26.5.19

SAHARA OCCIDENTAL: LA NOUVELLE PALESTINE DU MAGHREB!

par Maître Takioullah Eidda

En ce 26 mai 2019, une semaine après la démission de l’envoyé spécial du SG de l’ONU, sensé trouver une solution acceptable permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit à l'autodétermination, force est de constater que la question du Sahara Occidental n'a pas avancé d'un iota depuis le cessez-le-feu conclu en 1991.

À l'instar de celui de la Palestine, ce conflit est en état de blocage hermétique sur tous les plans.

D'abord, la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) n'existe que par le nom. Renouvelée symboliquement pour une période de 6 mois, le personnel civil de cette mission fut expulsé par le Maroc le 20 mars 2016 et celui-ci persiste dans son refus du retour des membres expulsés, et ce, malgré les résolutions du Conseil de sécurité.

En outre, le Maroc a récusé le précédent envoyé spécial, M. ROSS, en lui a interdisant de se rendre dans les territoires occupés du Sahara Occidental; attitude méprisante qui a forcé l’émissaire onusien à démissionner dans une indifférence totale de tout en chacun.

Idem pour le SEPTIÈME (Hans [Manz], Khan, Jensen, Baker, Walsum, Ross  et Köhler) envoyé spécial de l’ONU pour ce conflit, M. Horst Köhler, qui vient tout juste de jeter son tablier! Hé oui, l'ex-Président allemand a suscité beaucoup d’espoir, mais au final, il ne fut «envoyé» que chez-lui, sans lendemain!

À qui peut-on imputer la responsabilité de ce drame sans fin? À l’Onu? Au Maroc? À la France? À l'Algérie? Pour le Polisario, c'est la faute de la France. Franchement!

Objectivement et rationnellement parlant, c'est plutôt de LEADERSHIP du F.Polisario lui-même qui est le seul et unique responsable, devant l’Histoire, de ce «cul-de-sac» dans lequel est séquestré le peuple sahraoui aujourd’hui!

Domestiqué par les privilèges individuels mercantiles et égoïstes de ses dirigeants gérontocrates, le mouvement (ou l’idéal) du F.Polisario s’en est trouvé paralysé et cloué dans le fauteuil roulant du processus onusien. Et le Maroc ne peut demander mieux! Comme Israël en Palestine, il dit, à qui veut bien l’entendre, au «diable les résolutions de l’ONU, les envoyés spéciaux, les casques bleus, les bla bla bla des Secrétaires Généraux de l’ONU et, enfin, au diable la justesse ou la légalité de la cause».

Alors, bienvenus à la nouvelle PALESTINE du Maghreb!

Devant ce constat, avec un processus onusien devenu caduque et l’intransigeance du Maroc, il ne reste pour peuple sahraoui qu’un seul choix: revenir à l’idée originelle; l’idée constitutive de son être en Algérie et justificative de son existence: l’abandon de l’accord de cessez-le-feu.


Maître Takioullah Eidda, avocat
Montréal, Canada  26.05.19



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12.5.19

F.POLISARIO: DE ZOUÉRATE EN MAURITANIE LE 10 MAI 1973, À TINDOUF EN ALGÉRIE LE 10 MAI 2019, CIRCULEZ, IL N’Y A RIEN À VOIR!

par Me Takioullah Eidda

Des voix, nouées de sanglots, se lèvent aujourd’hui, le 10 mai 2019, pour célébrer le 46ième anniversaire de la naissance du Front Populaire de Libération de Saguia El’Hamra et de Rio De Oro (F.Polisario).

Je veux bien! Mais, soyons en peu francs, lucides et surtout objectifs.

Né à Zouérate, en Mauritanie, ce mouvement n’a, en fait, RIEN de positif à célébrer en ces 46 ans d’existence, autre que la misère endémique du peuple sahraoui, dont la volonté et l’aspiration légitimes furent CADENASSÉES à TINDOUF en Algérie.

On est donc loin, très loin du Sahara Occidental!

Dévié par des novices, devenus commerçants sans conscience, de son NOBLE trajectoire, soit la libération du Sahara Occidental, le Front Polisario n’est plus aujourd’hui qu’une chimère, transformée en obstacle à la volonté originelle du peuple sahraoui: assoir ses aspirations légitimes sur son territoire par la lutte armée, conformément au pacte scellé par le sang avec ses martyres.

Me Takioullah Eidda, avocat
Montréal, Canada.
12.05.19
eidda.avocat[at]eidda.ca


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3.5.19

Dualism

 by Nafaa Mohamed Salem

Although weaned on capitalism as a western orientated nation, the 2019 Spanish election revealed that a huge chunk of the electorate rejects capitalism and harbours tendency toward socialism, while another big chunk do not crave real democracy and go for a more nationalist regimes. Democratic practices and liberties gained seemingly precedence over blind loyalties to chauvinism and nationalism.

Despite the shaky political system, which has been scraped by considerable public bitterness, the deep state has survived, remained functioning, and with little change. In this context, although Socialist Workers’ Party powerful barons left the political arena, its hierarchy still includes established politicians and the Party old apparatus remains the same with Felipe Gonzalez and Zapatero as influencers maintaining a foothold in the party’s foreign policy.

No doubt that Socialist militants support for the Saharawi cause is meritorious. However, the Socialist leaders treat the Saharawi question differently and they  contemptuously challenge their militants by doing the opposite of what they intend to accomplish.

Though Felipe Gonzalez and his band, who advocate for democratic practices and liberties, declared their hostilities and rejection to a “choice” for an independent Western Sahara , the militants of the Socialist Workers’ Party, with circumscribed powers on important issues, failed to digest the serious consequences of their baron’s posture and responded with rhetoric rather than with a defined action that could decidedly counter the egregious mistake and glaring error, allowing, thus, the political judgements of that band  to naively override their principles.

As there is assuredly much more to be said about this moral and ethical dualism on Western Sahara, both for it and against it, this matter has scantily scratched the surface of the Socialist foreign policy plans. We hope that the new political scene bring this chunk of the Spanish people out of their restrained stupor and that the new victory in election stir the Socialist  leadership to come forward and finally respect the choices of their militants and their honest opinions.

Nafaa Mohamed Salem
 03.05.19
nafaasalem[at]yahoo.com

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29.4.19

EL CAMINO RECORRIDO

 por Dr: Emboirik Ahmed

La firma del alto al fuego y la aceptación del Plan Baker, colocó a los saharauis en un escenario de guerra de cuarta generación que desplazó el teatro de operaciones de un enfrentamiento directo en el campo de batalla, a un nuevo escenario donde el factor psicológico y la propaganda adquieren el papel principal para conseguir, la mayor parte de las veces a través de campañas sistemáticas de desinformación y manipulación, objetivos de control social, político y militar, sin utilizar la confrontación armada.

En este marco la proliferación de sutiles argumentos que cuestionan la profundidad estratégica del nacionalismo saharaui, pretenden arrastrar el debate a territorios políticos estériles pero siempre peligrosos que nada aportan a la consolidación del proceso de Liberación Nacional Saharaui.

Con este articulo, extraído de un trabajo anterior, pretendo señalar la irreversibilidad de la lucha del pueblo saharaui, que no es un producto tribal ni nació hace escasas décadas. El compromiso activo y sincero debe constituir el alfa y el omega de todo patriota, para llevar a buen puerto esta digna empresa y no entregar a nuestros hijos la incertidumbre como futuro.

La historia de la resistencia anticolonial Saharaui es una expresión del sentimiento de colectividad con un territorio, lengua, religión…, que se reactiva automáticamente ante la existencia de un peligro exterior. La historia del Sáhara se entiende y explica sin tener que recurrir a simpatías o adhesiones a ningún país extranjero, sea este Marruecos o Mauritania. Existía un pueblo con conciencia de pertenencia y dominio territorial que no estaba en el marco de otro Estado, ni se justifica su existencia por el concurso de agentes exteriores.

Podemos constatar tanto en el año 1970 como años después, con la creación del Frente Polisario, que la respuesta popular de apoyo a esos movimientos no es consecuencia de una ardua, dura, larga y difícil labor de proselitismo, sino que la respuesta en ambos casos fue inmediata, amplia y generalizada, lo cual evidencia que en el Sáhara Occidental, a pesar de estar ocupado sucesivamente por dos potencias extranjeras, el concepto de nación y de nacionalidad propia y diferenciada está profundamente asentado en el pueblo. Cuando afirmamos esto, no negamos la importante labor de las respectivas organizaciones en el encuadre y dirección del proceso, sino señalamos que sin la existencia previa de factores primarios como la etnicidad, la lengua, la religión, el territorio, y factores reactivos en la búsqueda y defensa de la identidad nacional, el proceso se enfrentaría a ciclos temporales diferentes, y no reflejaría la potencia hegemónica del nacionalismo saharaui desde su inicio. La propia ocupación española y la posterior agresión de los países vecinos jugaron un papel en ese asentamiento, consolidando y reavivando el perfil de nación, creando nuevos símbolos que fortalecen aún más sus raíces.

Dominados por una nación extrajera que había definido y trazado los caminos a seguir con una visión y prevalencia de intereses foráneos a cualquier precio, los nacionalistas Saharauis consideraron necesario comenzar a definir un camino nuevo. Al no existir grandes desequilibrios sociales ni profundas distancias económicas, se facilitaba ese tránsito para consolidar la identidad nacional. A diferencia de las sociedades vecinas donde la complejidad social era más evidente, con sus emiratos, sultanatos, cofradías, tribus, el nacionalismo Saharaui se enfrentaba sobre todo a un problema sociopolítico de importancia como el tribalismo, que podía significar un obstáculo real susceptible de ser empleado por el poder colonial al estar bastante arraigado en la mentalidad colectiva. Sin embargo, la lucha por la identidad, en este caso, al no existir esas distancias culturales entre los actores; una sola religión, un único idioma, un solo colonizador, se facilitaba esa lucha ya que todo Saharaui se reconocía en el otro. Sáhara Occidental es para el nacionalismo una realidad única, en su diversidad, que no guarda ningún tipo de analogía con el colonizador. En el despertar de ese nacionalismo de forma organizada, sin que la Administración tuviera conocimiento, se puede apreciar la existencia de elementos de ligazón social preexistentes, muestras de un devenir social de larga duración. Se comienza un largo recorrido partiendo de una identidad sólida y cohesionada que se considera propia y ampliamente compartida, y que por ello no hay que hacer un gran esfuerzo para definirla.

El hecho, además, de ser reivindicada por países vecinos, potencia aún más los mecanismos sociales de autodefensa facilitando y acelerando el proceso de cohesión social y auto identificación, confirmando lo que Enrique Ubieta define como “La lucha política de liberación nacional y la lucha cultural de autoconfirmación nacional”. Esos nuevos síntomas, no significaron una ruptura que diera paso de forma inmediata a una nueva realidad política, pero sí dio sustento suficiente a una nueva forma de contemplar la situación. Es verdad que en el curso de dos generaciones la sociedad nativa “no se había estratificado a través de clases profesionales y gobernantes relacionados con los medios de gobierno y producción”, pero sí se sintieron capaces de elevar sus reivindicaciones y luchar por el autogobierno sin tutela del Estado español como hasta ese momento. El nacionalismo, como reconoce la propia administración española "es prácticamente imposible de detener”.

Desde ese momento la voladura de todos los puentes de diálogo propicia un escenario en donde la presencia colonial constituye un elemento perturbador, en especial para los jóvenes y las mujeres. Se exige que salgan del territorio al considerar que ya disponen de los elementos legales y legítimos necesarios que permiten argumentar, sólidamente, la utilización de métodos no empleados con anterioridad sin que se arriesguen a ser condenados por ello. Todo pueblo colonizado tiene el derecho a utilizar cualquier medio a su alcance para revertir esa situación y acabar con la situación colonial rechazada por las Naciones Unidas.

Se comienza la búsqueda de un proyecto de futuro y de un instrumento capaz de ilusionar a la población y les incite a la acción. Este proyecto, en gran medida, está representado en la negación del colonizador y su cultura, por eso la búsqueda no mira hacia el futuro, donde se puede compartir proyecto con el colonizador, sino hacia el pasado donde se piensa existe una argamasa con la que fundar los cimientos culturales que sean la base de argumentos del presente, capaces de unificar a la población y darles un orgullo diferenciador .Esta fue una fase importante para el movimiento, que tiene que ver con articular el discurso con el que se pretende desafiar al adversario. Es más importante de lo que hasta ese momento la sociología política había creído, pues el discurso es un instrumento para convencer y para incitar a la acción. Si los diferentes eslabones de ese discurso no están bien construidos de manera que conecten con la imagen, anhelos y posibilidades, no hay diagnostico de la realidad a cambiar ni la necesaria dosis de confianza de quien es sujeto del cambio y de la alternativa posible para dar credibilidad a la acción colectiva.

El año 1973 es el año de la síntesis para el nacionalismo saharaui. Se enfrenta abiertamente a los cuestionamientos esenciales de los elementos constitutivos de su situación de subordinación colonial, rompiendo las resignaciones que pretendían amoldar su existencia a un sentimiento de impotencia e irreversibilidad frente al poder colonial. De esa reflexión nace un nuevo sentimiento de autoconfianza que les permite apropiarse de la seguridad política necesaria para pensar desde la propia subjetividad, como una acción y un reencuentro colectivo. Las manifestaciones de rebeldía del pueblo saharaui, muestran al país ocupante la imposibilidad de colonizar esa subjetividad.

El debate excluyente del “ustedes y nosotros” adquiere para los Saharauis una dimensión real porque se adueñan del “nosotros” como un acto de reivindicación política que los iguala a quienes tienen la fuerza material para poseer su tierra y su país. El Saharaui, nunca tuvo dudas sobre sus diferencias con la colonia española, pero ahora se instala en una categoría superior al periodo anterior, al interiorizar y categorizar intelectualmente esta relación. No está de acuerdo con la hegemonía intelectual que impulsa España, que ha empleado a fondo todos sus recursos a través de distintos medios de aculturación.

Se comienza a indagar en el pasado para elaborar un discurso nacionalista con raíces históricas autóctonas, buscando los elementos originales que diferencien la realidad Saharaui de los países limítrofes. Se revaloriza en esos años la lucha de los antepasados contra la penetración colonial y el tipo de organización tradicional que, aunque tenían una base tribal, mantenían su carácter asambleario en la toma de decisiones. Se recuperan todos esos valores tradicionales que ahora pasan a ser argumentos políticos, en un intento de recuperar y reforzar la “personalidad perdida”.

En ese primer periodo de reconstrucción del movimiento nacional, fue prioritario realizar una búsqueda exhaustiva de los valores culturales del pueblo Saharaui que lo identificaban como una entidad, que a pesar de su sincretismo, constituía una entidad única y particular. En definitiva, se buscaba reafirmar y resaltar esa particularidad como un elemento diferenciador que señalara y constituyera los lindes, en el interior de los cuales se reconociera y se protegiera frente al otro, es decir la Administración española, Marruecos y Mauritania . (1)

La música, la poesía, el baile, la vestimenta, las creencias religiosas, en definitiva la cultura Bedan (2), unida al rechazo sistemático de la colonización y sus estructuras, fueron los elementos empleados para crear ese sentimiento de pertenencia, esa mentalidad de comunidad con lazos identificativos compartidos y con un proyecto de unidad que permitía comprender que tener conciencia de la propia cultura era también tener conciencia de la identidad, de la integridad territorial y política del grupo.

Era necesario articular y fortalecer un sentimiento de originalidad cultural, sobre bases nuevas, autóctonas. Retornar a las tradiciones y mecanismos afirmativos de un pasado glorioso e independiente, como negación y rechazo a la subordinación colonial y como llamada a una rebeldía creativa que condujera a una situación natural representada en el Estado Saharaui, ya que se contaba con una uniformidad cultural en el país. Ese proceso de exaltación de los valores culturales propios, diametralmente opuestos a la nación administradora, establece una relación con la lucha misma, porque ese marco general de resistencia, define en gran medida el devenir cultural del grupo, creando una nueva conciencia que, aunque surge de raíces sociales profundas, dan nacimiento a un concepto más amplio de libertad donde los Saharauis interioricen que pueden vencer y que esa victoria los redime de la traumática experiencia de junio de 1970. Se intentaba elaborar un discurso con un nuevo lenguaje cuyas palabras fuesen las raíces históricas del país y cuyos signos de identidad se establecieran tanto “basándose en los rasgos comunes, como en las diferencias perceptibles”. (3)

La lucha por el patrimonio cultural consolida y reafirma el sentimiento de pertenencia de los Saharauis a una comunidad ancestral, estimulando la conciencia de identidad de pueblo con personalidad diferenciada como potenciador de la unidad y la integración. Es por esa razón que se hace necesaria y prioritaria la labor de preservación de los elementos básicos de identidad cultural “que suelen ser los que proporcionan valor para la resistencia o la defensa”. (4)

Este moderno nacionalismo emergente, que se sostiene en origen sobre un pacto basado en la asunción consciente de una herencia común unificadora y la lucha sin cuartel contra la tribu como base de legitimidad del poder político, no acepta la construcción de la nación sobre el concepto tribal de la identidad y, por lo tanto, se deben buscar las bases de una nueva cultura nacional, teniendo en cuenta el pasado, la tradición y los valores consuetudinarios del pueblo Saharaui pero proyectándolos hacia el futuro. En otras palabras, la tradición y los valores del pasado no pueden nunca ser un obstáculo para el avance y el progreso de la nueva nación cuya existencia peligraría gravemente si no se moderniza social, económica, cultural y políticamente. Con esta forma de pensar, rompe moldes antiguos, en busca de una identidad genuina y original, que no es otra cosa que la génesis, el espíritu y el sentimiento nacional en expansión. El desarrollo de los acontecimientos evidencia que los saharauis con su lucha en el año 1970 y sobre todo con la creación del Frente Polisario y el enfoque de su lucha acertaron en la construcción de un marco propio para la acción colectiva.

Uno de los grandes logros del pensamiento y de la acción en empatía con las corrientes liberadoras que atravesaban, en ese momento, el continente africano y el mundo árabe, fue abrir una nueva perspectiva nacional de cuestionamiento y lucha contra la presencia colonial, asumiendo que la construcción nacional no puede tener basamento en los reducidos límites de la tribu, cuyas actitudes condicionadas, conducen a la exclusión del otro y a la pobre voracidad de unos ridículos y caducos linajes que no tienen, en el presente, otra justificación social e histórica que unos ascendentes, muchas veces imaginarios e interesados, reproducidos por el colonialismo y alimentado por sus herederos frente al empuje de un nuevo concepto de ciudadanía, como necesidad histórica irreversible, impuesto por la lucha generacional, la reflexión anticolonial, el progreso, el conocimiento y la praxis política.

El factor Sáhara tiene elementos en sí mismo objetivos que lo gradúan y califican como nación, que no son reconducibles y lo convierten en una unidad autónoma per se más allá de la existencia de cualquier movimiento de emancipación.

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(1) Con este último país, por las similitudes culturales y la historia compartida, esas fronteras se diluían creando simpatías y afinidades que se presumían valores estratégicos en el futuro; quizá por ello, en esos momentos el Polisario no contemplaba en su análisis la posibilidad de alineamiento de Mauritania con Marruecos, máxime cuando la monarquía alauita no había reconocido la soberanía de ese país, sino mucho después de obtenida la independencia.
(2) El espacio de cultura Bedan se extiende por el sur de Gulimin, todo el Sáhara Occidental, Mauritania, parte de de Argelia y parte de Mali.
(3) PANYIN HAGAN, G.: Nkrumah´s Cultural Policy, University of Ghana, 1985, p. 202.
(4) BÁEZ, F.: Historia Universal de la destrucción de los libros, Mondadori, Buenos Aires, 2005, p.73

Dr: Emboirik Ahmed
tn2502565[at]gmail.com
29.04.19
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25.4.19

Missed opportnity

 by Nafaa Mohamed Salem

Multiple and frequent misachievements have been taking place in formal Spanish deal with the Western Sahara question where successive governments , whatever their political leanings, failed to help solve this problem where politics took extremist directions, and the entire state institutions, with varying sincerity and commitment set out therein, performed poorly, paying a lip service in the best cases.

In few words, the performances of Spain have been disappointing, and this attitude risks to undermine the legitimacy of its official compromises to Western Sahara and to the Saharawis by prioritizing slim economic returns rather than its public engagement.

Today, we observe the emergence of a new type of political parties and tendencies, which represents a challenge for the Spanish politics’ mediocrity and its zigzag nature. This dysfunction has led so extremely to the birth of new identities from extreme right to extreme left headed consecutively by Santiago Abascal and Pablo Iglesias.

In other words, this historical shift has opened the way to a very controversial electoral debates, dividing the Spanish society in a clash of values and ethical judgments. As a consequence, these identities will substantially transform functions, powers and roles of national and local governments and policy-makers. The main consequences of this parallel shift are in terms of deviation from traditional sources of governing (socialist and Popular parties). Even tough they are not likely to win, they will be absolutely key to form coalitions.

As it was predicted, the pre-election debate has centred on fiscal and financial policies, labour standards, environmental regulations, feminism, taxation and, of course, corruption.  But sadly, almost nothing was said on foreign policy and more importantly no single word was pronounced on Western Sahara.

Now the campaign is over. No constraints were made on the candidates and the voters were left aside. Hence, we failed, once again, in our primary mission, that is to re-introduce the question of Western Sahara in the heart of the Spanish politics and to involve its makers in an electoral broadcasted campaign commitments and have them express publicly their attitudes.  another opportunity is missed.


Nafaa Mohamed Salem
 25.04.19
nafaasalem[at]yahoo.com

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9.4.19

Venus asediada por la moscas electrónicas

 Por Lehdía Mohamed Dafa

Un encuentro de jóvenes mujeres saharauis, a finales de abril, organizado por la Liga de Estudiantes y Jóvenes Saharauis en el Estado Español, (LEJSEE) ha suscitado violentas reacciones en amplios sectores de la comunidad saharaui.
Como viene ocurriendo cada vez que lo que se dice se sale del guión oficial y cansino de la mitología en torno a la mujer saharaui, una legión de “moscas electrónicas”(1) salen a zumbar con argumentos cargados de ira y misoginia, pero ayunos de razón. Esta vez, el centro de la diana de los ataques ha sido el logo del evento. La imagen del cartel son tres mujeres una de las cuales, ¡oh blasfemia! no lleva melhfa. Pero lo que ya ha desquiciado completamente a los moscardones ha sido la cruz que “colgando” de un circulo, representa un símbolo feminista y que también lo es del sexo femenino en general. Desde una profunda ignorancia, no exenta de soberbia, una y otra vez se reafirman en un coro de zumbidos que la cruz (símbolo del sexo femenino) es una representación del cristianismo, y que esto es el colmo de la occidentalización en el que se encuentran sumidas las mujeres saharauis en el extranjero, que ya no respetan ni la identidad saharaui, ni lo que es mas grave, su fe en el Islam. Y eso, a pesar de que muchas mujeres y algunos hombres han intentado explicarles, en vano, que el círculo con una cruz invertida debajo es anterior al cristianismo, que data de las antiguas civilizaciones faraónicas, denominándose “cruz ansada”,"llave de la vida" o "cruz egipcia"; que también, en muchas regiones de África aparecen las muñecas “ashantis” de la fertilidad, que tienen esta forma de cruz; y que además, es la representación del símbolo astrológico de Venus, el símbolo alquímico del cobre, y es el símbolo del sexo femenino y por extensión del feminismo. ¡Pues no ha habido manera!


Muchas jóvenes saharauis se están viendo obligadas a insistir una y otra vez en la necesaria y conveniente diversidad que debe tener la sociedad saharaui, como cualquier otra, y que por ello, no se puede tolerar el dedo acusador y la estigmatización de las mujeres sin melhfa, a las que ademas se juzga, con el mayor descaro, que han perdido hasta su condición de saharauis. Siguen obsesionados con nuestros cuerpos y su veladura, asociando esta al buen creyente, al honor familiar o a la tradición. Es el delirio de la intolerancia y la ignorancia.

La Liga de Estudiantes y Jóvenes Saharauis en el Estado Español no ha podido soportar el peso de las críticas y la censura, y ha emitido un comunicado donde anuncia su intención de rectificar el logo de la discordia, intentado así reparar el daño causado. Alegan que lo mas importante para ellos es mostrar su disposición al servicio de la causa nacional. Llegados a este punto, no podemos olvidar que esta organización, al igual que las más de 75 registradas en los campamentos, los territorios ocupados y la diáspora, forman el entramado civil del Frente Polisario, que trata de encuadrar nada menos que a toda una sociedad bajo su férula. Mientras las distintas organizaciones no dejen de ser meros satélites del Frente para trabajar con libertad y autonomía por los ideales de una vida mejor de cada uno de los sectores que representan, seguiremos siendo un pueblo subyugado.

Ceder ante los ataques, la intimidación, el chantaje y la intoxicación de estos ejércitos de “moscas electrónicas” que patrullan las redes sociales y controlan algunos medios que presumen de independencia y progresismo, es claudicar en las aspiraciones de libertad y pluralidad. Necesitamos el oxígeno del pensamiento y la palabra libre, necesitamos aprender el andar de la tolerancia y el respeto, y las normas y la democracia harán el resto para asegurarnos un futuro como pueblo y como nación.

(1) Denominación acuñada en las redes sociales del mundo árabe, que se popularizó durante la crisis de Qatar, para describir el rol de los oficialistas e intolerantes, que bajo  perfiles anónimos siempre están al ataque ante cualquier idea o pensamiento crítico.

Dra. Lehdía M. Dafa
lehdia.m.dafa[at]gmail.com

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6.4.19

LA MIGRACIÓN Y LAS REMESAS SAHARARUIS DESDE EL EXTERIOR


 por Abdalahi Salama Machnan

¿Cuántos inmigrantes saharauis censados oficialmente residen en el extranjero? 
 
La dificultad de la recogida de datos y las variables imprescindibles para una cuantificación fiable es bastante aventurada. Según las estadísticas del Ministerio de Zonas Ocupadas y Diáspora Saharaui estima que más de 40 000 saharauis han emigrado a países del Espacio Económico Europeo, Norteamérica, América del Sur, el Caribe y a otros Lares; una cantidad equivalente al 1,33% de la población actual (Estimación ponderada).

Partiendo de la importancia de las Remesas de los saharauis en el exterior (1), nos planteamos ¿Cuál es el peso de este colectivo en la economía colaborativa? Entendiendo por esta, como “el cajón de sastre”, donde coexisten acciones distintas, con una característica común: todas las iniciativas están basadas en las tecnologías de la información y comunicación, el conocimiento abierto, el consumo colaborativo, las finanzas compartidas y la producción colaborativa. La economía colaborativa procede de la expresión inglesa “Sharing Economy”, traducido literalmente: “Compartiendo economía”, si definimos Economía como la ciencia que busca satisfacer las necesidades humanas mediante los recursos disponibles que siempre son limitados.

A menos que creamos en nosotros mismos, nadie lo hará.
 
Dejando a un lado la situación del conflicto que lleva más de cuatro décadas; la retórica de la ONU ante la cuestión saharaui, por no decir, su incapacidad para aplicar el derecho internacional para la resolución del litigio. No obstante, y hablando francamente, los saharauis deberíamos estar agradecidos a este organismo internacional, porque gracias a la ONU nos hemos librado de todas nuestras ilusiones. Nos ha hecho comprender que, si necesitamos una mano amiga, la encontraremos al final de nuestro brazo. O sea, aquello que no hagamos por nosotros mismos, sin esperar nada de nadie, probablemente estaremos otros cuarenta años en el limbo del olvido, y viviendo un eterno brindis al sol. A menos que creamos en nosotros mismos, nadie lo hará: este, debería ser el nuevo paradigma de nuestro pueblo, es el consejo que debería seguir la diáspora saharaui para empezar a invertir en su territorio.

La reconstrucción de la zona liberada
 
Advertencias tibias, oídos sordos. Al menos por el momento. Los mensajes de muchos economistas saharauis desde hace mucho tiempo alertando de que ya es hora de coger la calculadora, hacer números, incentivar el crédito al consumo y pasar a los hechos tangibles inyectando liquidez para levantar infraestructuras elementales en las zonas liberadas. No será una tarea sencilla; ya que implica crear un fondo de inversión constituido por el aporte de toda la Diáspora Saharaui en el extranjero, y que este administrado por una Sociedad Gestora responsable de su gestión y administración, y por una Entidad Depositaria que custodia el efectivo y ejerce funciones de garantía y vigilancia ante las inversiones.

Al respecto seré más didáctico con la siguiente ilustración, pondré un ejemplo sencillo y práctico:
Si, los 40 000 censados en el exterior, hicieran una aportación mensual de 100€, tendríamos (40 000 x 100€ = 4 000 000€), al año harán unos = 48 000 000€.

Con esta recaudación inicial de: 48 000 000€, perfectamente se puede hacer lo siguiente:
  • Asfaltar las carreteras y caminos que van de las Zona Liberadas hasta el departamento administrativo de Rabuni y a la provincia argelina de Tinduf, con una población aproximada de 60 000 personas.
  • Asfaltar las carreteras y caminos que unen la zona liberada con el departamento administrativo y la mayor ciudad en el norte de Mauritania (Zuérat), con una población aproximada de 39 000 personas.
  • Construir un Bloque de viviendas en la zona de Birlehlu, de 100 unidades aproximadamente.
  • Crear un Red Eléctrica basada en el montaje de los paneles de energía fotovoltaica (Gigantes Placas Solares), produce el doble de electricidad que en muchos otros lugares. La energía solar— energía sostenible— tiene un impacto en la biodiversidad. Se trata de una nueva forma de cultura energética.
Para que la economía fluya, necesitamos confianza y seguridad jurídica.
 
Y eso, depende en gran medida de nuestra conciencia cívica y social, y de nuestras leyes. Por otra parte, actualmente tenemos un hándicap con relación a una dirección sexagenaria, de por sí, alérgica a los cambios. Debido a las políticas obsoletas y desfasadas en materia económica, —abandono total de las Zonas Liberadas—, dictadas a nuestros dubitativos gobernantes por la ONU, ha aumentado la desigualdad malogrando años de conquistas sociales. Esto ha creado un caldo de cultivo, donde los viejos caciques, el tribalismo galopante, el estancamiento de la causa y el egoísmo de algunos políticos corruptos amenazan la unidad y el porvenir de un pueblo implicado y dialogante. Y así, el horizonte de un espacio común de paz, prosperidad económica, bienestar, democracia, justicia social y desarrollo económico se desvanece. La economía que imponen los lobbies de Rabuni en detrimento de la ciudadanía, debe dejar de marcar el rumbo para dejar paso a un futuro de bienestar y progreso solidario; de lo contrario habremos cavado nuestra propia fosa.

Claro que no podemos esperar que nuestros políticos se encarguen de todo esto. Mejor aún; que ellos no se ocupen más de esto. Las políticas sociales hay que hacerlas con la gente, implicándoles a ellos, ser partícipes en su elaboración y en su puesta en práctica. La financiación será, a menudo, pública, porque hace falta el poder coactivo del Estado para recoger fondos. Pero no hace falta que la gestión sea pública: el tándem público– privado tiene mucho que decir sobre esto. Y para acabar, les recomiendo a nuestros políticos la lectura de una obra encomiable en materia económica, donde se demuestra que unas instituciones políticas con voluntad integradora que apoyan a instituciones económicas con carácter inclusivo resultan clave para una prosperidad sostenida. Se trata de: “Porque Fracasan los Países”, de los autores: Acemoglu y Robinson (2) ; en su obra plasman que dependiendo de las políticas que decida desarrollar un gobierno, acabará generando instituciones inclusivas o extractivas con independencia de su herencia histórica, de la zona geográfica en la que se encuentre, de la cultura, de los vecinos que tenga e incluso del clima imperante.
Aplicar políticas sensatas en las zonas liberadas, podría ser la llave de la solución del conflicto. Ya se han perdido más de cuarenta años en la cuneta, que deberían haber servido para levantar una infraestructura real y viable; los inversores se han cansado de esperar; todos pedimos a gritos estabilidad política y económica en las zonas liberadas; mientras que muchos ciudadanos siguen haciendo números para paliar la cesta de la compra del día a día en las áridas tierras de Tinduf, que ha subido más de lo previsto.

Al final todo va ligado intrínsecamente a la administración efectiva, a la gestión, a priorizar lo primero. La administración es disciplina, puesta en práctica.

ABDALAHI SALAMA MACHNAN
06.04.19
sah_camaguey99@hotmail.com

(1) Informe Remesas de emigrantes, sustento de familias y motor del desarrollo , PNUD
(2) En 2012, Daron Acemoglu, profesor de economía del MIT, y James Robinson de Harvard, publicaron un extenso libro con este título.

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30.3.19

La vuvuzela de las movilizaciones argelinas y el silencio de los huéspedes saharauis

 Por Lehdía Mohamed Dafa

Han pasado seis semanas desde que la ciudadanía argelina se lanzó a la calle para expresar su hartazgo de un régimen, “le Pouvoir”, decrépito, depredador y obsoleto ideológica y políticamente.

En estas seis semanas, los medios de comunicación de todo el mundo, muchos analistas y un sinfín de activistas argelinos en las redes están informando y debatiendo la evolución de unos acontecimientos que ya pueden considerarse históricos. Representantes políticos de todas las tendencias, opositores al régimen, sindicalistas, economistas, académicos, distintos profesionales, blogueros, etc… reportan las causas de este sorpresivo y masivo descontento popular y de unas manifestaciones, no solo pacíficas sino que en algunos casos llegar a tener un aire hasta festivo y satírico, que tratan de poner punto final a un régimen, que ya a nadie parece representar. Estas son algunas de sus líneas argumentales:
  • Argelia es un país sumido en el caos y el colapso institucional desde hace décadas. Las causas son las permanentes luchas e intrigas internas de distintas camarillas del régimen por el pastel del poder, cuyo trozo más suculento siempre se lo han quedado los militares. Se suele decir que “todos los países tienen un ejército, menos Argelia, donde un ejército tiene un país.”
  • La separación de poderes, para que unos puedan servir de contrapeso control de otros, siempre ha sido una quimera. La soberanía popular, que menciona el artículo 7 de la Constitución, es un título vacío.
  • La sinrazón del estancamiento económico y la pobreza, que empuja a millones de argelinos a la emigración hacia Europa de un país rico gracias a sus ingentes reservas de hidrocarburos, con una población joven (el 70% tiene menos de 30 años), tienen causa en la corrupción endémica y la apropiación de un régimen que trata de mantener su legitimidad en el pasado de la lucha anticolonial y en la superación de la cruenta guerra civil tras la victoria del FIS.
Los ciudadanos, hartos de aguantar y de sufrir en silencio, han dicho basta. No parecen dispuestos a dar margen para que el régimen reajuste los equilibrios de poder y seguir como hasta ahora en una “nueva” etapa post-Bouteflika. Han perdido el miedo, sienten su poder al ocupar las calles y ver como aparecen fisuras entre las distintas familias de “le Pouvoir”. La lección aprendida de las primaveras árabes preside una ausencia de violencia con la que tratan de evitar la deriva que tomaron los acontecimientos en países como Libia, Siria o Yemen. Reclaman una Segunda República; una transición democrática y la reconciliación nacional mediante el consenso de las principales fuerzas políticas; un Estado de derecho, democracia, respeto a las libertades individuales, para llevar una vida con dignidad. Y rechazan cualquier tipo de injerencia externa en la solución de su conflicto.

Ahora todo depende de múltiples factores, que van desde las estrategias de los líderes de un movimiento, que de momento mantienen un perfil bajo, hasta de la posibilidad de que algunos sectores del régimen, incluidos algunos militares, consideren que lo que mejor garantiza sus intereses es colocarse del lado de los manifestantes y abordar decididamente las profundas reformas que se proponen, evitando una confrontación de imprevisibles consecuencias para el país.

Y mientras el clamor popular argelino, como una vuvuzela, llena las calles y plazas del país por  sexto viernes consecutivo, apenas se oyen declaraciones o análisis de los dirigentes saharauis o de la legión de propagandistas; en especial de la repercusión que los acontecimientos podrían tener en los campamentos de Tinduf y en el futuro de la causa. De momento la vida en los campamentos sigue como si tal cosa, es decir: cada familia inmersa en su lucha diaria por la supervivencia, en la inmensa mayoría de los casos totalmente ajena a la política. Nuestros dirigentes han optado por un mutismo absoluto, como si no tuviéramos nada que ver con Argelia. Todos mantienen un perfil bajo, se podría decir que hasta neutro. Solo en las redes sociales se oyen numerosos rezos por el futuro de Argelia.

Es difícil de predecir cómo puede evolucionar la situación y los efectos que tendrá en los saharauis, pero quizás se podrían hacer algunas conjeturas… Si Argelia fuese encontrando una vía para una transición democrática y pacifica, que reformase las estructuras del régimen como fruto de la presión popular, acompañada en el viaje por sectores desgajados del poder, sería no solo una gran noticia sino un referente para otros países árabes aquejados de los mismos males, pero sobre todo, inevitablemente, podría producir un efecto de mímesis entre los saharauis de los campamentos. Hay muchas, muchísimas mas similitudes de lo que pueda parecer entre “le Pouvoir” argelino y el Frente Polisario. Algo que merecería un análisis pormenorizado en algún futuro artículo. Sería, en ese caso, un revulsivo total que obligaría a una profunda renovación de la septuagenaria dirigencia saharaui acostumbrada a prácticas políticas de muy baja calidad democrática y a patrimonializar las instituciones. Con dicha renovación cabe la posibilidad de que se creen las condiciones para el desarrollo de nuevas iniciativas políticas, que nos saquen del atolladero de la historia en la que estamos sumidos.

Pero tampoco hay que olvidar que el ejército argelino tiene un poder omnímodo, y si ve que la situación se les va de las manos, aprovechando cualquier quiebra de la legalidad, algún general acabe imponiendo una solución al modo de Al-Sisi, abandonando poco a poco la parafernalia del Frente Nacional de Liberación y disponiendo de mucha más discrecionalidad a la hora de fijar políticas y alianzas internacionales. En este caso, para los saharauis la situación sería mucho mas incierta…. Así que habrá que desear a nuestros hermanos argelinos la mejor de las suertes y un futuro de paz y prosperidad; porque además así, los saharauis podríamos tener la ventana de oportunidad para soñar con abrir nuevos escenarios y nuevas políticas, que tanto necesitamos y nuestro sacrificio merece.

Madrid, 30 marzo 2019

Dra. Lehdía M. Dafa
lehdia.m.dafa[at]gmail.com

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L’HORIZON D’UNE SOLUTION. ( الي اصبر اجيه الظل).

par e Militant Lahaye

Nous ne pouvons pas oublier que le peuple sahraoui a vécu une situation dramatique durant ces années d’exil, des années de misères dues à des intentions purement politique et économique, qui ne travaillent pas la construction des peuples  du Maghreb,   bien que le monde est en train de rectifier ses erreurs en passant par les premiers qui ont excité, obligé et appuyé   le Maroc à entreprendre cette trahison bien qu’elle fût une  douloureuse aventure affectant  les  peuples de la région (voisins).

Il convient de rappeler que la visite historique de la délégation américaine s’inscrit dans le cadre de l’attention particulière que l’administration actuelle des États-Unis d’Amérique à l’égard de la décolonisation du territoire.

Aujourd’hui on voit les américains cavaler vers la zone pour   être des premiers bénéficiaires des richesses  du territoire, et sont en train de déraciner  les premiers venus (colonialisme), vues  leurs politiques intransigeantes  et dépassées par les événements qui ne font que plonger le continent dans la misère et les guerres au lieu d’améliorer le moyen de vie  de leurs peuples.

L’Espagne et la France, seront les plus touchés de ce rapprochement et changement rapide de ces événements, bien que sous leur nez, en restant sur la même position envers la question du Sahara Occidental,  pire encore, c’est qu’ils ne respectent pas  leurs chartres, les DDHH et la démocratie, qu’ils prétendent défendre, rien que pour des intérêts purement égoïstes, ne travaillant pas la zone en général, car leur appui inconditionnel à l’occupant, auquel il ne reconnaissent même pas  sa souveraineté sur le territoire ne font  qu’aggraver le problème.

L’administration de Trump est en train de jouer sa propre carte au sein du Conseil de Sécurité  de l’ONU, en obligeant la durée de la mission de l’ONU  au Sahara occidental(Minurso) qu’elle soit dorénavant  de six mois seulement, chose qui a sonné les alarmes en France et le Maroc, elle a réussi finalement que la prochaine extension non technique soit ainsi, en avril 2018. Pendant que l’Espagne, pays colonial et le plus proche des Saharaouis, ne se soucis de rien, elle s’accroche au Maroc avec ses dents, mais elle  ne sait pas qu’elle est entrain de perdre son attachement au Sahara Occidental pour ses actions répétées et plus que honteuses durant ces dernières années.

Pour des raisons ou autres, l’administration de Trump montre beaucoup d’intérêts pour la résolution du conflit du Sahara Occidental et se montre en faveur d’activer cette solution qui a trop duré, et qui va plus loin que l’extension technique de la MINURSO, dont le mandat expire à la fin d’avril. Le Maroc et la France ont échoué en essayant d’empêcher cette résolution, et que l’ONU ne puisse exercer sa mission dans la zone, telle qu’elle lui a été assignée.

Elle estime (admon Trump)  qu’il doit y avoir une très forte pression sur les deux parties intéressées pour trouver une solution rapide à ce problème, selon le conseiller de sécurité américain, et surtout  dans  deux occasions consécutives, elle se dit très impatiente et inquiète  de voir le conflit du Sahara Occidental entre la Maroc et le FPolisario sans trouver une  solution depuis 27 ans de la signature du cessez le feu.

Souhaitons que cette déclivité soit en notre faveur pour que nous puissions, en tant que peuple, pouvoir jouir de notre droit légitime et ferme qui nous a été arraché depuis bientôt plus de 43 ans,  et que le monde puisse  demeurer au côté de la vérité loin de l’hypocrisie et des intérêts égoïstes et économiques, qui n’ont créé que des guerres et de la misère dans ce monde jusqu’à nos jours.

Ce mois de mars, la rencontre bien qu’obligé, elle n’a pas encore démontré un progrès palpable  qui puisse nous donner une joie ou une espérance, en sortant, chaque délégation a bien démontré sa position, bien que distante pour ne pas dire opposée, mais selon eux, ils existent  de bonnes perspectives à l’avenir. Ceci dit, on attend le mois d’avril qui pourra démontrer une réalité plus appréciable, le rapport de Mr Kohler sera avancé au conseil de sécurité, d’où il y aura un possible changement bien que minime, l’extension du mandat de la Minurso se termine et sera prolongé sans doute.

Par sa  malice connue, le Maroc vient d’acheter plusieurs avions F 16, comme nous l’avions dit dorénavant, il se rapprochera de l’administration Trump, et le fera oublier le mal qu’il lui a causé durant les élections passées, quand à nous, on se contente de nous déchirer entre nous, de  nous diviser et à la fin nous disperser à cause de notre  mécontentement envers  nos dirigeants qui ne font que nous enfoncer dans notre misère et notre souffrance  avec leurs exagérations tribales et les injustices non justifiées rien que pour des postes rentables   qui leurs garantissent la stagnation de la situation pour demeurer dans leurs trônes.    

Gloire à  nos martyrs, nos blessés et les pauvres militants qui ont tout donné pour voir ce peuple retourner  à son pays natal libre et indépendant et de savourer tout ce dont ils ont avancé pour  revenir à son foyer duquel il a été expulsé par l’occupant  marocain depuis 1975.

Le Militant Lahaye
zemur5[at]yahoo.es
29.03.19


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4.3.19

The Saharawi Republic is a result of people's right to self-determination

By: Deich Mohamed Saleh

The long-standing problem of Western Sahara seems to reach its end as the new Special Envoy of the UNSG, H.E. Hurst Kohler, the Germany’s former president, was able to get back on track the negotiations on self-determination of the people of Western Sahara after six years of breakdown. Under his auspices, on 5 and 6 of December last year in Geneva, a roundtable held between both parties of the conflict, the Polisario Front and the kingdom of Morocco, besides to Algeria and Mauritania as observers. Kohler said after the roundtable that “From our discussions, it is clear to me that nobody wins from maintaining the status quo.” The two parties were optimistic about the results of the roundtable, therefore, they agreed to meet again in the first quarter of this year.
Kohler’s success is due to the new tendency of the UNSC which has started since April 2018, when the U.S.A   reduced the mandate of MINURSO (the UN Mission for the Referendum in Western Sahara)  from one year to six months. The UNSC engagement reflected awareness and new spirit in dealing with the question of Western Sahara. Therefore, in its recent resolution 2440 of 31 October 2018, the Council called upon the parties to demonstrate political will and engage constructively in talks without preconditions in order to advance the negotiations, emphasizing the importance of an enduring political solution based on compromise and the need to provide for the self-determination of the people of Western Sahara in a manner consistent with the Charter of the United Nations.

 The right to self-determination

The decolonization process of  Western Sahara was subjected to a plot in 1975  aiming to  deprive its People of its right to self-determination, when Spain evaded its responsibility as administrating power by withdrawing from territory after almost a century of colonization and allowing Morocco  and Mauritania to invade it in violation of the UN Charter and resolutions. In consequence of the departure of Spain, the Polisario front (Frente Popular para la Liberation de Saguia el Hamra  y Rio de Oro), the legitimate representative of the people of Western Sahara, proclaimed the Saharawi Arab Democratic Republic.
Western Sahara is a non-self-Governing territory on the UN agenda since 1963  following the transmission of information by Spain under Article 73 e of the Charter of the United Nations (A/5514, annex III). In its resolution 2229 (XXI) 1966, the U.N. General Assembly reaffirmed the right to self-determination of the people of Western Sahara and requested Spain to establish immediate procedures "for the holding of a referendum under United Nations auspices with a view to enabling the indigenous population of the Territory to exercise freely its right to self-determination." The Advisory Opinion of the  International Court of Justice (ICJ) of 1975 left no doubt when dismissed the Moroccan and Mauritania claims over the territories and called for the application of the General Assembly’s resolution 1514 (XV) of 1960 in the decolonization of Western Sahara through a free and genuine expression of the will of the people of the territory. The ICJ ruling was reinforced by the Advisory Opinion of Under-Secretary General for Legal Affairs of 2002, on request by the UNSC, which concluded the illegal exploration and exploitation of the natural resources of the territory without the consent of its people. The European Court of Justice from its side said that “ no sovereignty of Morocco over Western Sahara” in its rulings of December 2016, February and July 2018 to unmask the explicit implication of members states of the EU in plundering the natural resources of the territory.
The Polisario front, which was founded in May 1973, was recognized by  the UNGA Resolution 34/37 0f 1979 as the legitimate representative of the people of Western Sahara. It has been leading the negotiation process, fighting for the inalienable right of self-determination and independence, with Spain to reach a truce pending the organization of a referendum, then with Mauritania 1979 to renounce its claim of the territory and recognize the SADR and now with Morocco. In 1991, the UN-OAU (now AU) reached a compromise on settlement plan for a ceasefire between the Polisario front and the Kingdom of Morocco following by a UN-sponsored-referendum of self-determination in 1992, which has not yet taken place. United Nations peacekeepers are on the ground under the mandate of MINURSO . Morocco brought tens of thousands of Moroccan citizens in attempt to manipulate the electorate, but they did not meet the criteria, thus the UN provisional voter list of 2000 would have likely led to independence. When the new King Mohammed VI took over the throne in Morocco, he began to reject any solution that could lead to independence, which put Morocco in controversy with the UN and international law.

The Plight  of the Saharawi people

A minefield-and-barbed-wired defensive wall (berm) of 2700 km-long was built by Morocco to divide the territory of Western Sahara into two parts and to separate families. The majority of  the population live in the west part controlled by Morocco, whereas around 200.000 in the eastern part (The liberated territories) or in exile in camps in the south-west of Algeria – both controlled by the Saharawi Republic. Many other Saharawis also lived in diaspora.
The part of the population living in the west of the Berm is subjected to repression and daily intimidation. The Moroccan occupant authorities have committed crimes against humanity in Western Sahara; homicide, jail, torture, including genocide. Morocco holds the occupied territories with an iron fist, wherefore  it brought hundreds of thousands of police forces to impede the increasing protests calling for self-determination and the  departure of Moroccan occupier. In October 2010, Moroccan police forces intervened brutally against a peaceful and civic protest camp of Gdeim Izik set near the capital  El Aaiun, where the intervention resulted (in the) death and injuries among the protesters, and 27 members of the movement’s leadership were arrested,  illegally jailed and sentenced between 20 years to life imprisonment.
The Saharawis, who fled from the persecution of the Moroccan military, live in five camps in harsh condition where the temperatures reaching 50 degrees Celsius during the summer months . They fled their homes following the Moroccan invasion of Western Sahara in 1975. They heavenly depend on international assistance and their opportunities for economic and employment are limited.

Coexistence of the Saharawi Republic and Kingdom of Morocco in the AU

The AU has dealt with the question of Western Sahara as a decolonization issue  and its resolution comes through the respect of  its people’s right  to self-determination and independence. This position is reflected in the recognition of the Saharawi Arab Democratic Republic as a full member and founder of the bloc.
The Africa Unity admitted the Kingdom of Morocco in January 2017 with condition to sign and respect the Constitutive Act of the Bloc, including accepting the Saharawi republic as a full member and founder. All the AU summits have maintained the African firm collective position toward decolonization of Western Sahara, calling on the two member states, the Sahrawi Republic and the Kingdom of Morocco, to enter in direct and prompt negotiations to resolve their border conflict.
Based on this point of view, the AU has set a roadmap for a future solution to this conflict aimed at  the withdrawal of the kingdom of Morocco from the part it occupies of the territories of the Saharawi Republic.
Africa integration is fundamental for the AU to move forward to a potential bloc, but peace and stability are indispensable to achieve this goal. The 31st Summit of the AU Heads of State and Government of July 2018 set up “an African mechanism including the AU Troika (made up of outgoing, current and incoming Presidents) and the President of the AU Commission to provide an effective support to the UN efforts while encouraging both sides to be more flexible and to mobilize greater support for the efforts made by the UN.”  Such decision would revitalize the AU’s key role, as a fully-committed partner for the United Nations.

The open door policy of the Saharawi Republic

In its first proclamation on 27 February 1976 after Spain abandoned Western Sahara, the Government of the Saharawi Arab Democratic Republic expressed its “commitment to the principles of the United Nations Charter and the Organization of African Unity, in particular those concerned with human rights, territorial integrity and established frontiers, as a guarantee of African and international peace and security.”
The Constitution, which was adopted by 14th General Congress of the Polisario Front, declares to adhere to “ the principles of justice and democracy contained in the Universal Declaration of Human Rights (of 10 December 1948), the African Charter on Human and Peoples' Rights (of 28 June 1981).” It believes that “ human freedom and dignity is possible only in a society that enshrines the rule of law and creates conditions for social growth in accordance with its values.” It also determines “ to build democratic institutions that guarantee human rights and freedoms, political freedoms, economic and social rights, and family rights.”
The location of Western Sahara - rich in resources- makes the Saharawi Republic play an important role in geopolitical policy and international relations. The Constitution  adheres “ to work for the integration of the Maghreb, unity of the Africa and the Arab world and to establish international relations based on cooperation, harmony, mutual respect and peace and the world stability.” It recognizes “ free market as well as public, private and foreign investment.”
The Polisario Front’s perspective, from the beginning, is offering example in governing and society in exile  during the process of decolonization. However, the Saharawi Republic is a model of state that was able to guaranty education, health and the minimum socioeconomic services. Women play major role in the camps, including Member of the leadership, Ministers and Governors.

The momentum of Kohler’s approach

Mr. Kohler, appointed in July 2017 as the UNSG Special Envoy to Western Sahara, was aware that the key of his success in breaking the impasse is to bring the two parties again to the table of negotiations. To achieve this goal, he had to mobilize the international community, however, in his evaluation trips, Kohler had consultations with the Africa Unity and the European Union as well as with the states member of the UNSC. Morocco, which had rejected sitting with the Polisario Front, was forced to attend this round table without conditions.
The UNSC’s interest in resolving the conflict of Western Sahara comes in fierce competing of the great nations, which is emerging on in the region of north Africa after the USA’s dissatisfaction about  China and Russia wide presence in Africa. France, which feels that its influence in Africa is shrinking, does not feel comfortable about the USA actual direct participation in resolving the issue of Western Sahara. However, it has to involve the EU to back Morocco by including Western Sahara in their accords to preserve its interests. 
The powers States members of the UNSC such as USA, Russia, UK and China, have demonstrate  explicit support to accelerate the political solution, emphasizing on that it has to “provide the right to self-determination of the people of Western Sahara". France, which defends the Moroccan position, lobbied inside the UNSC and the Secretariat in attempt to maintain one year for MINURSO mandate, but the USA insisted to keep it six months. The USA said that it would cut its fund for MINURSO if there is no progress in the political solution process.
The US position was reaffirmed during an event at Heritage foundation in December last year on Trump Administration’s new Africa strategy,  by the new National Security Adviser ambassador John Bolton, who expressed "frustration” over the stalemate of the Sahrawi question. It was clear that since his appointment in March 2018 , Bolton has played an important role in getting the two parties to the table. Responding to a question by the Journalist Nicolas Niarchos of the  New Yorker in article published on 29 December last year, Bolton said “ I think there should be intense pressure on everybody involved to see if they can’t work it out.” Bolton knows well the obstacles getting in front of the conflict as he worked with Mr. James Baker while he was the UNSG Special Envoy to Western Sahara. He perceives Morocco’s tactics when he told the same journalist that ” Morocco is in possession of almost all of the Western Sahara, happy to keep it that way, and expecting that de facto control will morph into de jure control over time.” Bolton reiterated his commitment to the Referendum when he said to the New Yorker journalists that “ All we want to do is hold a referendum for seventy thousand voters. It’s twenty-seven years later—the status of the territory is still unresolved.”
The position of the United States towards a just solution to the question of Western Sahara based on self-determination of the people of the territory was explicitly confirmed during a visit to the Saharawi Camps on 24 February of a US Congress delegation of 17 personalities, led by James Inhofe, the Chairman of the US Senate Armed Services Committee, accompanied by Enzi Michael Bradley, the Chairman of the finance committee. In a declaration  to the media after receiving by the President of the Saharawi Republic Ibrahim Ghali , the Senator James Inhofe reaffirmed the Trump’s commitment to the freedom of the Saharawi people “ … We love this people and we are committed to their freedom … the president Trump is absolutely committed to the people here and to their freedom … we believe it will happen ... ” He underlined the importance of the March meeting between the Polisario Front and  the Kingdom of Morocco “… In March there is an important meeting and we want to be here to give an encouragements to those who have been in a dilemma that they have been living under for the last thirty years … it would be our hope that we have a positive affect on the meeting that will take place in March …” He assured the Saharawi people of the full support by the members of the delegation to their struggle for freedom “ …you have six members who are elected by the american people  who are very strongly in your position seeking freedom that you have lost many years ago…”
The region is living a change in the balance of power which is  in favor to the international legitimacy represented in self-determination of the people of Western Sahara. Therefore, Kohler has received enough international support to make him launch his plan for a solution and increase the chance of success. In the last month hearing of the UNSC with the Special Envoy, a strong determination by the states members was noted to tackle the difficulties preventing from positive results and creating atmosphere for the next round table, including confidence-building measures to free the detainees, allow human rights observers to visit the occupied territories and stop the looting of natural resources.

 Conclusion

After decades of suffering and long deprivation of a people’s right to self-determination and independence, a breakthrough was made to find solution to  the Africa’s last colony. Therefore , the new Special Envoy of the UNSG to Western Sahara, H.E. Hurst Kohler, the Germany’s former president, could bring again the two parties of the conflict, the Polisario Front and the Kingdom of Morocco, to the negotiating table on self-determination of the people of Western Sahara. The Geneva roundtable of 5-6 of December last year marked a good start that would lead to a concrete results while the stakeholders have the will to tackle the obstacles impeding the mandate of the UN Mission to Western Sahara. Kohler has been receiving the full support of the UNSC, the AU and the EU, which all have demonstrated their engagement to achieve  a durable peace and stability on the North-Africa region. The Saharawi Arab Democratic Republic, backed by the AU, has proved its capacity to represent the people's right to self-determination. Thus, any solution which would not take in account this reality will not lead to peace and stability.
We in the United states, many years ago, went through a hardship, it is very similar to what you have gone through  for last many decades …  we love this people and we are committed to their freedom … with me are members of the United States Senate and of representatives…. And we have now a president, president Trump who is absolutely committed to the people here and to their  freedom…we believe that will happen … it is not that because we back with regularly anyway, but in March is an important meeting and we want to be here to give an encouragements to those who have been hit a dilemma that they have been living under for the last thirty years, so hope we have a positive affect on the meeting that will take place in March… you have six members who are elected by American people  who are very strongly in your position seeking freedom that you have lost many years ago.

Deich Mohamed Saleh
04.03.19
mohcheij[at]yahoo.es

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