20.2.14

F.POLISARIO: SI CERTAINS ABANDONNENT LE NAVIRE, C’EST QU’IL N’Y A PLUS DE COMMANDANT À BORD

par Me Takioullah Eidda

Sous le titre «Elmekhzen brule la pièce du lâche Ahemedou Ould Soueilem», la rédaction du site FUTUROSAHARA du Polisario, se permet le luxe de l’indécence de qualifier cet honorable homme de traitre et de vendu au Maroc. (article en arabe)

Comme on dit, à beau critiquer qui en profite de loin!

À qui échappe aujourd’hui qu’Ahmedou et bien d’autres avant lui, ont épousé le plan d’autonomie du Maroc par nécessité et non par plaisir? Personne!

Il faut dire par ailleurs, qu’il n’y a pas une grande différence entre ceux qui attendent une solution indépendantiste improbable, dans la passivité et la dépendance totales, dans les camps de réfugiés sous le contrôle de l’Algérie; et, ceux qui attendent, dans la crainte, une solution quelconque sous le contrôle du Maroc! Avec cependant cette petite nuance; ceux qui attendant sous le contrôle du Maroc, attendent au moins chez-eux: au Sahara Occidental.

Pour rappel, Ahmedou Ould Souïlem est l’un des premiers militants de la lutte contre l’Espagne, malgré le très haut rang qu’occupait son père Soueïlem Ould Abdellahi (Allah yarhmou): Maire de la ville de Dakhla et membre d’El-Cortes Espagnol (Assemblée), avec les multiples avantages dont jouissait sa famille auprès de l’Espagne et à la tête de la hiérarchie tribale de Awlad Dleim.
Ahmedou est aussi, avec son père, parmi les premiers à combattre le Maroc, alors que ce dernier les suppliait à faire comme Khatry Ould Joumany et Ikhalihina Ould Rachid. Rien n’y fait. Tant le père Soueïlem (Allah yarhmou) y tenait à être à la première loge de la lutte armée du peuple sahraoui, tant le fils, Ahmedou, y tenait à sillonner le Monde pour expliquer la justesse de sa cause et la nécessité de sa lutte.

Ça c’était en 1976. Bien de l’eau a coulé sous le pont depuis! Soueïlem père (Allah yarhmou) est décédé dans l’exil, pauvre, mais digne comme il l’a toujours été. Quant à Ahmedou, il a continué à servir la cause de son peuple, même dans les moments les plus difficiles sur les étendues arides de Lehmada et du Zemour, dans le mépris, l’isolement et l’indifférence des leaders du F. Polisario à Tindouf.

C’était après ces moments douloureux qu’Ahmedou Ould Soueïlem a décidé d’épouser le plan autonomiste du Maroc, en débarquant à Rabat au mois de juillet 2009. Acte regrettable pour la cause sahraouie certes, mais inévitable selon le bon sens et justifiable dans les circonstances. En effet, n’eût été la tare des leaders du F. Polisario, Ahmedou Ould Souïlem, et bien d’autres, n’auraient jamais quitté la cause de leur peuple ni rallié le plan d’autonomie marocain. Pour ma part, la lâcheté est donc beaucoup plus du côté du leadership du F. Polisario, pas seulement vis-à-vis de Ahmedou, mais bien vis-à-vis de tous les Sahraouis: morts sur le front, refugiés en Algérie, immigrants et militants partout ailleurs.

A- Lâcheté du Polisario vis-à-vis des Sahraouis morts sur le front
Suivant la déclaration du 20 mai 1974, des milliers de combattants sahraouis et mauritaniens ont pris les armes, en 1975-1979 au sein de l’armée de libération sahraouie, pour combattre les colonialistes espagnols, puis les agresseurs maroco-mauritaniens, dans le but de permettre au peuple sahraoui de décider de son destin. Parmi ces combattants, le très regretté El Welly Mustapha Sayed (Yarhmou). Une grande partie de ces combattants valeureux sont partis sur le front de bataille pour y laisser leurs vies, avec la certitude irréversible que le combat armé ne cesserait qu’après l’indépendance de ce territoire ou l’exercice par son peuple de son libre choix.
Aujourd’hui, ils doivent tous, à commencer par El Welly, se tourner dans leurs tombes. Car, depuis 1991, 23 ans déjà, aucune balle n’a été tirée sur le front par un quelconque combattant du F. Polisario!
Rangées et rouillées, les armes ont laissé place au folklore, au commerce et au faux semblant. Pire, elles ont laissé au Maroc le confort de s’installer, de s’organiser et de s’imposer, de fait, en attendant la résurrection improbable d’un nouveau «El Welly Mustapha Sayed» ou encore que la cause de ce peuple finie par tomber complètement dans l’oublie. Au rythme où vont les choses, et selon toute vraisemblance, cette dernière probabilité a plus de chance de se matérialiser que la première.

B- Lâcheté du Polisario vis-à-vis des Sahraouis réfugiés
Lors de la visite de la Mission des Nations-Unies au printemps de 1975, le F. Polisario a mis toutes ses énergies auprès des populations sahraouies et ses alliés, au Sahara Occidental et dans les pays limitrophes, pour les convaincre de sortir et lui démontrer leurs attachements comme étant le seul et unique représentant de leurs aspirations indépendantistes. Chose faite!
Après les accords tripartites de Madrid le 14 novembre 1975 et l’invasion du Sahara Occidental par le Maroc et la Mauritanie, presque toutes les populations du territoire, sous l’impulsion de la naïveté et d’une croyance erronée du F. Polisario, ont pris la fuite vers l’Algérie pour chercher protection, assistance et recouvrement de leurs droits.
Certes, elles ont trouvé protection, pas auprès du F. Polisario, mais bien auprès du Haut Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR), du Comité de la Croix Rouge Internationale (CICR), d’autres organisations humanitaires de bonnes volontés et, bien sûr, auprès des algériens, lesquels montrent aujourd’hui des signes d’impatience et de saturation évidents.
Le malheur de ces réfugiés sahraouis, est que cette aide a fini par être canalisée, mobilisée et détournée, en grande partie, à l’avantage de certains dirigeants du F. Polisario (qui n’ont jamais vu le Sahara Occidental que sur une carte), grâce à laquelle ils ont développé un commerce de tout genre et se sont enrichis outrageusement, laissant aux réfugiés les miettes, la misère et la dépendance depuis bientôt quarante (40) ans. Et comme si ce n’est pas assez, il faut ajouter l’impasse crépusculaire, sans aucune perspective de solution, dans lequel ils se sont retrouvés, sans parler de la moins chance de retour à la mère patrie.

C- Lâcheté du Polisario vis-à-vis des Sahraouis immigrants
Les sahraouis sont aujourd’hui éparpillés à travers le monde. De Cuba à l’Australie, ils sont des apatrides, privés de combattre pour libérer leurs pays, sans pièces d’identités valablement reconnues, ni protection juridique. Même les palestiniens sont mieux lotis! Au moins eux, ils ont des territoires et une autorité reconnue. Les sahraouis immigrants ne sont en fait rien: perdant leur identité à petit feu, ils ne semblent représenter aucun intérêt ni pour le F. Polisario, encore moins pour les pays d’accueils.

D- Lâcheté du Polisario vis-à-vis des Sahraouis militants
C’est grâce au travail des militants de la première heure que la cause du peuple sahraoui a pu voir le jour et rayonner à travers le monde. Ces militants qui ont donné leur jeunesse, leurs talents et hypothéquer leurs vies, leur avenir et celui de leurs enfants, se sont retrouvés aujourd’hui devant le néant du mirage. Et pourtant, le leadership du F. Polisario continu à leur dire, ou à leur faire croire, que la cause est sur la bonne voie; que les négociations avec le Maroc finiront par assoir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination; et, que le tout, est juste une question temps, comme si quarante ans ne sont pas assez!! Pendant ce temps, ce même leadership du F. Polisario s’investie à construire des grandes maisons à Tindouf et ses environs. Ses membres et leurs familles, issus de cette même région, s’inscrivent dans les registres de l’état civil algérien en obtenant la nationalité de ce pays, suivant l’adage hassani bien connu: «si nous nous abreuvons, que le puits s’effondre par la suite».

Le peuple sahraoui est donc aujourd’hui orphelin de son leadership, laissé pour compte, abandonné à ses ennemis charognards et utilisé comme source de légitimation d’un groupuscule sans perspective ni vision nationale aucune. Certes, le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui est inaliénable, reconnu et affirmé par toutes les instances internationales et l’aveuglement volontaire persistant du Maroc n’y peut rien! Gdeym Izick est là pour nous le rappeler.

Mais, le malheur de ce peuple est que son faux leadership essaie de faire le vide autour de lui, tout en utilisant la justesse de la cause comme «exercice» de légitimité sur son «vélo stationnaire» à Rabouny, pour être sûr d’y rester toujours sur place. Jusqu’à quand? Chose est certaine, personne n’a le monopole de l’intérêt du peuple sahraoui, plus que lui-même! Et, tout un chacun, détient l’exclusivité de la destinée de sa personne, surtout quand il s’agit de se soustraire à un suicide quasi collectif qui ne dit pas son nom.

Maître Takioullah Eidda, avocat
Québec, Canada
quebec171[at]gmail.com
20.02.14

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17.2.14

REFLEXIONES III

 por K. Hassana

La descolonizacion

El grupo estaba liderado por El WALI MUSTAFA SAYED, un joven sumamente inteligente, de verbo fácil; activo (yo diría hiperactivo), innatamente revolucionario; obsesivo con la idea del cambio y la lucha; domina la teoría de las ideas, culto y falto de experiencia. Era extremadamente impulsivo y  raya el autoritarismo en la imposición de sus ideas, nadie de los que estaban con él le podían hacer sombra, la verdad es que estaba a años luz del grupo en lo referido a la preparación intelectual (si exceptuamos al Sr. Ahmed Baba Meska que llegaría a formar parte del grupo con posterioridad). La verdad es que, se puede afirmar sin temor a equivocarnos que la idea, la preparación, y la ejecución de la revolución fue casi en su totalidad idea y obra exclusiva del Wali Mustafa Sayed .

Una vez formado el grupo y decidida la marcha, se trasladan a Tinduf,  donde recaban apoyos y adhesiones por parte de otros saharauis-argelinos (legalmente argelinos pero de origen saharaui) y aquí jugó un papel muy importante el servicio de inteligencia argelino a pesar de la ambigua postura argelina en aquel momento. Al grupo se le va juntar otros miembros del movimiento procedentes del Sahara Español (estos eran legalmente españoles de origen saharaui), este último grupo quizá gozaba de la legitimidad de haber nacido, criado y pertenecido al territorio del Sahara Español , lo que incomodaba a los que  venían de fuera del territorio del Sahara, y esto hizo que muchos del grupo del Sahara fueran encarcelados y acusados ridículamente de traición incluso cuando todavía no había causa que traicionar. El mismísimo El Wali sufrió un intento de derrocarle por parte de sus propios compañeros, y es que las trifulcas y las luchas intestinas en la dirección del Polisario fueron su sello y seña desde el inicio.

Proclamada la creación del F.Polisario el 10 de mayo de 1973 y el inicio de la lucha armada  el 20 de mayo, acto casi suicida ,  porque no contaban con medios materiales de ningún tipo y carecían de apoyos externos. No obstante , se consiguió a duras penas algunas victorias en las escaramuzas militares que efectuaban contra las tropas nómadas y el ejército español en los puestos fronterizos; mientras en el interior del Sahara ,el Polisario cosechaba cada vez más adeptos , sobre todo , entre la población joven. Las personas mayores no estaban por la labor de iniciar una ruptura abrupta e  inamistosa con la potencia colonizadora, y eran sabedores de los riesgos que corre el territorio en caso de abandono por España y , por tanto , rechazaban cualquier aventura en este sentido, venga de donde venga , máxime cuando los dirigentes del Polisario eran auténticos desconocidos para ellos ,en una sociedad en que el liderazgo tradicionalmente es monopolio de notables de  tribus, pertenecientes a familias socialmente distinguidas y conocidas; era complicado someterse al mandato de pobres  jóvenes desnutridos , mal vestidos y  que apenas  habían pisado el territorio del Sahara.

El Polisario continuó  su hostigamiento de los puestos españoles e intensificó su esfuerzo diplomático para conseguir apoyos y reconocimientos en el exterior. España se encontraba en una situación política interna convulsa y complicada. Marruecos comenzó a reivindicar sus supuestos derechos históricos sobre el territorio con más  virulencia y determinación. Mauritania se involucra en la problemática y comienza a reivindicar el Sahara. Naciones Unidas envía comisión para averiguar la verdad sobre el terreno. Argelia no aclara su postura pero tampoco se mantiene al margen. Gadafi declara su apoyo al Polisario para descolonizar el Sahara. Y finalmente, España decide apresuradamente abandonar la colonia y de la manera más vergonzosa posible. Aquí quiero insistir en que España decide abandonar el Sahara no por las escaramuzas que el Polisario efectuaba en los puestos fronterizos, sino más bien, por un lado, por  habérsele complicado la situación a nivel internacional en lo referente a que la aparición del Polisario precipitó la intervención de  Marruecos y Mauritania  en el conflicto, y  por otro lado, la situación política interna de España en aquel momento. Por tanto, el surgimiento del Polisario en el 73, lejos de forzar la descolonización del Sahara, lo único que conseguimos con ello es crear un clima de incertidumbre en la relación de la colonia con la potencia colonizadora y allanar el camino a Marruecos y Mauritania para anexionar el territorio sin oposición de España, más bien con su nefasta complicidad. De  lo que nuestros padres y ancianos nos advertían cuando como jóvenes mostrábamos nuestras simpatías por el Polisario se cumplió a raja tabla, nos advertían del peligro de jugar con fuego, de seguir a extraños, de romper el clima de paz y armonía con los colonizadores y en definitiva, de no  marear  la perdiz. Los saharauis siempre hemos desconfiado de Marruecos y de todo lo que tuviera algo con ellos, algo que a juzgar por las propias palabras de EL WALI en uno de sus célebres discursos, no parecía que los fundadores del Polisario tuvieran ese intrínseco sentimiento saharaui de desconfianza hacia el vecino del norte. Dijo, que ellos (el Polisario) tenían confianza ciega en que las fuerzas políticas marroquíes de izquierda les iban a apoyar y que así se lo prometieron, y que cuando llegó la hora de la verdad incumplieron sus promesas y faltaron a sus compromisos. ¡¿Ingenuidad o inocencia revolucionaria pueril?!

España abandona y el territorio es invadido por el norte y por el sur y se proclama la R.A.S.D y comienza una lucha mítica de un pueblo que solo ha sido vencido por sus dirigentes …… pero esa es otra historia…….
continuará……

 K.Hassana.
birganduz10[at]gmail.com
16.02.14

=== REFLEXIONES

=== REFLEXIONES II
=== REFLEXIONES IV


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13.2.14

A humble advice to Kosmos and Shell Oil Companies

by Haiba Abbas

The question of exploitation of the natural resources, its legality and who should be the beneficial, is a point in the agenda of the upcoming direct talk between the Sahrawi Government and Morocco under the auspice of the personal envoy of the Secretary General of United Nations, Mr. Christopher Ross. In time, as the international community is awaiting to see how this question of natural resources will be debated and solved, we get surprised by the American Kosmos Company in a statement released last Wednesday that it has decided to drill the first well of oil this year on the shore cost of Western Sahara, after the signing of the contract on December 19, 2013, involving the American Kosmos Oil and French Shell with Morocco.
The amazing in the revealed statement of these companies after the signing of the contract, is how both companies trying very hard to bypass the illegality of the contract, first by emphasizing that the population of the disputed territory will be the first beneficiary for such exploration, second, while Morocco from his side has committed to them that will insure to be the guaranty and will follow the international norms to defend the local population to be the beneficial of any discovery of Oil in the territory.
The try to miss-interpret of the legal adviser opinion of United Nations in 2002, which was expressed before the Security Council, after the release of the first license by Morocco on the issue of exploitation of the natural resources, the view then put by the legal department stipulates that any exploitation of the resources of the territory should be based on the consensus of the population of the territory and preserve their interest, if not it will be according to the international law as plundering, shows the degree of greed and carelessness towards the interests of people of Western Sahara and is a baseless justification of the action taken.
Therefore, Kosmos and Shell cannot have a blind eye on the nature of the dispute which is according to the resolutions adopted by United Nations and the African Union on the question of Western Sahara, that Morocco is only the administrator power after its illegal occupation to the territory when the former colonizer Spain did not fulfil its obligation to put an end to the decolonization process as was requested by the international community then. Morocco -who is the occupied administrator of Western Sahara, which is still considered by the United Nations as a non-governance territory due to the dispute on the sovereignty between Morocco and the Sahrawi Republic- is not qualified to sign any contract related to the issue of natural resources on behalf of the people because of the nature of the dispute. On other hand, Kosmos and Shell have to bear in mind that there is more than 165000 people of this population are refugees and should be included as beneficial too and their consent should be put in consideration about any kind of exploitation of the natural resources of Western Sahara.
The implication of such action Kosmos and Shell will push the Sahrawi Government to take steps against any kind of plundering such as: first will file an accusation case before the International Court of Justice against the two companies of not complying with the International Law vis-à-vis the illegality of plundering resources of the Saharawi people without their consent. Second, to call on United Nations to implement with firm the opinion of its legal department and all resolutions related to the question of sovereignty of Morocco and to clarify that such action is not in conformity with the international community view, is aiming to impose this Status quo and legalizing the occupation, it will only jeopardize and complicate the whole process of searching for a peaceful solution to the conflict and avoid to be fueling the whole region to more instability and war.
My advice and consent for Kosmos and Shell, in order to be in conformity with International Law and not be guilty of expending the suffer of the people of Western Sahara, for peace seek and the efforts so far invested by the international community and backing the efforts of Mr. Christopher Ross, to find a lasting solution to the conflict, is that they should get rid of the shameful contract, and wait till that the people of Western Sahara will be granted the right to decide on the final status of the Territory through holding the referendum to self-determination, they have to believe that Saharawi people have already chosen their State, the Sahrawi Republic, which will nationalize all facilities used for plundering the natural resources, a last and not least they have to follow the wise decision of European Banks which sustained from financing any project of solar energy located in Western Sahara.

Haiba Abbas, F. Polisario representative to India
haibaa[at]yahoo.com
13.02.14
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11.2.14

REFLEXIONES II

por K.Hasanna

LOS INICIOS

En esta segunda reflexión trato de dar mi punto de vista sobre los inicios del conflicto, quiero ser objetivo en la medida de lo posible, porque más que un conflicto para los que hemos y seguimos sufriéndolo, se trata casi de una forma de vida al que nos hemos habituado. Por tanto , ser objetivo en hablar de nuestra propia vida y de intentar analizarla lo más científicamente posible es tarea difícil por no decir imposible, pero voy a intentar de ser  lo menos subjetivo posible.

Para hablar del conflicto del Sahara y la encrucijada en la que nos vimos envuelto desde el inicio del alto al fuego , creo que deberíamos de retroceder nuestra mirada hacia los inicios por si encontramos alguna explicación de lo que estamos pasando ahora, y poder buscar respuestas a preguntas tales como  ¿Era absolutamente necesaria una revolución en el Sahara Español? ¿No había otras alternativas o vías distintas a la revolución para conseguir la independencia? Y finalmente ¿Qué es lo que ha quedado hoy día  de aquella inaplazable revolución?

Quienes vivían en el Sahara Español en la época anterior al estallido del conflicto ( unos veinte años antes) , estarán de acuerdo conmigo en que la población gozaba de un periodo de paz y prosperidad como jamás había conocido la zona y sus habitantes. Políticamente la población estaba representada por los notables de la Yamaa, elegidos popularmente por los miembros de sus respectivas tribus. Los miembros de la Yamaa eran los locutores y representantes de la población ante el gobierno central y eran con quien se venía entablando conversaciones para dibujar una visión clara y consensuado del futuro político de la colonia. El territorio administrativamente era una provincia española más, obviando sus particularidades tanto en lo referente a  su situación geográfica como en  el carácter de la población.

En la zona se palpaba un acelerado desarrollo económico, la cinta exportadora del yacimiento de Bucraa estaba lista y la operación de exportación ultimada; los beneficios de la explotación pesquera estaban en aumento y el gobierno central insuflaba en la zona cantidades considerables de dinero para llevar acabo sus proyectos de construcción y responder a las necesidades de la zona. A finales de los sesenta la tasa del paro en el Sahara era muy baja y el poder adquisitivo de los saharauis era alto; las masivas campañas de vacunación erradicaban las epidemias que asolaban y arrasaban la población ; quien quería estudiar había escuelas y centros educativos para ello , incluso para proseguir los estudios universitarios; se vivía en paz y armonía con los colonizadores ; no había encarcelados ni torturados _ salvo el caso de los responsables de la revuelta del 17 de junio_ , por lo demás no había nada que perturbaba la situación de paz que se vivía en la zona. 

El F. Polisario se creó el 10 de mayo de 1973, en un momento en el que  el  Sahara estaba incluida (desde 1965) en la lista de los territorios no autónomos del Comité de Descolonización de la ONU; en un tiempo en el que la potencia colonizadora admitía la celebración del  referéndum e intensificó sus conversaciones con los notables de la Yamaa para acelerar el proceso y dar una salida a la situación que satisfaga la ambición de los saharauis y garantice a la potencia colonizadora sus intereses en la zona. En un periodo en el que se descolonizaban las ultimas colonias en África, la mayoría pacíficamente sin necesidad de guerras ni revoluciones; en un periodo caracterizado por la revolución francesa del 68; en un periodo en el que la revolución cubana estaba en su clímax y la sombra del Che alcanzaba los confines del mundo, un periodo  en el que la guerra fría estaba más caliente que nunca.

Por tanto la proclamación del F.Polisario se hizo en un momento y en un periodo que  en nada beneficiaban a la población saharaui que vivían en el territorio del Sahara Occidental, y no solo no les beneficiaba, si no que era a todas luces contrario a los intereses geoestratégicos  de la población en la zona, más bien interesaba no remover las aguas ni entrar en aventuras no estudiadas. Verdaderamente todo en cuanto sucedía en la zona en aquel entonces desaconsejaba cualquier intento de querer forzar situaciones y apresurar soluciones en una zona que requería paciencia, sabiduría y soluciones nada aventureras. Y aquí cabe preguntase que, dado el panorama que desaconsejaba cualquier acción  política brusca o violenta en la zona ¿Por qué y qué necesidad había para crear el Polisario justo en aquel inoportuno momento?

Y para contestar o buscar alguna justificación mínimamente  razonable a aquel deseo irrefrenable y casi obsesivo de armar la revolución, habría que analizar la situación particular en la que se encontraba el grupo de estudiantes que decidieron que había llegado el momento de pasar a la acción. El grupo era en su mayoría adolescentes _ incluso había algunos menores de edad_ con sueños de cambio e ilusiones de transformación, sufrían de aislamiento y marginación en una sociedad (la marroquí)  en la que se criaron y crecieron pero sin tener sentimiento de pertenencia a la misma. Jóvenes que empezaban a tener conciencia política y  disposición de llevar a la práctica  los ideales de liberación de una zona en la  que nunca han vivido pero a la que sienten y creen pertenecer.

El grupo en su contradictoria situación de crecer, vivir y formarse en una patria y una sociedad que ellos mismos rechazan pertenecer, hizo que el grupo no soportara más esa situación y estuviera mucho  más dispuesto  a liberar un territorio que los propios saharauis que vivían en él. He aquí a mi parecer el meollo de la cuestión en que el grupo, partiendo de su particular y conflictiva situación, quisieron extrapolarla a la generalidad de los saharauis que vivían en una situación completamente diferente a los que vivían ellos en Marruecos. La urgencia ,premura  y apremio que tenían los estudiantes para iniciar el cambio era en muchos aspecto debido a la precaria situación en la que se encontraban y al conflicto de identidad que los propios padecían, eran legalmente marroquíes a todos los efectos  y se les presuponían origen saharaui.

Conviene aclarar llegados a este punto, que lo que analizo aquí no es el derecho de este grupo u otro a liberar lo que cree pertenecerle, si no de  lo adecuado o no del momento de la proclamación y de la idoneidad del mismo para los intereses de un pueblo que de la noche a la mañana se vió al borde del exterminio.

Continuara ........

K.Hasanna
birganduz10[at]gmail.com 
11.02.14 
=== REFLEXIONES I
=== REFLEXIONES III
=== REFLEXIONES IV

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9.2.14

Algunos elementos como base para debatir

por Beni Hassan

Muy estimadas y estimados compatriotas

Creo que ha llegado la hora de enfocar nuestro debate hacia la perspectiva de la solucion del conflicto.
En este sentido, quiero plantear los siguientes elementos como base para debatir :

1. A quien favorece la situacion actual ?
2. Si el Polisario  continua con la lucha pacifica, tiene la capacidad para acorralar y derrotar definitivamente a Marruecos ? Tiene posibles amigos de gran influencia todavia por ganar ?
3. Espera todavia el Polisario considerables reconocimientos de la RASD ?
4. Tienen los paises que mejor apoyan al Polisario, la suficiente influencia como para  cambiar la situacion a favor de los Saharauis ?
5. Es que el Polisario esta bastante desgastado y por ello le cuesta plantear la lucha armada como una verdadera alternativa a lo que esta pasando actualmente ?
6. Que es lo que espera el Polisario politicamente de la resistencia de nuestros compatriotas en las zonas ocupadas ?

1. Puede Marruecos continuar con su ocupacion sin que sufre reveses graves ?
2. Piensan los Marroquies que el Polisario esta moribundo ?
3. Puede Marruecos en un momento dado, ignorar al Polisario como unico representante reconocido  de los Saharauis,y optar por una solucion unilateral ?
4. Confia Marruecos en que algun dia su plan de autonomia para el Sahara, se realizara ?
5. Por que el pais invasor no logro infligir graves derrotas diplomaticas al Polisario ?
6. Intentara en el futuro Marruecos expulsar al Polisario de las zonas liberadas ?

Saludos cordiales

Beni Hassan
uensaluan[at]gmail.com
09.02.14

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7.2.14

REFLEXIONES

 por K. Hasanna

PRIMERA.
Quisiera compartir con vosotros algunas reflexiones que, lejos de pretender sentar cátedra, simplemente pretendo colaborar en el intercambio civilizado de las ideas y fomentar el dialogo entre los miembros de una misma comunidad. Viendo el panorama dialectico en el foro, no me cabe la menor duda de que algunos estarán de acuerdo conmigo y otros me crucificarán, porque por lo visto aquí parece que hay muchos discípulos de Bush, o estas con nosotros o estas con ¡el enemigo!

Bueno, no sé por dónde empezar, hay tanto del que discutir ¡civilizadamente! Pero primero comenzaré por la temática de los estudios y la formación de los estudiantes saharauis  y la ingenua idea de atribuirle su mérito al Polisario. Me incomoda sobremanera esa idea, muchas veces repetida en este y otros  foros,  de echarles  en cara a las personas el haberse formado en  el seno del Polisario o de la RASD - tanto monta, monta tanto -  y me parece que es de mucha  simpleza  el decir que fue  gracias al Polisario ¿Qué pretenden, que el Polisario lleve nuestros padres al frente,  y a nuestras madres a construir campamentos y no buscarles donde estudiar y formarse a sus hijos? Creo que era lo mínimo que debía de ofrecerles la organización a los hijos de padres y madres que daban sus vidas por la causa; es más,  era su obligación. Cuando sin venir a cuento, porque no había ninguna razón objetiva de declarar la revolución en aquel momento en el Sahara español (y esto es harina de otro costal que trataré en otra reflexión aparte), la población saharaui que vivía en el Sahara español  gozaba de una situación económica y social privilegiada y en la zona se estaban  notando los efectos de una transformación real y acelerada. Los que éramos en edad escolar estábamos escolarizados  y había  decenas de estudiantes siguiendo sus  estudios gratuitamente en la distintas universidades españolas, que por cierto muchos de ellos siguen siendo hasta hoy día dirigentes del Polisario, o sea, nuestra situación en aquel momento en lo referente al tema de estudios, la declaración de la revolución lejos de mejorarla la empeoró y nos vimos todos abocados al exilio y a la miseria.

Finalmente lo que quiero aclarar,  es que no debemos agradecerle ni al Polisario ni a nadie el que nos hayamos formado; porque, ¡¿quién sabe?! Igual de no haber sido por la situación que provocó la proclamación del Polisario, habríamos vivido mejor y hasta haber obtenido mejores y más  estudios. O ¿acaso los estudiantes formados en las zonas ocupadas deberían agradecérselo al gobierno marroquí?,  lo que faltaba.

K.Hasanna
Birganduz10[at]gmail.com
07.02.14

====  REFLEXIONES II
====  REFLEXIONES III 
====  REFLEXIONES IV

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Marruecos está al borde de la histeria

por Mahayub Labaihat

Marruecos cada día que pasa ve que su sueño expansionista en el Sahara Occidental, se va diluyendo un poco más. Las exigencias cada día son más altas, los Derechos Humanos son su Talón de Aquiles, ya no engaña a nadie con sus fantasmagóricas comisiones y consejos creados para tal fin, la poca o nula credibilidad de sus informes, encaminados en la línea oficial del majzén, y la dependencia absoluta de este, echaron por tierra estas iniciativas, condenándolas al fracaso absoluto. La permisividad de sus aliados en este sentido se vuelve cada día más insostenible, contrastando con las exigencias de las más prestigiosas Organizaciones Humanitarias (AI., HRW., RFK. Center,..), hasta el punto que los EEUU, presentaron en abril del año pasado una iniciativa para dotar a la MINURSO de la supervisión de los DDHH, en el Sahara Occidental.

Marruecos está muy presionado en la cuestión del Sahara Occidental, todas sus maniobras políticas siempre han ido encaminadas a ganar tiempo y esperar a que el Polisario, se fragmentase, la RASD (República Árabe Saharaui Democrática), desapareciese de la escena internacional o que Argelia deje de apoyar incondicionalmente al pueblo saharaui, cosas que no han ocurrido, más bien ha ocurrido todo lo contrario, Argelia, ahora más que nunca ha reiterado su apoyo incondicional al pueblo saharaui, la RASD afianzó sus credenciales en la escena internacional, a través de la última cumbre Africana, y el Polisario persiste en el tiempo, como único y legitimo representante del pueblo saharaui. Frente a esta realidad, Marruecos acorralado por las Organizaciones Humanitarias, ha optado por buscar desviar la atención (táctica repetidas muchas veces) en estos momentos delicados para él, hacia un posible enfrentamiento armado con Argelia, en realidad improbable, pero eficaz para elevar el nivel de prioridades de los Organismos Internacionales, en la zona y la cuestión de los DDHH en el Sahara Occidental quedaría relegada a un segundo plano.

Esta táctica de elevar la tensión con Argelia, se ha repetido dos veces en los últimos cuatro meses. La primera, en octubre del pasado año, marruecos, llamo a consultas a su embajador en Argel, por unas declaraciones del Presidente Butaflika, y azuzo a sus ciudadanos a manifestarse frente a la embajada Argelina en Rabat, llegando incluso estas masas enfurecidas a penetrar en el interior de los terrenos de la embajada y pisotear la bandera Argelina frente las cámaras de televisión. La segunda más reciente, a finales de enero del presente año, a consecuencia de las acusaciones lanzadas por el régimen Marroquí, sobre la supuesta expulsión de más de 70 Sirios por las autoridades Argelinas a territorio Marroquí. El detonante puede ser cualquier pretexto, con tal de desviar la atención, sobre el problema principal, la ocupación ilegal del Sahara Occidental y la violación sistemática de los DDHH en los Territorios Ocupados. Lo más probable, en los próximos meses antes de la renovación del mandato de la MINURSO, se produzca una nueva escalada de este tipo, de mayor intensidad, y puede que sea la tónica general de aquí hasta el final del mandato del Sr. Barack Obama y su Secretario de Estado John Kerry, intuyendo Marruecos que al final de la legislatura del Sr. Barack Obama, querrá dejar un buen legado para la historia. Otro factor a tener en cuenta en este contexto, de importancia hegemónica en la zona, es el poder militar, que esta desencadenando una carrera armamentística, sin precedentes. Según el último informe del SIPRI (Stockholm International Peace Research Institute) año 2013, Argelia ocupa el 6º puesto en el ranking mundial de importadores de armamento pesado con un gasto aproximado de 4% del PIB, mientras que Marruecos ocupa el puesto 12º con un gasto aproximado del 3% del PIB. El mes pasado, Argelia contrato la adquisición de 30 drones de última generación, de tecnología Rusa y Marruecos 3, curiosamente de tecnología Sionista, siendo el sátrapa Mohamed VI, presidente del comité Alquds (siendo uno de los objetivo de este comité la recuperación de los derechos de los palestinos), y en el poder un partido islamista. Indudablemente Argelia esta desequilibrando la balanza hegemónica en la zona a su favor.

Por otra parte, conviene que las autoridades de la RASD y el Polisario no pierdan de vista el último movimiento marroquí, la visita del líder Tuareg, Bilal Ag Cherif del MLNA (Movimiento Nacional de Liberación del Azawad), a Rabat. En el recuerdo reciente (año 2011) está el secuestro de los tres cooperantes españoles y una italiana de los campamentos de refugiados saharaui. Marruecos en su juego sucio es capaz de cualquier tentativa por muy improbable que parezca.

Mahayub Labaihat
ma_ni65[at]yahoo.es
07.02.14

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31.1.14

EL CONFLICTO DEL SAHARA Y LOS MEDIOS DE COMUNICACIÓN

por Abdelaziz Abdelkader Mahfud

Espero que ni al este ni al oeste mis compatriotas, no malinterpreten lo que en estas líneas intento reflejar. Solo pretendo, realizar un análisis lo más objetivo posible, desde mi visión de los acontecimientos. Con el fin de que pueda ayudarnos a todos a corregir errores y trasladar nuestra justa causa al mundo. Cuando cito medios de comunicación, me refiero estrictamente a los españoles, que son los que sigo y conozco,  y por la implicación y responsabilidad del estado español  en el sufrimiento del pueblo saharaui. Pero supongo, que con matices, la idea es extrapolable a otros países.
En realidad, el conflicto saharaui, nunca ha llamado la atención de los medios, tal y como corresponde,  a los medios de comunicación españoles, por diversas circunstancias que intentare desmenuzar.
Como punto de partida, tenemos la vecindad geográfica de España con el reino Chantajista de Marruecos. Que aprovecha esta circunstancia , como anillo al dedo, sus presiones y chantajes son infinitos. Aprovecha el más mínimo roce para sacar a relucir el tema del Sahara. Y desgraciadamente, los asuntos bilaterales, entre Marruecos y España son innumerables, y donde España acaba cediendo siempre.  Los más importantes son; inmigración, Ceuta y Melia, la droga, intereses de empresas españolas, la pesca y un larguísimo etc.
La otra cuestión transcendental, es que en España casi no existen  medios de comunicación independiente, todos sabemos que los medios pertenecen a 4 o 5 grupos editoriales que o están sujetos al gobierno de turno o a intereses empresariales muchas veces futuros, ficticios y nada concretos. Que el MAJZEN a través de la mano negra de su  LOBBY, se encarga de vetar cualquier información veraz sobre el conflicto Saharaui. Por lo que lo poco  objetivo que sale, se debe a la insistencia de algunos profesionales o algunos descuidos.
Por otro lado y como no puede ser de otra manera, esta la responsabilidad nuestra, que no es poca, y la forma en que manejamos nuestra política de comunicación y lo nefastos que somos para difundir tanto las buenos como las malas.
Nunca ha habido una estrategia de comunicación transparente, veraz y oportuna. Nuestra información se ha basado siempre en lanzar globos con mensajes poco consistentes y excentos de un análisis profundo y ponderado.
Sin embargo, hasta GDEIM IZIK siempre habíamos encontrado alguna ventana por donde filtrar algunas noticias, análisis, comentarios en los medios de comunicación. Gdeim Izik, fue la bala que remato la aparición del conflicto en los medios de comunicación. Entre las intoxicaciones del Majzen  (fotos de las niñas palestinas, fotos de la familia Marroqui asesinada en Casablanca y un saco bulos), y la información poco objetiva y rumores que venían de la población saharaui en las zonas ocupadas. Todo esto sumado a la mala gestión de la política informativa de los medios Saharauis y de nuestros amigos. Le han regalado a los medios de comunicación la excusa perfecta , para condenar la lucha del pueblo Saharaui a la marginalidad.
Toda esta situación nos ha dejado en pañales ante un enemigo, el Majzen, infalible en el manejo de las artimañas, trucos, falsedades, victimismos y chantajes. Dirigidos a conseguir sus inmorales fines.
El Majzen, tiene el dudoso merito de hacer las mejores emboscadas tanto a sus amigos para neutralizarlos y chantajearlos. Como a sus enemigos para desacreditarlos, desprestigiarlos y despojarlos de la razón ante la opinión pública.
No seré yo, quien reste merito a Gdeim Izik. Esta más que demostrado , aunque algunos especialistas pretendan negarlo,  fue el espejo en el que se miraron las mas que dudosas protestas posteriores, bautizadas como la primavera Arabe . dudosas, porque son financiadas alentadas, promovidas y dirigidas por las arcaicas y feudales dictaduras monárquicas del Golfo.
Gdeim Izik, fue para el binomio; Medios de Comunicación - Conflicto del Sahara, la puñalada mortal en la que el Majzen, utilizando su habitual guerra sucia salió airoso, y es doloroso para un Saharaui reconocerlo.
Desde la visita guiada, de dos periodistas; de el Mundo y El Pais. Elegidos y consentidos por el Majzen y la analfabeta funcional  ministra de exteriores española. Los días posteriores al desmantelamiento  del Campamento. Se cerrado un tupido velo en los medios de comunicación, a todas las noticias procedentes del Sahara Ocupado.
Los términos de aquel acuerdo (visita guiada), no lo sabemos y probablemente no lo sabremos nunca, pero podemos intuir que a cambio de aquel montaje se bajaría el telón para siempre.
Pero nada justifica que los matones del Majzen, lleven más de tres años, abusando, torturando y violando a mujeres y niños Saharauis a diario. Sin que tenga un reflejo aunque sea minimo en ningún medio de Comunicación Español .
Lo que es más grave aún es el silencio de la clase política Saharaui que trabaja para el MAJZEN. Uno puede entender que sean estómagos agradecidos con su amo. Pero es injustificable e indecente su silencio.  Ver a esas mujeres con las caras ensangrentadas, que familiares cada día te informen de la detención durante la madrugada de un nuevo joven, que te digan que el terror y la intimidación por parte de los verdugos del Majzen es el pan de cada dia. Lo que convierte al Sahara ocupada en un lugar donde hacer una vida normal, se hace imposible. Todo ello hace, que todos estos Saharauis-Majzenianos, no solo serán recordados por traidores, sino, que también quedaran en la memoria de su pueblo como unos auténticos cobardes.
En el mundo actual, un teclado puede inundar la red de mentiras, en cuestión de segundos, pero como es lógico, el recorrido de cualquier embuste es efímero. Por lo que conviene hilar una estrategia; fiable, creíble, seria y veraz. Que permita que salgan a la luz los padecimientos de nuestros compatriotas en las zonas ocupadas. No por bombardear, con el más simple de los abusos que comete la mafia del Majzen, vamos a ganar la batalla. La batalla, la ganaremos siendo más honrados, honestos, objetivos y dándole la importancia adecuada a cada noticia, que pretendamos que tenga la difusión que se merece. hay que separar entre una manifestación pacifica de 10 personas y otra de cuatro mil personas.
El número de noticias que generamos, no tendrá valor ni eco en los medios de comunicación. Si no hay detrás una fuente solvente, veraz, exacta e independiente.
Solo así, podemos ganar el crédito perdido, y desnudar a un enemigo sin escrúpulos que utiliza todos los medios a su alcance, que no son pocos. Para armarse  de una razón y una legitimidad, que ellos no tienen ni tendrán nunca.
La gran mentira, del gran embustero; El Majzen, solo se combate con la verdad y la razón, que son precisamente las bazas que nos sobran.

Abdelaziz Abdelkader Mahfud
abdema[at]yahoo.es
31.01.14
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26.1.14

De tanto criticarla, o defenderla, ni la están salvando, ni matando

por Mahayub Labaihat

“Y es que en el mundo traidor / nada hay verdad ni mentira; / todo es según el color / del cristal con que se mira” Ramón de Campoamor .

Tanto los grupos organizados o grupos de presión (medios de comunicación, instituciones financieras, sindicatos, Ongs,…), como algunas personas individualmente (intelectuales, famosos,…) intentan alcanzar sus fines influyendo en la toma de decisión política de la organización o estado de forma directa o indirecta dominando la opinión pública.

En nuestro caso, casi todos los grupos organizados están controlados de forma directa o indirecta por la organización (F. Polisario) o el estado (RASD) que vienen a ser lo mismo, y los que no lo están, hacen una labor divulgativa o de análisis de la causa saharaui, por cierto labor que hacen eficazmente y digna de elogiar (Asociación Mujeres Saharauis en España, ARSO, Arenas Movedizas de la Sra. Ana Camacho, Desde el atlántico del Sr. Carlos Ruiz Miguel, Diáspora Saharaui, numerosas páginas web y blogs,…). Quizás el único grupo de presión independiente, que tiene unos objetivos claros y utiliza todos los medios a su alcance para conseguirlos, o influir en la opinión pública para su consecuencia, es la Revista Futuro Saharaui.

La labor que hace esta revista es clave para escenificar la pluralidad de pensamiento de los saharauis, necesaria para contrastar la información que suministran los medios de comunicación oficiales, necesaria para divulgar la causa saharaui desde otro punto de vista distinto al oficial, necesaria como instrumento de control y denuncia de las acciones del gobierno, necesaria para combatir al invasor y divulgar sus atrocidades, etc. Si analizamos la información que suministra a sus lectores, puede que se hayan equivocado en el tratamiento o enfoque de cierta información puntual, pero en general el tratamiento es correcto y acertado. Equivocarse es humano, además siempre se puede rectificar, si así lo cree la editorial, siguiendo su política.

Por otra parte, estos días hemos asistido a un debate interesante y movido, entre la Sra. Lehdia Mohamed Dafa y el Sr. Haddamin Moulud Said, a raíz de una información publicada por la revista Futuro Saharaui. El objetivo principal de estos puntos de vistas al igual que otros que se exponen con nombre y apellidos a través de de estos medios de comunicación digitales, es crear opinión e incidir a través de ella en la toma de decisión política, aunque son poco o nada eficaces, pero legítimos. Los distintos puntos de vista o de pensamientos llevan inexorablemente al progreso y al cambio, porque siempre se busca el consenso para llegar a una solución pactada, suele ser la mejor solución (entre dos extremos), mientras que la uniformidad de pensamiento solo lleva al estancamiento y al fracaso. Bajo mi punto de vista, aunque la revista Futuro Saharaui, como medio independiente tienen la obligación y el deber moral de informar a sus lectores, el tratamiento de la información origen de los anteriores artículos, no ha sido el adecuado, porque solo ha conseguido el efecto contrario del buscado, darle munición al enemigo, como bien ha dicho el Sr. Haddamin, pero de allí a pensar que los que se hicieron eco de ella, en este caso la Sra. Lehdia y el suministrador (Futuro Saharaui) trabajan para Marruecos, sinceramente me parece un despropósito, y nos recuerda a tiempos pretéritos vividos bajo la dirección de los dirigentes a lo que tanto se critica con o sin razón.

Quiero dejar claro, que no he tenido el placer de conocer a las personas mencionadas, ni a los editores de la Revista Futuro Saharaui, ni le debo una beca a la RASD (es su obligación formar a sus ciudadanos), más bien todo lo contrario, al igual que la mayoría de mis compañeros nos relegaron al ostracismo más recóndito imaginable, pero a pesar de ello, personalmente no les guardo rencor por su incompetencia o algo peor, ni busco revancha. A base de sacrifico y tesón, empezando de cero nuevamente, muchos hemos salido adelante en un mundo competitivo, alcanzando metas más de allá de las que nos han sido negadas por nuestra propia gente. Uno puede estar sachisfecho, pero personalmente no lo estoy porque nuestra tierra sigue ocupada, una parte de nuestros conciudadanos sufren en el exilio, y la otra, la más terrible represión por parte del invasor marroquí.
Para terminar quiero recordar, que es bueno para la causa que haya voces críticas, medios de comunicación independientes y que cuando se cierra un medio de comunicación es un revés para la libertad de expresión y el derecho a la información, más si tenemos en cuenta que los medios de comunicación independientes no proliferan como es nuestro caso.

Mahayub Labaihat
26.01.14
ma_ni65[at]yahoo.es

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LA POLVORA

por Abdalahi Salama Machnan

No enviéis a la papelera de reciclaje, ni archivéis los sucesos que han sucediendo estos días ante la oficina de la ACNUR en Rabuni como algo aislado. No los metáis en la atípica carpeta de publicidad al enemigo, porque no lo son. No lo hagáis, porque contienen avisos de dimensión colosal, peligros que se avecinan acaecidos por la deriva de la situación social y económica en los campamentos. El inmovilismo de la cúpula política haciendo ver que todo parece igual, aunque no lo es. No hace más que alimentar el descontento y elevar un escalón el nivel de indignación, la obligación oficial de rectificar y el miedo al contagio en otras partes de los campamentos son, probablemente, las más importantes lecciones políticas del momento. Y los más inquietantes avisos de futuro, mientras existan motivos que justifican las demandas sociales.

Vivimos en un surrealismo insólito, donde la metáfora bien valdría para dibujar nuestro panorama político actual, en el que no andamos faltos de personajes iluminados, ni de cómicos desmesurados, ni de plumas extravagantes que derritan sus tintas para el linchamiento mediático de quien alce la voz en contra de quienes han usurpado y monopolizado el nombre del POLISARIO. Y encima han gestionado y administrado mal durante la dos últimas décadas la estancia de nuestra población en los campamentos de Tinduf. No pretendo escaparme hacia quimeras quijotescas ni resignarme a vivir a oscuras, solo decir que los tiempos continúan cambiando, pero nuestra dirección se ha quedado en el Siglo XX. El mundo emerge y nuestra clase política no sabe cómo domesticarlo, dicen que representan a la gente, pero no están con la gente. Ni la atienden ni la entienden. Este hecho no parece perturbar gran cosa a dicha clase, se afanan en ampliar el trozo de pastel. Nuestra clase dirigente aparece como indiferente no solo ante los problemas de la ciudadanía a la que dice dedicar su empeño, sino también ante el desafío de la creciente diferencia social que se plantea producto de la alta corrupción, el clientelismo y el tribalismo. Aferrados a sus privilegios como si fueran náufragos, nuestros políticos se han vuelto tan insensibles que parecen robots primarios, dedicados a sostener el statu quo de sus cuerpos sin alma.

Nadie en nuestro parlamento ha pedido disculpas por su frivolidad política, por su incapacidad para mirar más allá de sus ensueños fantasiosos, por su falta de previsión para dotar al país de una legislación que impidiera el hundimiento de los débiles, el enriquecimiento de los desalmados, la financiación irregular y el clientelismo tribal. Ni nuestra historia colectiva ni nuestra realidad cotidiana les importa de veras; Solo la pericia de cada cual para presentarlas ante la ciudadanía en función de su particular conveniencia. Se han desperdiciado más de un millar de ocasiones, cuando la gente de manera pacífica, serena e inteligente comunico a sus representantes sus necesidades, sus quejas y su hartazgo. Han hecho caso omiso, entonces la gente acude a la vía de escape, a las movilizaciones, a la desobediencia civil o al país de Internet. Ese país virtual que se ha convertido en el muro de las lamentaciones, que en algunas ocasiones, sabe saltar de la frase al acto, del acto al rechazo y del rechazo a la revuelta. Incapaces de comprenderlo, es entonces cuando nuestra clase dirigente recurre a etiquetar a la gente de infiltrados, de plan del enemigo, engrasa su hostil maquinaria mediática para la manipulación de fácil arraigo en la opinión más sensible para frenar cualquier movilización. No saben corregir ante la protesta pacífica ni admitir el malestar social: Dios les ha negado esa humanidad.

Lo que nos pasa con la actual dirección, es que se ha encastillado en su propio aparato y asistimos a un menoscabo sistemático de nuestra capacidad de influir en la acción de gobierno. Cada vez somos más los excluidos. A veces nos expulsan, otras nos silencian. Mientras, la vida real de la gente se cae en pedazos. Ya nos mimarán el próximo congreso. Eso es, al fin y al cabo, la democracia de baja intensidad que nos venden.
Señores gobernantes hay INDIGNACIÓN ………

Pou Sahara Libre e Independiente

ABDALAHI SALAMA MACHNAN, BARCELONA.
26.01.14
sah_camaguey99[at]hotmail.com

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