26.4.20

La Russie prise la main dans le sac.

«Le pillage des zones de pêche sahraouies par la Russie»

par Haddamin Moulud Said

Selon l'Agence fédérale russe des pêches, le gouvernement russe et le gouvernement marocain s'apprêtent à renouveler l'accord de pêche, signé le 15 mars 2016.

L'accord actuel définit les principes de la coopération entre la Russie et le Maroc dans le domaine de la conservation et de l'utilisation des ressources vivantes de la zone économique exclusive du Royaume du Maroc et détermine les conditions des activités de pêche des navires battant pavillon de la Fédération de Russie.

Conformément à l'accord, le Maroc offre aux navires de pêche russes la possibilité de pêcher les petites espèces de poissons pélagiques dans sa zone de pêche atlantique, et détermine également chaque année la composition totale des espèces capturées par groupe d'espèces de poissons, zone de pêche, prix de référence, nombre et type de navires russes engagés dans la zone de pêche atlantique du Maroc.

En tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, la Russie suit de près le conflit du Sahara occidental. Le statut juridique international du territoire n'est pas inconnu pour le gouvernement russe.

Dans les faits et à titre d'exemple, la Russie a participé activement, le 9 avril 2020, au sein du Conseil de sécurité au débat sur le Sahara occidental.

Toutefois, en dehors des murs du Conseil de sécurité, la Russie adoptait une étrange position. Dès qu'elle quittait New York, elle s’arrêtait aux eaux atlantiques du Sahara occidental pour s'adonner aux pratiques typiques des siècles anciens, c’est-à-dire le pillage des biens d'autrui. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, n’est-ce pas, il y en a toujours pour qui il fait bon de pécher en eaux troubles. Autrement dit, tant que le conflit n'est pas résolu, la Russie pouvait continuer de tirer profit, au prix des souffrances du peuple sahraoui, propriétaire des ressources en question.

L'accord signé en mars 2016 entre la Russie et le Maroc que l'on veut désormais rénover, établit que la zone de pêche objet de l’accord se situe au sud du parallèle 28º N. C'est-à-dire dans les eaux du Sahara occidental. Cela voudrait dire que ce que la Russie appelle coopération internationale, légalité internationale, etc., ne sont en réalité que des euphémismes pour camoufler des pratiques de pillage et de piraterie en haute mer. La Russie engloutit quantités industrielles de sardine, de sardinettes, de maquereaux, de chinchards et d'anchois volés au Sahara occidental, en violation flagrante de la convention de Montego Bay de 1982.

Il convient de rappeler, à ce propos, que les États-Unis ont un accord commercial avec le Maroc. Mais les États-Unis, contrairement à la Russie, excluent expressément le territoire du Sahara occidental du champ du dit accord.

Il est évident que les Sahraouis, abandonnés dans le désert, ne peuvent que si peu faire face à la puissante Russie. Mais on pourrait se demander pourquoi la Russie n’irait-elle pas directement pêcher dans ces eaux, sans accord préalable avec le Maroc? Elle ne le fait pas car il serait alors évident que la Russie pillait et saccageait les ressources naturelles d'un territoire non autonome.

Si la Russie n’allait pas d’elle-même se servir directement préférant pêcher en vertu d’un accord signé avec une partie qui n’a aucun titre légal pour le faire, cela changerait-il, pour autant, la qualité de l'acte commis en tant que pillage et saccage? Evidemment que non.

Par conséquence, ce que les Sahraouis peuvent faire ou ne pas faire n'aura lors aucune importance. Ce qui est en jeu, c'est la stature morale d'une Russie qui veut continuer à être un acteur clé dans une communauté internationale dont les relations sont fondées sur le respect des principes de l'égalité en droit entre les États et de l'autodétermination des peuples.

Il est lointain le temps où Moscou était l'un des grands défenseurs du droit du peuple namibien à préserver ses ressources naturelles et qu'elle participait activement au sein de la communauté internationale pour sanctionner le pillage des dites ressources par des États tiers.

 Cependant, il semble qu'aujourd'hui la valeur de «Tuchka» a conduit les dirigeants russes à ignorer les préceptes à la fois juridiques et moraux, sur lesquels se fonde le droit international.

Par ailleurs, il est clair que cette attitude pourrait avoir un impact négatif sur les relations bilatérales de la Russie avec d'autres États bien déterminés à défendre le droit du peuple sahraoui à avoir la possession permanente de ses ressources et qui désapprouvent cette nouvelle modalité de piratage et de pillage des ressources naturelles d'un territoire non autonome. Une telle situation pourrait sérieusement perturber l'ambiance lors d’une éventuelle négociation sur la vente de matériel et d'équipement à ces États, ce qui finirait, sans doute, par porter préjudice à une autre industrie beaucoup plus vitale pour la Russie.

http://fish.gov.ru/press-tsentr/novosti/30265-rossiya-i-marokko-gotovyat-k-podpisaniyu-novoe-soglashenie-o-sotrudnichestve-v-rybnom-khozyajstve

Haddamin Moulud Said
mouludsaid[at]gmail.com
Le 22 avril 2020.

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Rusia con las manos en la masa.

“El pillaje de los caladeros pesqueros saharauis por Rusia”

por Haddamin Moulud Said

Según la Agencia Federal Rusa de Pesca, el gobierno de Rusia y el gobierno de Marruecos están preparando la renovación del acuerdo pesquero firmado el pasado 15 de marzo de 2016.

El acuerdo actual establece los principios de cooperación entre Rusia y Marruecos en el campo de la conservación y el uso de los recursos vivos marinos de la zona económica exclusiva del Reino de Marruecos y determina las condiciones para las actividades de pesca de los buques que enarbolan pabellón de la Federación de Rusia.

De conformidad con el acuerdo, Marruecos ofrece la posibilidad de pescar especies de peces pelágicos pequeños en su zona de pesca atlántica a buques pesqueros rusos, y también determina anualmente la composición total de las capturas por grupo de especies de peces, zonas de pesca, precios de referencia, número y tipo de buques pesqueros rusos dedicados a la pesca en la zona de pesca atlántica de Marruecos.

En su calidad de miembro permanente del Consejo de Seguridad de NNUU, Rusia sigue de cerca la cuestión del Sahara Occidental. El estatuto jurídico internacional del territorio no es una cuestión desconocida para el gobierno de Rusia. De hecho, el pasado 9 de abril de 2020, por ejemplo, Rusia participó activamente en el debate sobre el Sahara Occidental, en el Consejo de Seguridad.

Sin embargo, fuera de las paredes del Consejo de Seguridad, Rusia adopta una posición extraña. Nada más abandonar Nueva York, se detiene en las aguas del atlántico próximas al Sahara Occidental, para recrear unas prácticas propias de siglos pasados, relativas al saqueo de lo ajeno, aprovechándose, nunca mejor dicho, que ‘a río revuelto, ganancia de pescadores’. Es decir, mientras no se resuelva el conflicto, Rusia puede seguir sacando tajada, a costa de los sufrimientos del pueblo saharaui, dueño de dichos recursos.

El acuerdo firmado en marzo de 2016, entre Rusia y Marruecos y que ahora se pretende renovar, establece que la zona de pesca está situada más al sur del paralelo 28º N. Es decir, en las aguas adyacentes al Sahara Occidental. Es decir, lo que Rusia denomina cooperación internacional, legalidad internacional, etc., en realidad, no son más que eufemismos con los que camuflar las prácticas del pillaje y la piratería en alta mar. Rusia engulle cantidades industriales de sardina, alacha, caballa, jurel y anchoas robadas del Sahara Occidental, en abierta violación de la Convención de Montego Bay, de 1982.

Conviene recordar, en este punto, que USA tiene un Acuerdo Comercial con Marruecos. Pero USA, a diferencia de Rusia, excluye expresamente el territorio del Sahara Occidental del ámbito de aplicación de dicho acuerdo comercial.

Es evidente que los saharauis, abandonados en el desierto, poco pueden hacer frente a la poderosa Rusia. Pero podríamos preguntarnos por qué Rusia no acude directamente, sin acuerdo previo con Marruecos, para pescar en esas aguas? No lo hace porque resultaría evidente, entonces, que Rusia estaría practicando el pillaje y el saqueo de los recursos naturales de un territorio no autónomo.

Pero, si en lugar de acudir directamente, acude en virtud de un acuerdo con quien no ostenta título jurídico alguno para firmarlo, cambiaría la característica del pillaje y el saqueo? Es evidente que no.

De ahí, que lo que puedan hacer o no lo saharauis resulte irrelevante. Lo que está en juego es la talla moral de una Rusia que quiere seguir siendo un actor clave en una Comunidad Internacional cuyas relaciones están basadas en el respeto al principio de igualdad de derechos de los Estados y al de la libre determinación de los pueblos.

Tiempos lejanos, aquéllos, en los que Moscú era uno de los grandes valedores del derecho del pueblo namibio sobre sus recursos naturales y participaba activamente, en el Comunidad Internacional, para castigar el expolio de dichos recursos por terceros Estados. Hoy, en cambio, parece que el valor de la ‘Tuchka’ ha llevado a los gobernantes rusos a ignorar preceptos tanto legales como morales, sobre los que se asienta el Derecho Internacional.

Es evidente, por lo demás, que esta conducta rusa podría tener un impacto negativo en sus relaciones bilaterales con otros Estados, mucho más comprometidos con la defensa del derecho del pueblo saharaui a la posesión permanente de sus recursos y escasamente partidarios de esta nueva modalidad de piratería y pillaje de los recursos naturales de un territorio no autónomo, y podría perturbar seriamente el ambiente, a la hora de negociar la venta de material y equipos a esos terceros Estados, lo que terminaría perjudicando indudablemente otra industria mucho más vital para Rusia.

http://fish.gov.ru/press-tsentr/novosti/30265-rossiya-i-marokko-gotovyat-k-podpisaniyu-novoe-soglashenie-o-sotrudnichestve-v-rybnom-khozyajstve

Haddamin Moulud Said
mouludsaid[at]gmail.com
A 22 de abril de 2020

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11.4.20

A Nobel laureate to wipe the slate of UN

by Haddamin Moulud Said

Original text in Spanish by Hadamin Mouloud Said
Translated into English by M. Limam Mohamed Ali


Every time I entered or left the building where I lived in Geneva, there was the flag of Eritrea, flying, splendid, in the Geneva sky. From my balcony, I saw it wave freely, tied to its mast, some floors down on the façade of our own building. In the meantime, and without my own flag, I was still detained on the fourth floor, namely the Fourth Commission.

 In early February 2009, I received, in Geneva, the visit of Mr Emhamed Khadad Musa, and as I looked at the Eritrean flag, I asked him: why Eritrea and not Western Sahara? Gently, he told me everything comes down to hard work, steadfastness, and a little bit of luck as far as the balance of forces is concerned.

In 1950, by endorsing the claim of the Emperor of Ethiopia, the UN General Assembly adopted Resolution 390(V), agreeing to what was until then a Non-Self-Governing Territory of Eritrea, becoming part of Ethiopia in the form of a Federation under Ethiopian sovereignty. The people of Eritrea determinedly opposed to the resolution, imposed by the international community from up high and against their will, took up arms against Haile Selassie’s Ethiopia, triggering a bloody war spanning over 3 decades. In 1993, Eritrea was formally declared as a sovereign state, however the problems with neighboring Ethiopia persisted.

A few months after Mr Emhamed Khadad’s aforementioned visit, the radio announced to award the Nobel Peace Prize for 2019 to the Ethiopian Prime Minister Abiy Ahmed Ali [Press Release]. On this day I understood that, in this world of ours, there was still room and reasons for hope.

 In a historical sense, the Nobel Committee’s recognition of the merits of this peacemaker between Ethiopia and its former province, meant to wipe the UN General Assembly’s slate clean and to correct the profound misstep in passing resolution 390, adopted seventy years ago today. The course of time has shown that the UN General Assembly’s decision was a profound mistake, binding the fate of a people where it had no right nor sense in doing so. In awarding the Nobel Peace Prize to Ahmed Ali, it finally recognized the true value of Ali’s contribution to peace, in stark contrast to the actions of the UN General Assembly.

 If these events occurred in the south-eastern edge in the Great Sahara Desert, it’s analogous to what is happening in north-western edge of the same desert.

 Over nearly sixty years, the people of Western Sahara have expected the international community would assume its own share of responsibility in the situation there, in accordance with the international law, and in order to realise the fulfillment of the right to self-determination by the Saharawi people. However, the international community has for decades reneged on its responsibilities, and continues to will fully succumb to the desires of a despotic monarchy; whose territorial voraciousness and greed knows no bounds.

Failing to acknowledge or learn history’s lesson, the international community is on course, now and to repeat in the Non-Self-Governing Territory of Western Sahara, the mistakes which, in explicit terms, had directly led to conflict in the Non-Self-Governing Territory of Eritrea in 1950.

 For its part, the Frente POLISARIO has exerted every effort over thirty years to contain some sectors of the Saharawi population, ever-widening, who are demanding, and in full exercise of their rights, the return to war to achieve the goals. It is needful only to cite, in this regard, the laconic phrase of the Leader of Frente POLISARIO in his letter to the UN Secretary-General, “in the absence of any serious effort or a desire on the part of UN to fulfil its commitments to hold a referendum, how do I explain to the Saharawi people the value of continuing with our commitment and in good faith with the UN-led political process?”. [Carta de Mohamed Abdelaziz, Secretario General del Frente Polisario, enviada a Ban Ki Moon, Secretario General de NNUU, en fecha 12 de abril de 2010].


The Frente POLISARIO only recently lost one of its great leaders, Emhammed Khadad, a genuine champion of the peaceful, diplomatic path, and a dam to the flood of righteous and justified anger of the Sahrawi people.

The Norwegian Academy must note that the value of peace is as much in ending a frozen conflict, as in acting to prevent an imminent one. And in Africa, and quite likely on Earth too, few, when confronted with outrage and violations as those inflicted upon the Sahrawi people, have undertaken such profound efforts as the Frente POLISARIO to dim the rumblings of war. 

 Haddamin Moulud Said.
mouludsaid[at]gmail.com
As of April 6, 2020.

--------------  This text expresses the opinion of the author and not of the moderators of the forum.

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Un Nobel para enmendar la plana a la ONU


por Haddamin Moulud Said
[Translated into English  by M. Limam Mohamed Ali]
Cada vez que entraba o salía del edificio donde vivía, ahí estaba ondeando, espléndida, en los cielos de Ginebra, la bandera de Eritrea. Y cuando me asomaba desde el balcón de mi casa, la veía ondear libremente, pegada con su mástil, unas plantas más abajo, en la fachada de nuestro edificio. Mientras tanto, yo sin bandera, seguía preso en la cuarta planta del edificio, o sea, en la Cuarta Comisión.

A principios de febrero de 2019 recibí, en Ginebra, la visita de M’hamed Jaddad Musa, y al contemplar la bandera de Eritrea, ondeando en la fachada de nuestro edificio, le pregunté porqué Eritrea si y el Sahara Occidental no? Él, amablemente, me contestó que todo es cuestión de trabajo, perseverancia y un poquito de suerte en lo que a equilibrio de fuerzas se refiere.

Hace setenta años, en 1950, avalando las pretensiones del Emperador de Etiopía, la Asamblea General de NNUU, adoptó la Resolución 390 (V), por la que acordó que el, entonces, declarado como Territorio No Autónomo de Eritrea pasaría a formar parte de Etiopía, en forma de federación bajo la soberanía de Etiopía.

El pueblo de Eritrea, opuesto a esa resolución, se levantó en armas contra la Etiopía de Haile Silassie y mantuvo una cruenta guerra que se prolongó durante treinta años.

En 1993, Eritrea se declaró formalmente como Estado soberano, pero los problemas con la vecina Etiopía persistieron.

Algunos meses después de la visita de M’hamed Jaddad, la radio anunció la concesión del Premio Nobel de la Paz del año 2019 al Primer Ministro de Etiopía, Abiy Ahmed Ali [Press Release ].  Ese día comprendí que, en este mundo nuestro, aún había lugar para la esperanza.

De alguna manera, el Comité Noruego del Premio Nobel, reconociendo los méritos del artífice de la paz entre Etiopía y su antigua provincia, venía a enmendar la plana a la Asamblea General de NNUU y corregir aquella resolución de hace setenta años, por la que, la Comunidad Internacional, impuso a los eritreos una solución que no era de su agrado.

Se mire como se mire, la concesión del Premio Nobel de la Paz al primer ministro de Etiopía, no tendría mucho sentido si aquella resolución, adoptada por la Asamblea General de NNUU en el año 1950, hubiese sido cumplida sin generar problema alguno sobre el terreno, especialmente, en el lado eritreo. Pero como el transcurso del tiempo ha venido a demostrar que, la Asamblea General de NNUU, no estuvo muy acertada, al adoptar aquella resolución, ha tenido que ser la Academia Noruega la que ha venido a poner en valor las obras del político etíope que ha hecho por la paz, lo que no había hecho la Asamblea General de NNUU.

Si eso sucedía en el extremo sudoriental del Gran Desierto del Sahara, no es raro trazar una cierta analogía con lo que sucede en el extremo noroccidental de ese mismo desierto.

Desde hace casi sesenta años, el pueblo del Sahara Occidental, viene esperando que la Comunidad Internacional asuma la responsabilidad que le corresponde, en virtud del derecho internacional, para hacer efectivo el disfrute del derecho a la autodeterminación por parte del pueblo saharaui. Sin embargo, la Comunidad Internacional, lleva muchos años mostrándose remisa a cumplir su responsabilidad y lleva camino de sucumbir ante los deseos de una monarquía, cuya voracidad territorial no conoce límites.

Parece como si la Comunidad Internacional, ahora y de modo implícito, quisiera hacer en el Territorio No Autónomo del Sahara Occidental, aquello que, de modo explícito, hizo en el Territorio No Autónomo de Eritrea, en 1950.

Por su parte, el Polisario lleva casi treinta años haciendo lo imposible para contener a sectores de la población saharaui, cada vez más amplios, que reclaman, y con justicia, la vuelta a las armas. Basta citar, a estos efectos, la lacónica frase del líder del Frente Polisario, en su carta enviada al Secretario General de NNUU, donde dice: “en ausencia de cualquier esfuerzo serio o deseo por parte de las NNUU para cumplir su promesa de celebrar un referéndum, ¿cómo voy a explicarle al pueblo saharaui el valor de continuar con nuestro compromiso y de buena fe con el proceso político liderado por la ONU?” .  [Carta de Mohamed Abdelaziz, Secretario General del Frente Polisario, enviada a Ban Ki Moon, Secretario General de NNUU, en fecha 12 de abril de 2010 ]

El Polisario acaba de despedir a uno de sus grandes líderes, auténtico valedor de esa vía pacífica y verdadero dique de contención ante los sectores internos partidarios de la vuelta a las armas. Bien sabe la Academia Noruega que el valor de la paz consiste, tanto en obrar para poner fin a un conflicto latente como, también, en obrar para evitar uno inminente. Y, en África y quizás en todo el mundo, nadie como el Polisario, ha obrado tanto para evitar el ruido de las armas.


Haddamin Moulud Said.
mouludsaid[at]gmail.com
A 6 de abril de 2020.


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5.3.20

MIRAR AL RETROVISOR


por ABDALAHI SALAMA MACHNAN

Un día de febrero de 2020, mientras me encontraba en mi franja horaria de descanso laboral, en el restaurante de “Cal Gori Des de 1933” en la ciudad de Rubí degustando del menú del día; como es mi costumbre, a mi paladear le acompaña el periódico La Vanguardia y, así, entre ojeada y lectura diviso en la sección de cultura un reportaje sobre una “docuficción”, se trata del filme Entre perro y lobo (Between Dog and Wolf), coproducción hispano- cubana que narra la historia de los veteranos cubanos de las guerras de Angola.

Los protagonistas de esta docuficción – hombres ahora mayores, soldados reales en aquel entonces – que marchan a las montañas de Sierra Maestra, y regresan a realizar instrucción militar como un ritual casi secreto. Entrenar de nuevo como los soldados que un día fueron, listos para luchar contra el enemigo, hacen de sus entrenamientos una suerte de terapia improvisada: un juego de guerra en el que aún son camaradas válidos, fuertes y, sobre todo, espiritualmente jóvenes.

En este mosaico de recreación de pronto me invade una sensación de nostalgia, se me eriza el vello de la emoción al seguir leyendo sobre estos hombres. Su historia, como la de cualquier guerrero, es intensa, donde reina la oscuridad y la humedad en la selva, y donde la violencia inherente al combate se palpa de otra manera. Se trata de auténticos veteranos de guerra y de sus experiencias. Por inercia todo lo que concierne a Cuba y a su historia me hipnotiza, me retrotrae en el tiempo, mi mente empieza a procesar tanta información, rebobina tantas diapositivas de antaño que debería poner retrovisor. Vivimos tiempos difíciles donde la nostalgia no está de moda y el pretérito cada vez se utiliza menos en las conversaciones. Estamos anclados en el ahora continuo o, aún peor, en la angustiosa inmediatez. Y a veces nos falta objetividad para analizar y diagnosticar lo que ocurre y visión para saber cómo actuar en el futuro.

Es imprescindible conocer la historia, y recordar el bien que Cuba ha hecho en la formación de miles y miles de generaciones de Saharauis. Mirar al retrovisor es imprescindible en la carretera y en la vida. Y, cómo no en la política y en la reciprocidad de devolver el bien. Desde la década de los años setenta y hasta la fecha nos une una relación bilateral y diplomática robusta con la República de Cuba. En más de treinta años las mentes lúcidas de la casa amarilla de Rabuni no se han dignado en asignar a algún embajador a la altura, que nos represente en este país, un perfil solido y capacitado; alguien que se haya formado, estudiado y graduado de sus universidades. El problema es que cada vez tenemos más a las hemerotecas que dan fe de los nombramientos que salen de la cámara acorazada de la casa amarilla de Rabuni, se podría indigestar el actual inquilino de la casa amarilla, sus asesores y su vitalicio ministro de exteriores si “se comieran sus propias palabras”.

Volviendo a la docuficción, que se estrena en la Berlinale, el festival de cine de Berlín, hay un pasaje del filme Entre perro y lobo que describe la alta calidad humana de los cubanos y su ciega fe en luchar contra el mal, se trata de un horrible episodio en que uno de los protagonistas oyó llorar a un bebé en un poblado de Angola y decidió pasar de largo, otro combatiente decidió cogerlo, y entonces explotó la bomba que estaba adosada al crio. Los cubanos libraron una encarnizada batalla en aquel país africano. Entre 1975 y 1991, unos 380 000 hombres de la República de Cuba, un país soberano insular asentado en un archipiélago del mar Caribe, marcharon voluntarios al país africano a apoyar el Movimiento Popular de Liberación de Angola (MPLA). Allí cayeron mártires 2600 cubanos.

Los que hemos estudiado allí, adquirido conocimientos, amamantado la cultura cubana, respirado su aire caribeño, vivido intensamente sus colores, sus carnavales y sus alegrías nos sentimos eternamente ligados a ella. Nuestro ADN os pertenece y nuestras almas también. Cuba seguirá siendo el horizonte donde reposa la humanidad.

ABDALAHI SALAMA MACHNAN
sah_camaguey99[at]hotmail.com
BCN: 05/03/2020.

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14.11.19

Cuando la justicia es una esperanza

 por Lehdía Mohamed Dafa

Después de cinco meses encarcelados, en los que denuncian haber sido torturados física y psicológicamente los tres saharauis detenidos en junio en los campamentos de refugiados en Tinduf, Mahmud Zedan, Mulay Abba Buzaid y Fadel Breica han sido declarados inocentes por la justicia saharaui, quedando en libertad sin cargos.

Cuando fueron detenidos, se les acusó de ataques, graves insultos y falta al honor a distintas personas entre las que se encontraban autoridades y dirigentes del Polisario, así como de incitación a la desobediencia y ser sospechosos de espionaje y colaboracionismo con el enemigo. Pero, estos tres saharauis, en realidad, sólo se han significado por sus mordaces críticas a la corrupción y la mala gestión, así como por sus discrepancias con algunas de las políticas del Frente.

Cuando esta semana han sido puestos en libertad, han sido recibidos por sus familiares, amigos y simpatizantes por todo lo alto, en una celebración propia de héroes. Como cambian las cosas…. La decisión de un juez saharaui, el juez Mulay Lebheida, junto a los oficios del abogado Mohamed Saleh Bachir, nos ofrece la esperanza de ver algún día cómo resplandece la independencia de los jueces y una cierta separación de poderes, lo cual no sería poco en estas latitudes. Aunque, por desgracia, habrá que esperar todavía; el juez Mulay Lebheida ha sido cesado, apenas unos días después de dictar sentencia.

Ahora, ya libres, los acusados inocentes prometen contar en la redes, en el momento oportuno, todo lo ocurrido. Habrá oportunidad de conocer cómo se ha producido este atropello y no faltarán detalles que podrían ser causa de investigaciones e incluso de eventuales enjuiciamientos.

Sólo esperamos, y hasta me atrevería a decir que exigimos, que no vuelvan a ser perseguidos ni ellos ni ningún saharaui por expresar sus opiniones con total libertad.

14 noviembre de 2019
 Lehdía Mohamed Dafa
lehdia.m.dafa[at]gmail.com>


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30.10.19

Tambores de guerra en el Sahara Occidental

por Mustafa Said Sidahmed

La visita del ex-enviado personal del secretario general de la ONU para el Sáhara Occidental Christopher Ross a los Campamentos Refugiados Saharauis, es una señal del momento actual en el que está el conflicto saharaui. tras su renuncia hace más de dos años han habido cambios muy significativos tanto en la arena internacionales como en la política interna en los campamentos  e influyen directa o indirectamente en el ya alargado proceso de descolonización del Sahara Occidental.

La balanza estos últimos años siempre ha variado a veces se pone a favorable a la solución del conflicto y otras veces todo lo contrario. No esta demás resaltar que nuestros dirigentes nunca le han sacado un gran provecho a los cambios que nos pudieron haber beneficiar, no sabemos si es por casualidad o ineptitud. Por ejemplo en el periodo de la administración de Barak Obama y tras la huelga de hambre de la luchadora saharaui Aminatu Haidar en el Aeropuerto de Lanzarote empezaron a interesarse por el conflicto varios congresistas  americanos y la Fundación Kenedy y  trataron de aportar matices de acercamiento y posibles soluciones. También no podemos dejar de lado el hecho de que Samantha Powe fuese nombrada representante de los Estados Unidos en la ONU. fingió como periodista en la guerra de los Balcanes y es muy partidaria de la solución de conflictos "tocando la puerta y ablando con las partes implicadas".

Tampoco hemos aprovechado la llegada del Presidente Donald Trump a la casa Blanca y la visible enemistad con Marruecos a raíz del apoyo que el rey Mohamed VI le hizo a Hillary Clinton al apoyarla con 12 millones de dólares, hecho que llego a su cúspide al rechazar Donald Trump recibir al Monarca Marroquí en Miami Florida, llegando de una visita a Cuba*. Tampoco hemos aprovechado el nombramiento de uno de los  halcones empecinado con resolver el conflicto saharaui a cualquier costa el señor James Bolton por haber sido asistente de James Baker en su papel de enviado personal del secretario general de la ONU, Kofi Annan, al Sáhara Occidental. y de su amigo Frank Ruddy que trabajo en la MINURSO en los territorios ocupados y sufrió en primera persona la atrocidades y la arrogancia marroquí para con los saharauis bajo la ocupación.

Marruecos supo remendar estas vicisitudes recurriendo a las influencias y a la política de presión a través de lobbies  usando su gran aliado Israel para cambiar la postura de la Casa Blanca a su favor y lo han logrado y pesar del apoyo a la Clinton y a el establishment,

Hoy tras los movimientos populares en Argelia, el amigo y aliado incondicional. al que los saharauis siempre le estaremos agradecidos. se vio que el anterior gobierno ya disuelto a lo mejor tenía otros planes para el Sahara Occidental y el ex-secretario General del FLN Saidani había dicho en una ocasión anterior que no era el momento de desvelar hipótesis sobre el sahara. Parecía que esperábamos en nuestro largo letargo solo un tiro de gracia. Claro que esto no es el sentir del gran pueblo argelino y ni la abnegación a los principios universales de apoyo a las causas justas y por la paz y la solución duradera de los conflictos.

Desgraciadamente el mundo solo lo rige la ley del más fuerte, y los centros de poder y las potencias Internacionales solo se mueven cuando un conflicto escala en las audiencias y en la prensa plana y escrita. Por lo que el estado QUO no nos beneficia y aunque somos un pueblo pacífico y a nadie le conviene la guerra, pero es un derecho al que podemos asistir ya que nos han quitado nuestra tierra a la fuerza. somos un pueblo valiente y se sabe defender, aunque digan muchos escépticos que no tengamos suficientes armas con empezar la guerra se las sabremos quitar al enemigo tantas que tendríamos mas armas que personas.

Con esta visita Christopher Ross eres un Filántropo usted mostro un nivel de humanismo, empatía y altruismo del que no muchas  personas poseen, que labran el bien para la humanidad. el pueblo saharaui es agradecido y te honrar. por que como dijo el apóstol de Cuba José Martí, Honrar honra.

P.D. El término filantropía designa, en general, el amor por la especie humana y a todo lo que a la humanidad respecta, expresada en la ayuda desinteresada a los demás.

*Marrueco empezó una política de acercamientos a los principales amigos de Frente Polisario. con el objetivo de influir en ellos y hacerles cambiar. la visita a Cuba, la entrada a la Unidad Africana. el acercamiento a Nigeria y Sudáfrica entran es esta política que hasta ahora no ha dado resultados.

Mustafa Said Sidahmed
  
30.10.19


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15.7.19

LA ECONOMÍA DE LOS INVISIBLES

por ABDALAHI SALAMA MACHNAN

Un severo verano más, que se suma a los cuarenta y tres últimos, que los Saharauis han soportado en las inhóspitas tierras desérticas del sur de Argelia. A pesar de ser una certeza, siempre parece sorprendernos.

Unas temperaturas que superan la barrera de los 50 grados centígrados, en una de las olas de calor más intensas registradas en las últimas décadas.

La canícula invita a soñar a muchos habitantes del planeta; para afrontar en condiciones este período caluroso del año, se planean las vacaciones, las familias se organizan para ir a refrescar en las playas, en los ríos, activan el modo letargo: Una larga temporada de reposo, descanso, entumecimiento y desconexión. Se posponen decisiones hasta el nuevo curso. Los que gozan de estos privilegios de ensoñar con estos pensamientos tienden a considerarlos normales; lastimosamente, no es así en nuestro caso. Somos una extremidad de un cuerpo social con una elevada proporción de sus miembros al margen de las posibilidades de algunos, de disfrutar, si no de un merecido descanso, si de una “tregua” pactada, para soportar las inclemencias meteorológicas y renovarnos.

Las estadísticas nos suministran una imagen cruda, según la cual, las familias Saharauis que se pueden permitir el lujo de hacer frente a un alquiler veraniego en la ciudad argelina de Tinduf, para resguardarse de las fuertes olas de calor, es de un 18,7% aproximadamente, el 81,3% restante ha asimilado las inmisericordes leyes del mercado libre, las cosas no son baratas. Paradojas del capitalismo, las condiciones de vida actuales ofrecen una panorámica desoladora de la sociedad que nos ha tocado vivir. En muchos de nuestros hogares decir vacaciones no tiene sentido: sencillamente no las pueden hacer ni las harán nunca.

En suma, una sociedad, la nuestra, profundamente dividida en lo material y lo social, con proporciones de familias e individuos para los que no tienen ningún tipo de ingreso económico, ni pueden hacerle frente ni siquiera a las tarifas del transporte privado que cubre las rutas diarias entre los cuatro campamentos, la capital administrativa Rabuni y la ciudad argelina de Tindouf. Es una situación que nos obliga a una reflexión profunda y a una actuación pública inmediata.

Precios de los alquileres- Tinduf- junio 2019 (1).












(1) Elaboración propia, a partir de números orientativos, obtenidos mediante una aproximación del canje de divisas entre el Dinar y el Euro a fecha de mayo de 2019.

El modelo neoliberal de la economía capitalista ha grabado a fuego el dogma, según el cual: la clave no es proveer en la abundancia sino administrar precios en la escasez. Los alquileres en Tinduf entre los meses de Octubre hasta Abril son asequibles, junio será caro, julio y agosto puede serlo más.

Pero, ya se sabe, no hay más cera que la que arde. Y así, en nuestra situación, continúa sorprendiendo el desapego de la clase política dirigente respecto de: el encarecimiento del nivel de vida de la cesta básica de alimentos, la falta de control del gasto público, la nula política fiscal de la recaudación de impuestos, la falta de políticas claras que luchan contra la pobreza y la desigualdad. Estamos ante escenarios nuevos que la mayoría de los economistas denominan ≪la cuarta revolución industrial≫, tenemos la opción de dejarnos llevar por esa ola del cambio o dejar que nos arrolle. Los ciudadanos de a pie, de una u otra forma, no nos quedan más remedio que adaptarnos a esta transformación y, en muchos casos pagando un alto precio por ello, aquí en los campamentos tenemos la sensación de que los políticos no están implicándose lo suficiente para que salgamos de este atolladero que dura ya más de cuatro décadas, sino que, además, continúan enfrascados en sus guerras sucias, diseñar macabras estrategias de cara a ganar un puesto en la casa amarilla en la próxima cita congresual.

El escenario político que estamos viviendo actualmente es deprimente, un presidente sin poder ejecutivo, diputados de trayectoria intachable que presentan su carta de dimisión. La política se ha convertido en un teatro en el que la charlatanería, tanto en los medios de comunicación, las instituciones y las redes sociales, es la táctica por todos utilizada. En líneas generales nuestra política nacional está desincentivando la confianza del ciudadano en las instituciones y la imagen del gremio político, la mesura, el raciocino y el sentido de Estado han sido sustituidos, entre otras muchas cosas, por la codicia, la hipocresía, la inmoralidad, el embuste y la calumnia. La vieja política con sus viejos políticos ha terminado, pero los viejos políticos no quieren dejar a su obsoleto sistema. Se aferran a la silla.

Al final, no podemos tolerar a que haya entre nosotros a un segmento de nuestra sociedad invisible, son legión y están aquí entre nosotros, ausentes e invisibles solo para los que no quieren verlos. No brindar un futuro adecuado a toda la población Saharaui, no es simplemente injusto, es exponencialmente estúpido económicamente hablando.

ABDALAHI SALAMA MACHNAN
15.07.19
sah_camaguey99[at]hotmail.com

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5.7.19

Western Sahara: What's after breaking the ice?

By: Deich Mohamed Saleh

By the appointment of Ambassador John Bolton as Trump's National Security Adviser and declaring the new US strategy in Africa, it was clear that the US appears firm to break the stalemate and find prompt solution to the forgotten conflict of Western Sahara, as the man has long experience in dealing with the matter. The US direct contribution, through John Bolton, was crucial in pushing the two parties, Polisario front and Morocco, to return to the table of negotiations. Even the Kohler’s  momentum would not have had success without the US pressure on both the parties for more cooperation and on the UNSC members to support the Special Envoy.

But unfortunately, France supports Morocco's illegal occupation of Western Sahara and has been attempting to abort that hope.  It is disturbed by the US's new vision towards  Africa and its implication to arrange the situation in north Africa.  France fears of US support to self-determination as that would destroy its plans in maintaining these region under the old-fashion policy of domination. MINURSO's mandate of six months was against its will. It opposed including human rights monitoring in the mandate of the UN mission while the people in the occupied territories of Western Sahara are facing systematic repression by the Moroccan police and army forces. It also encouraged illegal exportation and exploitation of the natural resources of the territory of Western Sahara by involving the EU to sign accords with Morocco including the territory. It objects any role of the AU on the peace process as the bloc has asserted its crucial contribution in resolving the question. Ultimately, France's method of obstructions was behind Horst Kohler's quit last May.

Kohler's resignation returned back the ball to the UNSC goal, putting its credibility  at stake again and the future of the conflict in the dark. The US is the one which has to respond on the fact  that made the Council takes the stick from the middle again, as it has started an optimistic process which should reach its end!

The question of the non-self-governing of Western Sahara is on the UN agenda since 1963 and the conflict dates back to Spanish colonization. Spain left down its promise of the process of decolonization in 1975 with complicity of France , to allow Morocco to invade the territory despite of the UN and the OAU(AU now) calls. After 16 years of war, the Kingdom  of Morocco signed in 1991 the UN-OAU Settlement Plan for referendum of self-determination. Now it rejects the referendum after being convinced that it leads to the independence of the Territory. The Polisario Front (Frente Polular  para la liberación de Sagui el Hamra y Río Oro) has fought for the right of the people of Western to self-determination.

The UNSC double-standards in dealing with the question of the non-self-governing territory of western Sahara would not thread the needle!. Around 28 years of examining the positions of both parties of the conflict (the Polisario Front and the Kingdom of Morocco) and of the UN Mission on the ground are sufficient to know which party obstructs the  efforts of International  Community!. How the UNSC allows to any kind of manipulation of a UN fundamental principle of peoples’ right to self-determination? Why is the UNSC blind to the crime against humanity committed by the Kingdom of Morocco while enjoying the sweet taste of plundering natural resources of the territory?

The Polisario Front has made the maximum concessions in order to create atmosphere for negotiations and to show goodwill in ending the conflict. It remained committed to the ceasefire and released all Moroccan prisoners of war. The people of Western  Sahara  endured living in harsh conditions in the exile, under repression in the occupied territories and in diaspora just because they have trusted in the International Community to carry out its promise of a fair and just solution. Saharawi Army for Liberation maintained the liberated territories of western Sahara always safe and stable and under control  despite Moroccan attempts of destabilizing the area by promoting drug trafficking .

On contrary, the Kingdom of Morocco rejects the referendum of self-determination. Morocco has been imposing tight siege on the occupied territories since its invasion of Western Sahara, where the saharawi citizens are subjected to daily suppression, intimidation and lack of free expression. Foreign observers  and media are banned from contacting with the people and they are exposed to expel for this reason. Hundreds of saharawi civilians and soldiers are still disappeared and scores  are in jail because of their political expression, some of them for life. Morocco challenged the UNSC by expelling the civil component of the UN Mission of MINURSO and consequently , its troops got out the berm in violation to the ceasefire agreement, in attempt to occupy Guerguerat an La Guera region. A 2700km-berm (sand wall) is dividing the territory, depriving  families from seeing each other, even the exchange of visits between families sponsored by UNHCR have  blocked by Morocco government since April 2014. Morocco is carrying out an unprecedented looting of the territory’s natural resources which some of its revenues directed to international lobbying groups to defend its claims of the territory.

There is great discontent among Saharawis about the lack of progress on the part of the UN to end their suffering. They accuse the UN Mission of instead of helping them in getting their legitimate right to self-determination and independence it connives with Morocco to extend the illegal occupation of their homeland. The Resumption of the armed struggle will be on the top of the agenda of the upcoming fifteenth Polisario Front's Congress which is convening by the end of this year. The participants will review the Polisario cooperation with the UN in case that it fails in achieving a just solution to the conflict based on the respect of the inalienable right of the people of Western Sahara to self-determination and independence.

The UNSC should proceed from the fact of coexistence of both the Saharawi Republic and the Kingdom of Morocco in the AU for just and durable solution of the Question of Western Sahara. By signing the AU Constitutive Act, Morocco pledged to respect the Saharawi Republic's borders internationally recognized. The Saharawi Republic is a full member of the AU and one of its founder states, therefore, its joining to the OAU ( now AU) was a consequence of Morocco's rejection of the Africans’ calls on organizing a referendum on self-determination in Western Sahara. The transfer of issue of Western  Sahara to the UN does not mean that the AU's decisions were wrong, but for concerting the efforts of both organizations to enable the people of Western Sahara to determine their own fate according to the UN Charter and Resolutions.

Peace, Maghreb integration and Sahel stability depend on a just solution to the Western Sahara issue based on the people’s right to self-determination and independence. If the UNSC is really concerned about peace and stability in the Maghreb and Sahel, it should give an end to the  Moroccan and French maneuvers to maintain the stalemate for ever. The UNSC should look to the future with new vision  that can guarantee peace and stability. Therefore, the  Saharawi Republic is able to play pivot role in the geopolitics and guarantee all international stakeholders interests.

Cheij Mohamed Saleh
mohcheij[at]yahoo.es
04.07.2019

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20.6.19

LLORAR POR UN ESPEJISMO

por El Militante Lahaye.

 Nunca hemos visto tantos enviados especiales para celebrar un   referéndum de autodeterminación de un pueblo que tiene tantas resoluciones irrevocables e indiscutibles para este fin en la ONU y en el C.S., destacando  la más importante de todas “descolonización”. Hasta ahora nadie reconoce  la autoridad del ocupante sobre el territorio, afirmando así, que el único representante es el FPolisario.

Desde esta perspectiva más nítida que el agua, no hay duda alguna de que estamos delante de lo que se está tramando en la marmita de los grandes, los intereses y el reparto de las zonas de influencia.

Queridos Saharauis, no podemos estar siempre excluidos de los repartos, debemos exigir estar presente en todo lo que se cuece en nuestra zona, ya que hemos demostrado nuestra capacidad militar, política y nuestra voluntad en resolver el problema pacíficamente. Proporcionamos a las instancias internacionales todo el tiempo necesario para poner fin a esta interminable tragedia del pueblo saharaui, con todas nuestras buenas intenciones (liberación de los presos, la renuncia a muchos  de nuestros principios  e intereses, y el maldito cese el  fuego).

 No hay que buscar lo imposible, hemos otorgado a Marruecos la posibilidad de disfrutar  del pillaje de nuestras riquezas durante todo este tiempo, ya es hora de pensar en la dilación continua y la ineficacia de la ONU. Parecen cómplices en la demora del conflicto, transitaron momentos en que hubiéramos podido renunciar en dos etapas al maldito cese el fuego, pero no las hemos podido aprovechar en su tiempo. Actualmente, llorar por la demisión del enviado especial de la ONU, no nos devolverá el Sahara, que pasemos un día o un siglo, lo  hemos dicho al anunciar su investidura, será como los demás o peor, o será sobornado o bien disgustado,  porque encontró a una Francia muy determinada, que le acorralara el camino. De todos modos será lo mismo, la ONU nunca ha resuelto ningún problema hasta hoy, como hemos dicho hace años que seremos peor que  Palestina y que Marruecos no es Israel, no vamos a llegar a ninguna parte con estas políticas  baratas. El mundo ha cambiado, es cuestión de intercambio de intereses, o mejor dicho conflicto de  intereses y somos el cebo, y ahora más que nunca lo hemos vivido, y lo viviremos,  no obstante, los americanos han mandado a una súper delegación del  Senado y trató  con nosotros lo que trataron. El presidente Trump y su consejero Bolton (conocedor de la cuestión saharaui y a favor nuestro) han obligado que la prolongación  de la Minurso sea de seis meses para que este siempre en los corrales del C.S.  Cosa que nos entusiasmo, y hemos creído que íbamos a tener un avance significativo o tener un horizonte cercano o despejado para la solución nuestra,  pero  de repente los tiempos cambiaron,  empeorándose,  surgieron unos nuevos factores  en la situación internacional. Por lo que  se necesita un procedimiento diplomática (una Tabja) para  proteger los intereses de USA  y sus aliados en el oriente medio, entonces,  América requiere una coalición para enfrentarse a Irán y defender sus amigos del golfo, por lo tanto, necesita a todos los miembros del C.S. y sobre todo a  Francia e Inglaterra para su apoyo y los pretextos que se avanzaran por si habrá un nuevo conflicto. De aquí, incrementando  la compra marroquí de armamento por el valor de 1.200Mde $, llegaron a convencer al Sr Trump, rectificando sus amenazas (este conflicto no puede ser eterno, hay  que encontrar una solución rápida), sabiendo que la situación actual, tampoco es favorable a nuestro aliado (Argelia con sus manifestaciones), y ahora menos todavía, Marruecos ha aceptado  participar en el famoso “Trato del Siglo”, le acercara más al Sr Trump, para colar el reparto de Palestina, estará pensando en emprender unas escaramuzas, cosa  que  veremos en los próximos días  o  meses, es cuestión de tiempo. El enemigo aprovechara esta ocasión para implantar unas  maniobras para que las cosas se estancan más, o fundar otro evento que nos inquietara por mucho tiempo (político o militar).  Por lo tanto, hay que descartar en la actualidad,  una  decisión favorable de los americanos y por lo tanto de la ONU.

La ONU desde los primeros días ha estado a favor de Marruecos, pero nosotros tampoco concebimos algo que  podría expresar nuestra intención o determinación en emprender las armas  si no hay solución alguna o avance concreto.  Satisfacernos con las buenas intenciones  que no  aportaron  ningún avance sino en la mente de nuestros dirigentes, hemos despreciado las oportunidades de Gdim Izik  y la de El Guerguerat, bien que ahora tenemos la tercera oportunidad , la construcción de los nuevos muros que ni siquiera se mencionaron  en el informe del C.S.,  ahora no nos quedan sino dos alternativas:

1º-  Emprender las armas para arrebatar lo que nos quitaron por la fuerza, porque es la  única solución  viable en la ley islámica y en la ley del ser humano, no vamos a esperar a hasta que mueren todos los posibles votantes para que podamos dividir los próximos  sufragios  con los colonos. Esto debía de haberse hecho en los buenos tiempos (es la mejor y costosa).

2º- No tenemos otro remedio sino exponer a la ONU, la posibilidad de exportarnos o mandarnos bajo su cubertura a los territorios liberados o ocupados y no morir en el estanco de los campamentos,  que no son actualmente que un problema muy comprometido, debido a los problemas que surgen en cada momento, por la   delincuencia y el paro de la juventud que no tienen trabajo ni medios para afrontar la vida cotidiana. Añadiendo  el problema de nuestro mejor aliado que Dios le salve.( perspectiva  de  “Saharauis Indignados 2013”) (menos costosa, bien que peligrosa).

En el primer caso, está más claro que el agua, no hace falta darle más explicación, será una guerra destructiva para el enemigo, y en poco tiempo las revueltas o las manifestaciones de disgusto dentro de Marruecos. Más millones de dólares diariamente  que se gastaban para amortizar su economía degradada de antemano, se invertirán en la guerra, y provocara  expansión  de manifestaciones,  sabiendo que podemos sufrir los primeros días unos ligeros reveses, por la demora del tiempo de espera y por los difíciles  hábitos vividos de la guerra.

En cuanto al otro  caso: Si echamos un vistazo a la situación actual en los campamentos, sobre todo  la dificultad económica, para poder subsistir con las condiciones que tenemos, se puede señalar que es más que un  sacrificio.  Desde aquí es  mejor que pasemos a nuestros territorios liberados desde El Guerguerat hasta Mijec, y asentar un campamento allí, en cuanto a los puertos para transitar los víveres, será por Nuadhibu o por La Guëra. Cosa que, cerraría el paso a las caravanas  marroquíes o disminuirlos por lo menos.  Hemos perdido más de 25 años sin avanzar en cuanto a estructuras internas, estamos gastando en la nada, nos hacen vivir o nos obligan  a gastar lo que tenemos, (en el vacío). No podemos vivir en un mundo de fantasías sin tener medios para ello.

 En  cuanto a la situación de los territorios ocupados, la determinación de los pobres militantes que se enfrentan diariamente con el ocupante pacíficamente (manifestaciones, enfrentamientos sin armas etc…). Podemos deducir que, al incrementar la cantidad de los Saharauis y sobre todo jóvenes, mujeres, y ancianos determinados a enfrentarse con los colonos, reclamando todos los derechos de la vida, y en poco tiempo, se desarrollara a más, obligando así al ocupante de  retroceder y de buscar una salida digna (económicamente).   Las revueltas ya explotadas dentro de Marruecos que seguramente estallaran de un día a otro, le pasaran factura o mejor dicho su fin, porque los marroquíes están ya hartos de tanta pobreza e injusticias. La coalición de  todos los Saharauis,  parte en los campamentos, otra  parte en los territorios ocupados, formaremos una fuerza que podría destabilizar  la situación y ponerla a nuestro favor, seremos una mayoría, obligaremos el derecho al trabajo, a la manifestación, (consideración social, económico, laboral, salud etc…). No olvidemos que contaremos  con todos los Saharauis en la zonas ocupadas de nuestro territorios en los años 1958, como otro argumento, desde allí, podemos decir que seremos una buena concentración de gente determinada  a luchar pacíficamente para liberar no solamente el Sahara de los 75 sino el Sahara de los 58, que será otro gran problema para el ocupante. Indudablemente que habrá cerca  de un millón de Saharauis  y podemos emprender nuestra lucha pacífica con nuestros hermanos dentro de los territorios ocupados, seguramente, seremos un problema que se tomara en cuenta, no solamente por Marruecos sino por Francia que no querrá perder su lacayo en la zona, de esta manera, se hallara una solución definitiva para el Sahara en un tiempo  limitado.

Si seguimos apostando por  la ONU, será nuestra disolución con el tiempo, pasaron más de 43 años con el derecho en la mano y con las bellas resoluciones de la ONU y del C.S., pero no aportaron nada sino la miseria de nuestro pueblo y la degradación personal  de nuestra entidad delante de nuestros vecinos, nuestro valor se está esfumando, y nuestra unión lo está cada vez más. Así que dejan los sabios pensar y tomar decisiones más inteligentes en vez de unos oportunistas  que no buscan nuestra independencia sino su comodidad, intereses egoístas o tribales.

No podemos estar esperando que se desvanecen nuestros esfuerzos y nuestras hazañas a cambio de unas buenas  intenciones  o promesas de la ONU, que desgraciadamente no acarrean a ningún paraje, solo a sepultarnos  vivos en nuestras miserias, alejándonos de la realidad natural de la solución lógica de los conflictos (lo que se quito por la fuerza, por la fuerza  se arrebata).

Somos los únicos responsables de este labirinto sin salida, por varias razones, entre ellas, nuestros dirigentes que han sido engañados por: la ONU (buenas intenciones) por una parte, y por otra, sus intereses personales, materialistas y tribales, y no nos queda sino contar con  nuestra determinación en ensanchar nuestros rangos y poner encima de todo,  la entidad y la unión que son los únicos garantes de nuestra existencia.

Hermanos Saharauis, los que emprendieron la guerra están aún más que  determinados, decididos  para terminar el pacto  que nos hemos puesto, y prometido a nuestros mártires, que no es otro que devolver nuestro pueblo a sus hogares, libre e independiente. Bien que hemos vivido unas  décadas  llenas de injusticias, infracciones, tribales que nos obligaron a emigrar otra vez por sus trates, pero somos  consientes que nuestros hermanos dirigentes, volverán a la razón (los principios y la  igualdad) para atraer a todos los que creen aún en esta idea, que no es otra que el compromiso del FPolisario,  la independencia total, “toda la patria o el martirio”.

El Militante Lahaye.
20.06.19
zemur5[at]yahoo.es 

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