundamentales de la causa. El tribalismo y el amiguismo que brillaron en las nuevas asignaciones de los representantes de Exteriores responsabilizan en primer lugar al presidente y en segundo lugar al eterno ministro de Exteriores Mohamed Salem ould salek que no se entera de nada porque lo que han hecho como siempre es rotar la misma gente, la mayoría sin título que acredite su capacidad de representante de todo un pueblo. La única lectura de este nuevo desastre de nuestra política es que nuestro presidente se le acumularon los errores del pasado sin poder corregirlos y que necesita tiempo y experiencia para defender los intereses generales del pueblo saharaui que son más importantes que los intereses personales de una mafia de ineptos y fracasados.

El sectarismo político del Frente Polisario se hace relucir una vez más con lo que está pasando en el Ministerio de Exteriores de la RASD,motivo suficiente para preocuparse y actuar en consecuencias. Los últimos “cambios” esperados desde hace más de dos años en el personal de exteriores son lamentables y decepcionantes. El Ministerio de Exteriores saharaui es un grupo al modo de una secta,donde el jefe sectario es patético,creyendo el elegido de los Dioses ,dando voces a diestra y siniestra ,las que a menudo nadie oye y menos aún obedece y los miembros la mayoría ni saben leer.

Fracasar en lo que se emprende es siempre una posibilidad y ser sectario es haber fracasado antes de empezar. Aunque en política los resultados nunca son absolutos, cabe preguntarse si es normal no tener jamás un resultado positivo sin plantearse una autocrítica. Seamos amplios y generosos al menos con quienes compartimos objetivos fundamentales,el representante puede ser muy trabajador, defender nuestro país en todos los escenarios y aún así no tener la capacidad suficiente para defender los intereses generales de la causa. Creer que una interpretación particular sobre la lucha política es la correcta, imponerla al resto y marginar aquellos que no comulgan con ella, solo conduce al aislamiento y el fracaso. Permitir hoy que elementos sectarios se apoderen de las instituciones o las usen a su antojo en función de interpretaciones o agendas personales, sería institucionalizar el tribalismo y el amiguismo que llevan años funcionando con absoluta permisividad de todos. Si terminamos en manos de individuos autoritarios que no generan empatía, protegidos bajo un manto de invisibilidad que no permite saber en su gestión cuáles son sus aciertos o sus fracasos y consideran inservibles aquellas ideas que no sean las propias, el sectarismo habrá ganado.

El presidente Brahim Gali que arrancó con un buenas intenciones y esperanzas no puede permitir caer en los mismos errores del pasado que todos sabemos y que muchos dirigentes del Polisario no quieren corregir. De esta forma es difícil triunfar en política exterior si restringimos los puestos de representantes y prohibimos la incorporación de saharauis capaces de ayudar a derrotar al enemigo marroquí y representar al pueblo saharaui con orgullo y sabiduría.

Said Mahamud
said.mahamud[at]yahoo.es
15.05.17

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11.5.17

Le 10 Mai est encore présent au cœur de la diaspora sahraouie en France près de Paris.

par La Haye


 L’Association des Sahraouis en France (ASF), a elle aussi été présente dans cette date très importante dans la trajectoire de la fameuse révolution des Sahraouies, FPolisario, au cœur de la France, exactement Les Muraux,  à une trentaine de kilomètres de Paris, quelques émigrés sahraouis se sont regroupés pour commémorer cette date - clé pour la question Sahraouie, démontrant que la continuité de notre requête à la  souveraineté et notre indépendance reste l’unique voie pour que notre peuple puisse élire son libre choix à l’autodétermination sur son territoire reconnu internationalement sous l’égide de notre unique et légitime représentant  le FPolisario. Cette date a ouvert  non seulement une page dans l’histoire du peuple Sahraouie mais dans le monde entier,  qui jusqu’aujourd’hui a reconnu l’existence d’un peuple qui souffert le colonialisme Espagnole et la tragique occupation illégale marocaine(1975) depuis bientôt quatre décennies de répression (DD.HH.) et d’exploitation de nos richesses,  sans la moindre intervention internationale pour appliquer les résolutions des Nations Unies et du Conseil de Sécurité.

Bref le 10 MAI 1973, était la date de la naissance de la nouvelle manière des Sahraouies pour d’exprimer pacifiquement  leur vœux à l’indépendance comme tous les pays africains limitrophes au Sahara Occidental y compris le Maroc, mais malheureusement l’Espagne , pays colonisateur depuis 1887, n’ a fait autre chose que nous abandonner  ou mieux dit, nous transférer illégalement au Maroc sous des prétextes ignorés publiquement jusqu’à l’instant, mais connu à l’avance par tout le monde entre eux (les réclamations du Maroc de Ceuta y Mélia …).

Souhaitons, que le monde (CS, ONU, UA, EU, etc…) puisse rendre le droit inaliénable  à son représentant naturel, qui n’est autre que le peuple Sahraoui, reconnu légalement par toutes les instances internationales sur son territoire Le SAHARA OCCIDENTAL.

La Haye (surnom de 1974) .
11.05.17
zemur5[at]yahoo.es
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29.4.17

Cuando los derechos humanos van “implícitos en nuestro ADN” pero no interesa implementarlos

Resumen del informe del Consejo de Seguridad de la ONU sobre el Sahara Occidental.

por Salek Jatri Andala

El embajador de Francia ante la ONU, fue preguntado el 27 de Abril, sobre el por qué del “olvido” por parte del Consejo de Seguridad de no incluir una recomendación para que la MINURSO vigile los derechos humanos en el Sahara Occidental (la zona bajo control de Marruecos y la zona controlada por el Frente POLISARIO, incluidos los campamentos de refugiados en Tinduf)..el señor Francois Delattre muy diplomático él respondió ..”Los derechos humanos están en nuestro ADN “, pero dijo que hay muchas formas de trabajar por los derechos humanos….es decir que pasan olímpicamente de siquiera discutir la posibilidad de incluir esas funciones en la MINURSO, aun cuando así lo están pidiendo internacionalmente países y asociaciones como Amnistía Internacional y multitud de ONG´s más…”LA GRAN FRANCIA SIEMPRE TAN ACERTADA, cuando de sus intereses se trata”, después de esas respuestas tan al estilo de no aportar nada, quedan mucho más claros algunos aspectos del informe del Consejo de Seguridad, donde se dedican al inicio del mismo a agradecer la colaboración marroquí en diversos aspectos y luego se centran en…mejor lo expongo y ustedes lo leen..

Habiendo examinado el informe del Secretario General de 10 de abril 2017 (S / 2017/307),

 1. …[el Consejo de Seguridad]…Decide extender el mandato de la MINURSO hasta el 30 de abril de 2018; …[nada nuevo, ni fuera de lo normal…un añito más de presencia de la MINURSO sin más funciones que “observar y observar”]…

2. Reafirmamos la necesidad del pleno respeto de los acuerdos militares concertados con la MINURSO en relación con el alto el fuego y pide a las partes a que se adhieran plenamente a dichos acuerdos; …[ algo que desde 1991 está implícito en los acuerdos de alto el fuego firmado por las partes, por lo que ¿esa insistencia en recordar a las partes que lo respeten a que se debe? ]…

3. Expresa profunda preocupación por la continua presencia de elementos del Frente Polisario en la zona de separación en Guerguerat e insta encarecidamente al Frente Polisario a retirarse totalmente y sin condiciones de la zona de separación en Guerguerat de inmediato; …[ Este año el Consejo de Seguridad se olvida un año más de incluir la vigilancia de los Derechos Humanos entre las funciones de la MINURSO (por mencionar algo) , pero no olvida “instar encarecidamente al Frente Polisario” a abandonar la zona de Guerguerat, una franja de 3,8km en vez de resolver sobre la totalidad de los 266,000 km cuadrados restantes, que es lo que llevan los saharauis esperando más de 40 años ]…

4. Solicitar del Secretario General, informar al Consejo dentro de los 30 días si los elementos del Polisario …[ esos elementos son la Gendarmería Nacional Saharaui, no unos “elementos” como menciona el Consejo de Seguridad ]…se han retirado de la zona de separación en Guerguerat y expresa su intención, si no hay una retirada total e incondicional, para considerar la mejor manera de facilitar el logro de este objetivo; …[muy diplomáticos ellos para solicitar “una retirada total e incondicional”, tenemos 30 días para ver la respuesta del Frente POLISARIO a esta “invitación incomoda” ]…

5. Reconoce que la crisis en Guerguerat plantea cuestiones fundamentales relacionadas con los acuerdos de alto el fuego y afines y alienta al Secretario General a explorar formas en que estas cuestiones pueden ser resueltas; …[ ¿soluciones imaginativas?, si me permite el Consejo de Seguridad existen 2 soluciones clarísimas, la primera es resolver la cuestión saharaui de raíz como se supone desde 1991 (pero eso es mucho pedir), así que la segunda es “más” sencilla, si las partes no acuerdan una solución en la zona, retrotraer la situación a la situación de 1991, es decir, “ ni carretera”, “ni puesto aduanero marroquí”, “ni puesto fronterizo marroquí”, “ni pasó de ningún tipo de vehículos ya que es una zona de guerra”…¿sencilla no? ]…

6. Llamar a todas las partes a que cooperen plenamente con las operaciones de la MINURSO, incluyendo su interacción libre con todos los interlocutores, y que adopte las medidas necesarias para garantizar la seguridad de la misma, así como la circulación sin trabas y el acceso inmediato a las Naciones Unidas y el personal asociado en el desempeño de su mandato, de conformidad con los acuerdos existentes;

7. Enfatizar la importancia del compromiso de las partes de continuar el proceso de preparación de una quinta ronda de negociaciones, y recuerda su apoyo a la recomendación del informe de 14 de abril de 2008 (S / 2008/251) que el realismo y un espíritu de compromiso por las partes son esenciales para lograr avances en las negociaciones, y alienta a los países vecinos para hacer contribuciones importantes a este proceso;

8. Llamar a las partes a mostrar voluntad política y trabajar en un ambiente propicio para el diálogo con el fin de reanudar las negociaciones, garantizando así la aplicación de las resoluciones 1754 (2007), 1783 (2007), 1813 (2008), 1871 (2009), 1920 (2010), 1979 (2011), 2044 (2012), 2099 (2013), 2152 (2014) y 2218 (2015) y el éxito de las negociaciones;

9. Afirma su pleno apoyo al compromiso del Secretario General y su Enviado Personal de encontrar una solución a la cuestión del Sáhara Occidental en este contexto para relanzar el proceso de negociación con una nueva dinámica y un nuevo espíritu que lleve a la reanudación de un proceso político con el objetivo de alcanzar una solución política mutuamente aceptable que prevea la libre determinación del pueblo del Sáhara occidental en el marco de disposiciones conformes a los principios y propósitos de la Carta de las Naciones Unidas; …[¿está el Consejo de Seguridad sugiriendo una solución diferente a las hasta ahora planteadas? ]…

10. Llama a las partes a reanudar las negociaciones bajo los auspicios del Secretario General, sin condiciones previas y de buena fe, teniendo en cuenta los esfuerzos realizados desde 2006 y los acontecimientos posteriores, con miras a lograr una solución política, justa, duradera y mutuamente aceptable, que prevea la libre determinación del pueblo del Sáhara occidental en el marco de disposiciones conformes a los principios y propósitos de la Carta de las Naciones Unidas, y observando la función y las responsabilidades de las partes a este respecto;

Lo que continúa es lo habitual, que el Secretario General informé al Consejo de Seguridad antes de que acabe el año, trabajar para que los países donantes no disminuyan la ayuda humanitaria para los refugiados, solicitar a las partes que ayuden en las medidas de confianza (viajes etc..), que su enviado personal, se reúna con las partes, etc…

Salek Jatri Andala
28.04.17
salekjatri[at]yahoo.es

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23.4.17

CUANDO EL DALTONISMO DE AHMED BUJARI AFECTA A LA PERCEPCION DE LA REALIDAD

por Salek Jatri Andala

Es el mes de Abril y todos los saharauis y no saharauis que siguen el periplo de nuestra causa en el mundo, saben que todos los años el Consejo de Seguridad de la ONU analiza la cuestión saharaui y toma decisiones por medio de resoluciones, para que nos entendamos lo podemos resumir en que:

El enviado personal del Secretario General de Naciones Unidas, informa y pone al día al mismo, tras lo cual, el mandamás de la ONU, realiza su informe personal sobre el Sahara que envía al Consejo de Seguridad, para que lo analicen y en base al mismo, tomen las decisiones que consideren van a ayudar a resolver el conflicto entre Marruecos y el pueblo Saharaui.

Resumido así puede parecer que es todo muy mecánico y sencillo, pero lo cierto es que el Consejo de Seguridad está compuesto por sus 5 miembros permanentes y los 10 no permanentes, cada uno con sus líneas políticas y sus prioridades. Con lo cual cada miembro debe estudiar el documento que recibe y ofrecer sus recomendaciones para dictar resoluciones, ¿Dónde está el problema en esa forma de trabajar?, en principio ningún problema, ya que todos los miembros reciben la misma información (informe), pero, si dicho informe de trabajo está redactado de una manera nada imparcial y encima trata de jugar con el lenguaje de una manera más o menos sutil beneficiando a alguna de las partes, no se puede esperar que los miembros de dicho Consejo de Seguridad, vayan a dictaminar nada favorable, bueno, perdón alguien si piensa que eso va a suceder el Sr Ahmed Bujari, nuestro representante ante la ONU.

SPS realizo una entrevista el día 18 de Abril a nuestro representante en la ONU, y le interrogó para saber su opinión del informe del señor Antonio Guterres sobre el Sahara, para sorpresa nuestra (mía al menos) a Ahmed Bujari le pareció el informe uno más, ya que según él, realiza una exposición muy acertada y reflejaba la posición del Frente POLISARIO, nuestro representante ante Naciones Unidas, nos dice en la entrevista que no deja de ser un informe de trabajo para los miembros del Consejo de Seguridad, y que lo único que no menciona por “cautela excesiva” es que “excluye cosas irrefutables y conocidas”… que nuestro representante ante las Naciones Unidas diga esto es de … ”por emplear términos diplomáticos” poca visión en el asunto.

Todos hemos tenido ocasión de analizar el informe que Inner City publicó, efectivamente ese era el primero el no-oficial, pero aun así era el documento que se presentó a los miembros del Consejo de Seguridad, y todos pudimos ver lo cobarde de las omisiones que realizó el Secretario General, los errores al tratar el tema de los enjuiciados por Marruecos en el juicio de Gdeim Izik, el olvido (dudo mucho que algo así se olvide) sobre la sentencia del Tribunal Europeo sobre los acuerdos comerciales de Marruecos y la UE, y su no aplicación al territorio del Sahara Occidental, las flores a las autoridades marroquíes por su cooperación y por el retorno de los miembros de la MINURSO (después de un año prácticamente de haberlos expulsado), y un largo etc.., con todo eso a nuestro representante ante la ONU le parece que toda va igual, que nuestra causa es justa y por eso nada cambia.

Lo cierto es que por un lado, SPS ha sido muy amable en su entrevista al no insistir demasiado al entrevistado, al fin y al cabo es el órgano de prensa oficial y tienen un guion que cumplir, y por el otro queda más que claro que nuestro representante en este asunto está “digámoslo diplomáticamente” un poco perdido.

Señor Ahmed Bujari, déjeme dejar la diplomacia por un momento de lado y decirle como nos han enseñado desde pequeños a hablar claro. Nadie en su sano juicio piensa que el señor Antonio Guterres es neutral, nadie en su sano juicio cree que si se confirma el nuevo enviado personal del Secretario General el Alemán Horst Kohler, su labor pueda ser muy imparcial, nadie en la comunidad saharaui en el exterior ni en los campamentos de refugiados y los territorios ocupados piensa que el informe es positivo, excepto usted, no dudo de sus dotes diplomáticas, lleva años en la labor, pero sinceramente dudo de su análisis del informe, no logro entender porque le da “miedo” hablar claro, ¿acaso cree que un informe negativo va a hacer que decaiga el ánimo de los saharauis?, o quizás le preocupe a usted que nuestra dirección mire con más detenimiento su trabajo en la sede de la ONU, simplemente si es esto último lo que le preocupa, que evalúen su labor en la ONU, yo creo que el gobierno de la RASD y el ministerio de exteriores, deberían empezar a revisarlo y a evaluarlo ya, sin pérdida de tiempo, porque no creo que deba estar usted defendiendo nuestra causa cuando al parecer no ve el color de los semáforos. Es normal el daltonismo no permite distinguir el rojo del verde.

Salek Jatri Andala.
salekjatri@yahoo.es
23.04.17

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22.4.17

1ª PROMOCIÓN MILITAR SAHARAUI EN ARGELIA “PELOTÓN 38”

por Abdalahi Salama Machnan

La libertad es la vida del alma; la servidumbre hace vil al hombre. Defender a 
un tirano es oprobio; perecer por la Patria es honor
A mi padre

La grandeza de nuestra historia, se comprende mejor al recordar a importantes efemérides como la del 01 de octubre de 1977, en esta fecha tuvo su entrada en Argelia, en la provincia del Buleida, el primer grupo de militares Saharauis para formarse con el rango de capitán. Más conocido por el “primer destacamento militar - pelotón 38”. Una fecha simbólica que pasa casi desapercibida porque no hay un día en nuestro calendario que recuerde a este aniversario. Y lo que más desasosiego produce aún, es que nadie sabe qué fue de aquellos treinta y ocho jovencísimos que lo formaban, y que fervorosamente estaban dispuestos a luchar —y llegado el momento, morir— por su patria. Son recuerdos de tiempos gloriosos, valerosos por su sobriedad ante la muerte y el dolor, más que por las gestas bélicas.

Hoy hace treinta y nueve años atrás, en una gélida noche de octubre de 1977, el frío invernal empezaba a embestir con crudeza. A la sazón, un grupo de treinta y ocho jóvenes militares saharauis, en los que se encontraba mi padre, todos ellos en la flor y nata de su juventud, sus edades en aquel entonces rondaban las veinte y pocas, primaveras, acababan de aterrizar procedentes de Tinduf. Llegaron a una base militar de la ciudad argelina del Buleida, situada a unos 45 km al suroeste de Argel. Aquellos bravos muchachos, inquietos jóvenes, anhelantes del sacrificio y de sobria disciplina castrense son:

Sami Weld Eselhi (comandante del pelotón), Damba El Ait.ta, Salama Sidi Machnan, Abdalahi Mohamed Fadel Eljatat, Mohamed Ab.ba Mohamed Mujtar, Abdalahi Enfenidu, El hafed Selma, Ahmed Weld Bad, Labeid Weld Saleh, Chej Eluali Lehbib Elbalal, Leh Hach Elalem, Ab.ba Brahim Salem Ahmed Brahim, Andala Andala Labeid, Hamdi Esueilem, Saleck Bugermez, Badi Mohamed Fadel Esyid, Lehbib Hamdi Aba Ali, Ezein Bahia, Mohamed Many, Sidahmed Buragba, Baba El mahfud, Burkini Elkori Bol.la Ahmed Zain, Guergub El Hassan, El Mehdi Zerga Gabour, Balal El Bujari, Mohamed El Kori Ahmed Benhanun, Jatri Ab.ba Haige, Hurma Dedech, Esleima, Balal, Mustafa Lehsan, Daf Lehbib, Bulahi Esyid, Brahim Salem Mahyub, Tit Bah, Baba Lehbib, Leseri, Said Blal Hamad.

La misión consistía, en una intensa y dura preparación militar por un periodo de tiempo de un año. El tiempo apremia y el frente reclamaba hombres de acero para repeler al enemigo. La proeza de estos hombres se comprende mejor al dialogar con personas como Damba El Ait.ta, miembro emérito de los Combatientes de la Revolución Saharaui, quien fuera uno de los integrantes del célebre Pelotón 38.

El ahora sexagenario luchador, era todavía muy joven cuando demostró su coraje en el campo de batalla; en su relato sobre la estancia en la ciudad argelina del Buleida, describía lo siguiente:

«Éramos treinta y ocho jóvenes, hermanos y camaradas, llenos de calidez y de sólida fe en nuestra causa. Aquellos doce meses fueron muy duros, los instructores militares argelinos eran implacables, no bajaban la guardia, el entrenamiento diario, comenzaba con una marcha militar con mochila, cargando cada uno, con kilos de equipamiento militar, le seguía la superación de la pista de obstáculos, más chapuzones en agua helada, clases sobre los requerimientos básicos del cuerpo; clases sobre conocimiento de armamento militar, entre otros, tanques, cañones, morteros, bazucas y otros dispositivos bélicos más avanzados.

Una tortura física que te endurece lo suficiente como para no derramar ya ninguna lágrima, te induce a analizar las fortalezas y debilidades del ser humano y cómo tendrías que afrontarlas en caso de tener que enfrentarte a ellos. Se dispara la testosterona acumulada. Aquellos duros entrenamientos llenos de kilómetros de subida cargados con la mochila de maniobras y el fusil, fueron una auténtica experiencia militar.

En alguna ocasión, nos daban un pequeño descanso, un par de horas para visitar la ciudad y desconectar. En esas horas de esparcimiento por las calles del Buleida, nos impresionó la belleza de esta ciudad que está rodeada de huertos y jardines, y que está situada a 192 metros sobre el nivel del mar. Aquellos muchachos en su breve tiempo de ocio, mayoritariamente les encantaba beber una Pepsi-Cola y fumar algún cigarrillo marca hoggar.»

En septiembre de 1978, la misión de formación llegó a su punto final. El objetivo se había conseguido y entonces les tocaba volver a las trincheras y al campo de batalla y una vez allí, materializar los conocimientos adquiridos sobre el terreno. Entonces, les llegó la orden de bajar y personarse de inmediato en Rabuni. «Nos reunimos, centenares de combatientes, en una zona militar que colinda con Rabuni. Luego partimos cada uno hacia la región que la ha sido asignada, con tremenda disciplina», evoca Damba El Ait.ta.

Desde entonces, los integrantes del pelotón 38 lidiaron con duras tempestades de acero en el campo de batalla. Fueron protagonistas de Todo tipo de combate armado, de carácter abierto, muy diferente en el concepto estratégico. En el desierto todo era a pleno sol y a través de intercambios directos, constantes. Esos treinta y ocho hombres derrocharon valor y fidelidad a su patria; son un reflejo histórico del luchador saharaui por la liberación nacional. Sus cuerpos acribillados a balazos, la piel colmada de cicatrices. Incómodos para sus enemigos, escribieron con sus hazañas imborrables páginas en el campo de batalla.

Años después, en la famosa batalla que se bautizó con el nombre “Ofensiva de Houari Boumédiène”, en honor al líder argelino. Cayeron en combate veinticuatro mártires de los treinta y ocho miembros que integraban el pelotón 38. Su sangre regó la tierra, fecundizó La gran causa, es menester, que el sol de la libertad brille en nuestras frentes. Esos gloriosos mártires son:

Salama Sidi Machnan, Badi Mohamed Fadel Esyid, Lehbib Hamdi Aba Ali, Ezein Bahia, Mohamed Many, Sidahmed Buragba, Baba El Mahfud, Burkini Elkori Bol.la Ahmed Zain, Gurgub El Hassan, El Mehdi Zerga Gabour, Balal El Bujari, Mohamed El Kori Ahmed Benhanun, Jatri Ab.ba Haige, Hurma Dedech, Esleima, Balal, Mustafa Lehsan, Daf Lehbib, Bulahi Esyid, Brahim Salem Mahyub, Tit Bah, Baba Lehbib, Leseri, Said Blal Hamad.

Hoy día, gracias a Dios aún viven catorce de esos hombres de aquel grupo. Quizás, por esa divina protección, sobrevivieron a tempestades de acero, a toda inclemencia. Son los últimos mohicanos del pelotón 38, aquellos que llegaron en octubre de 1977 al Buleida en plena juventud y ahora, casi cuarenta años después de un largo periplo militar, estos hijos del desierto, de cabellos grises, lánguida mirada y caminar pausado, muestran en sus marchitos rostros el cansancio del paso del tiempo; pero su convicción de que su lucha es legítima, sigue estando intacta. Los catorce sobrevivientes son:

Sami Weld Eselhi (Comandante del pelotón), Damba El Ait.ta, Abdalahi Mohamed Fadel Eljatat, Mohamed Ab.ba Mohamed Mujtar, Abdalahi Enfenidu, El Hafed Selma, Ahmed Bad, Labeid Weld Saleh, Chej Eluali Lehbib Elbalal, Leh Hach Elalem, Ab.ba Brahim Salem Ahmed Brahim, Andala Andala Labeid, Hamdi Esueilem, Saleck Bugermez.

Abdalahi Salama Machnan.
sah_camaguey99[at]hotmail.com
Barcelona, abril de 2017

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14.4.17

Desgranando a la ONU…

Análisis del informe de Antonio Guterres sobre el Sahara

1era Parte
(PDF doc)
por Salek Jatri Andala
salekjatri[at]yahoo.es
14.04.2017
Primera parte del informe del secretario general de la ONU sobre el Sahara, traduccido al español por el autor y con observaciones sobre el mismo.

2da Parte
(PDF doc)
por Salek Jatri Andala
salekjatri[at]yahoo.es
15.04.2017
Segunda parte del informe del secretario general de la ONU sobre el Sahara, traduccido al español por el autor y con observaciones sobre el mismo.


== original text english published by Inner City Press

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